Publié le 3 Juin 2014

Non, ce n'est pas une injonction aux éventuels lecteurs mineurs de ce blog, mais le nom d'un groupe musical hélas aujourd'hui disparu...

Mais non, ils ne sont pas morts ! Ils se sont simplement séparés...

Né à la Ferté St Aubin dans le Loiret, le groupe Au Lit Les Mômes a connu son apogée dans les années 2000 avant de s'éclipser après leur dernier concert le 21 juillet 2006 dans la ville qui les a vu naître.
Partis du trad, mais vite rattrapés par des influences de tout bord, ces 6 mâles solognots nous ont laissé de magnifiques chansons à texte humoristiques, caustiques, rustiques et parfois grinçantes..
La variété des chanteurs ainsi que celle des instruments (flûtes, cuivres, cornemuse, steel drum, percus, guitares, basse, clarinettes, accordéons...) ont imprégné leur musique de diversité et d'originalité subtilement dosés...
Merci à eux...

Rythme, fantaisie, humour, un cocktail que Chez Dudu renifle de loin et qui ne peut que lui plaire dans la lignée des chanteurs et groupes déjà présentés dans la rubrique Miouzik.

Quelques titres de leur répertoire (à noter : en libre accès sur Internet en cherchant un petit peu) :

    Bastafarai

    Ventres jaunes

    Le pont du Gard

et notre préféré, rien d'étonnant étant donné le sujet !

    La fidèle gastro

... dont voici les paroles :

  

Au lit les mômes !

 

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 3 Juin 2014

Non, ce n'est pas une injonction aux éventuels lecteurs mineurs de ce blog, mais le nom d'un groupe musical hélas aujourd'hui disparu...

Mais non, ils ne sont pas morts ! Ils se sont simplement séparés...

Né à la Ferté St Aubin dans le Loiret, le groupe Au Lit Les Mômes a connu son apogée dans les années 2000 avant de s'éclipser après leur dernier concert le 21 juillet 2006 dans la ville qui les a vu naître.
Partis du trad, mais vite rattrapés par des influences de tout bord, ces 6 mâles solognots nous ont laissé de magnifiques chansons à texte humoristiques, caustiques, rustiques et parfois grinçantes..
La variété des chanteurs ainsi que celle des instruments (flûtes, cuivres, cornemuse, steel drum, percus, guitares, basse, clarinettes, accordéons...) ont imprégné leur musique de diversité et d'originalité subtilement dosés...
Merci à eux...

Rythme, fantaisie, humour, un cocktail que Chez Dudu renifle de loin et qui ne peut que lui plaire dans la lignée des chanteurs et groupes déjà présentés dans la rubrique Miouzik.

Quelques titres de leur répertoire (à noter : en libre accès sur Internet en cherchant un petit peu) :

    Bastafarai

    Ventres jaunes

    Le pont du Gard

et notre préféré, rien d'étonnant étant donné le sujet !

    La fidèle gastro

... dont voici les paroles :

 

Au lit les mômes !

 voir la playlist dans YouTube : (cliquer sur le lien en rouge) :

Playlist

 

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 31 Mai 2014

Eh oui....

Aujourd'hui, panne d'inspiration et pas le temps...

Alors, dans ce cas, Chez Dudu vous place quelques dictons vite faits.

Dictons

Et voila...

...

...

...

Quoi ? La traduction ? Parce qu'il vous les faut en français en plus ?

Bon allez, on fait un effort, mais c'est bien parce que c'est vous...

__________

Bien profiter de ce qui nous entoure, avant de partir à l'aventure en espérant décrocher la lune.

in est miux dins sin gardin

__________

Quand on regarde quelqu'un, on n'en voit que la moitié. Il ne faut pas se fier aux apparences.

__________

Il y a des brebis galeuses dans tous les troupeaux. Un mauvais élément suffit pour gâter tout un groupe.

__________

Mieux vaut un vêtement rapiécé que troué.

__________

Ce sont ceux qui parlent le plus qui en font le moins.

                            

 

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Publié le 29 Mai 2014

Retour aujourd'hui sur le spectacle vivant et plus particulièrement sur le théâtre d'improvisation.

Comme d'hab, Wikipedia :

Le match d'improvisation théâtrale a été créé le 21 octobre 1977 au Québec, sous la gouverne du Théâtre Expérimental de Montréal, par Robert Gravel, qui souhaitait expérimenter de nouvelles formes théâtrales et approches du public1. Afin de casser l'élitisme du théâtre, il a l’idée d’utiliser la forme du sport, en parodiant le populaire hockey sur glace (décorum et règles).

Le concept a été déposé par Gravel (non pas Robert, mais son frère) et Yvon Leduc sous le nom de « match d'improvisation » et des championnats du monde d'improvisation furent même introduits.

À l'origine, cet aspect compétition a été décrié par les comédiens : d'une part, il attaquait la création classique ; d'autre part, il révélait la compétition qui existe réellement dans le monde du théâtre. Mais cette notion de conflit, source de danger pour les improvisateurs, intéresse le public et bouscule l'improvisation, poussant à la créativité et la spontanéité.

Ce concept s'est développé avec beaucoup de succès au Québec d'abord, puis dans le monde francophone essentiellement. Il existe toutefois des ligues d'improvisation partout dans le monde dans différentes langues, que ce soit en anglais aux États-Unis ou en espagnol en Argentine et en Espagne.

Déroulement du match :

Un musicien, à la base réplique fidèle des organistes des arénas d'Amérique, joue pour chauffer la salle, remplir les temps morts ou ponctuer les moments forts et quelquefois intervenir dans certaines improvisations.

Puis, le match est présenté par un maître de cérémonie dit MC (prononcez èmecé à la française en hommage au caractère francophone québécois).

Ensuite, les deux équipes arrivent dans la « patinoire » pour pratiquer leur échauffement qui consiste à exécuter pendant 5 minutes quelques exercices d'improvisation.

 

Voila ce que vous pourrez voir dans cette première partie de vidéo.

Vous voudrez bien excuser la piètre qualité technique du film, qui, nous vous le rappelons, date de 1997, c'est-à-dire quand même du siècle dernier... et néanmoins... tout de MON cru...

La suite du match d'impro un autre jour...

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 29 Mai 2014

Retour aujourd'hui sur le spectacle vivant et plus particulièrement sur le théâtre d'improvisation.

Comme d'hab, Wikipedia :

Le match d'improvisation théâtrale a été créé le 21 octobre 1977 au Québec, sous la gouverne du Théâtre Expérimental de Montréal, par Robert Gravel, qui souhaitait expérimenter de nouvelles formes théâtrales et approches du public1. Afin de casser l'élitisme du théâtre, il a l’idée d’utiliser la forme du sport, en parodiant le populaire hockey sur glace (décorum et règles).

Le concept a été déposé par Gravel (non pas Robert, mais son frère) et Yvon Leduc sous le nom de « match d'improvisation » et des championnats du monde d'improvisation furent même introduits.

À l'origine, cet aspect compétition a été décrié par les comédiens : d'une part, il attaquait la création classique ; d'autre part, il révélait la compétition qui existe réellement dans le monde du théâtre. Mais cette notion de conflit, source de danger pour les improvisateurs, intéresse le public et bouscule l'improvisation, poussant à la créativité et la spontanéité.

Ce concept s'est développé avec beaucoup de succès au Québec d'abord, puis dans le monde francophone essentiellement. Il existe toutefois des ligues d'improvisation partout dans le monde dans différentes langues, que ce soit en anglais aux États-Unis ou en espagnol en Argentine et en Espagne.

Déroulement du match :

Un musicien, à la base réplique fidèle des organistes des arénas d'Amérique, joue pour chauffer la salle, remplir les temps morts ou ponctuer les moments forts et quelquefois intervenir dans certaines improvisations.

Puis, le match est présenté par un maître de cérémonie dit MC (prononcez èmecé à la française en hommage au caractère francophone québécois).

Ensuite, les deux équipes arrivent dans la « patinoire » pour pratiquer leur échauffement qui consiste à exécuter pendant 5 minutes quelques exercices d'improvisation.

 

Voila ce que vous pourrez voir dans cette première partie de vidéo.

Vous voudrez bien excuser la piètre qualité technique du film, qui, nous vous le rappelons, date de 1997, c'est-à-dire quand même du siècle dernier... et néanmoins... tout de MON cru...

La suite du match d'impro un autre jour...

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #impro, #improvisation, #marcq, #théâtre

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Publié le 28 Mai 2014

Aujourd'hui, Chez Dudu vous propose de rencontrer Carmen Cru, un personnage de B.D. de Lelong, auteur de 8 albums au titre éponyme.

Présentation du personnage dans Wikipedia :

Dans une ville moyenne de province, vit dans une maison enclavée entre quatre immeubles et cachée derrière de menaçantes barrières, une vieille femme du nom de Carmen Cru, qui profite de son vieil âge et de sa présumée sénilité. Vivant en totale autarcie avec le reste de la société, elle déteste l'humanité, et dans son époque, "années cinquante", symbolise la tranquillité grincheuse de la France profonde.

Abusant de sa supposée décrépitude physique et intellectuelle en s'habillant de vieux habits délabrés (une longue veste boueuse, un tablier sale et troué, un bonnet enfoncé, une robe froissée et raccommodée qui lui donne des airs de sorcière) elle fait en sorte de ne pas payer l'addition dans les bars, de pouvoir déchirer les livres de la bibliothèque en toute impunité et, en général, de profiter de la pitié de ses prochains avec une ruse malicieuse et une méprisable perspicacité.

Danger public lorsqu'elle traverse le village sur son vélo rouillé ou qu'elle passe à proximité d'un chemin de fer, ce personnage acariâtre au visage ridé et coincé entre ces deux maigres épaules, au nez boutonneux et proéminent, aux yeux loucheurs et globuleux, au menton crochu et velu, à la mâchoire édentée et grincheuse, reste tout au long de cette série de huit albums très mystérieuse, ne dévoilant jamais la totalité de son visage à cause d'un bob persistant à rester sur son crâne.

Infâme grabataire, involontaire dame à chats, exploiteuse abjecte de la bonté d'autrui, empoisonneuse de jeunes enfants, cette Carmen Cru peu loquace qui ne décroche jamais le moindre sourire réussit le pari de remplir de tendresse ses lecteurs avertis, grâce aux confidences solitaires qu'elle leur fait parfois sous la plume remarquable d'un Lelong inspiré.

Aucune piste ne permet de savoir son âge, bien qu'elle évoque la Premiére guerre mondiale d'une maniére qui suggére qu'elle était adulte à cette époque. Malgré cet âge canonique, un médecin constatera non seulement son état de santé juvénile, mais aussi sa vue perçante, sa force impossible et son indélicatesse effroyable.

 

Quelques personnages récurrents :

  • Le neveu : principale connaissance de Carmen Cru, puisque c'est son neveu, il vient souvent rendre visite à sa Tantie (même si cette dernière ne l'aime pas), en lui donnant de son patois approximatif des nouvelles de sa ferme alluviale et de son champêtre pays en lui demandant son aide quelquefois pour quelques "bêtises" causées par une moralité douteuse et demandant sans arrêt de l'argent. Jeune homme certainement attardé et mal fait d'un point de vue corporel, ses entretiens chroniques avec sa tante sont souvent intéressés et se terminent mal le plus souvent.

  • Monsieur Raoul : voisin le plus proche de Carmen Cru dont les goûts pour l'alcool se sentent dans son visage caricaturé, il aide avec bon cœur sa voisine à monter les escaliers avec son vélo. Marié à une femme dont on n'entend que la voix et qui ne sera jamais dessinée par Lelong car elle est tout le temps aux toilettes, il est l'homme simple d'esprit par excellence.

  • Poupi Mouvillon : un autre voisin de Carmen Cru, très laid, il subit les dérèglements électroniques provoqués par sa vieille voisine, ce qui ne fait qu'encourager ses idées anti-vieux, sa xénophobie et son nationalisme politique.

  • Monsieur l'abbé : toujours prêt à faire une bonne action, ce religieux binoclard et rustique, aime raconter avec son franc-parler grossier, ses déboires mécaniques au séminaire avec les vélos notamment. Il n'est pas rare de le voir, fumant sa pipe, décidé à rendre services à Carmen Cru, sa chrétienté l'obligeant selon lui à le faire. Grand et fort, ce vicaire est chargé de la formation d'un petit séminariste au langage très châtié mais à l'inexpérience juvénile.

 

Avec un tel pedigree, comment voulez-vous que Chez Dudu lui passe à côté sans s'y arrêter ?

Dans un répertoire plus trash, elle aurait fait bon ménage avec le « gros dégueulasse » de Reiser.

Mais quelqu'un qui déteste l'humanité et les animaux ne peut être foncièrement méchant (citation approximative de W.C. Fields).

Alors, vive Carmen Cru !

A noter un excellent site, quasiment une encyclopédie CarmenCruique :

Carmen Cru, vie et mœurs

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 28 Mai 2014

Aujourd'hui, Chez Dudu vous propose de rencontrer Carmen Cru, un personnage de B.D. de Lelong, auteur de 8 albums au titre éponyme.

Présentation du personnage dans Wikipedia :

Dans une ville moyenne de province, vit dans une maison enclavée entre quatre immeubles et cachée derrière de menaçantes barrières, une vieille femme du nom de Carmen Cru, qui profite de son vieil âge et de sa présumée sénilité. Vivant en totale autarcie avec le reste de la société, elle déteste l'humanité, et dans son époque, "années cinquante", symbolise la tranquillité grincheuse de la France profonde.

Abusant de sa supposée décrépitude physique et intellectuelle en s'habillant de vieux habits délabrés (une longue veste boueuse, un tablier sale et troué, un bonnet enfoncé, une robe froissée et raccommodée qui lui donne des airs de sorcière) elle fait en sorte de ne pas payer l'addition dans les bars, de pouvoir déchirer les livres de la bibliothèque en toute impunité et, en général, de profiter de la pitié de ses prochains avec une ruse malicieuse et une méprisable perspicacité.

Danger public lorsqu'elle traverse le village sur son vélo rouillé ou qu'elle passe à proximité d'un chemin de fer, ce personnage acariâtre au visage ridé et coincé entre ces deux maigres épaules, au nez boutonneux et proéminent, aux yeux loucheurs et globuleux, au menton crochu et velu, à la mâchoire édentée et grincheuse, reste tout au long de cette série de huit albums très mystérieuse, ne dévoilant jamais la totalité de son visage à cause d'un bob persistant à rester sur son crâne.

Infâme grabataire, involontaire dame à chats, exploiteuse abjecte de la bonté d'autrui, empoisonneuse de jeunes enfants, cette Carmen Cru peu loquace qui ne décroche jamais le moindre sourire réussit le pari de remplir de tendresse ses lecteurs avertis, grâce aux confidences solitaires qu'elle leur fait parfois sous la plume remarquable d'un Lelong inspiré.

Aucune piste ne permet de savoir son âge, bien qu'elle évoque la Premiére guerre mondiale d'une maniére qui suggére qu'elle était adulte à cette époque. Malgré cet âge canonique, un médecin constatera non seulement son état de santé juvénile, mais aussi sa vue perçante, sa force impossible et son indélicatesse effroyable.

 

Quelques personnages récurrents :

  • Le neveu : principale connaissance de Carmen Cru, puisque c'est son neveu, il vient souvent rendre visite à sa Tantie (même si cette dernière ne l'aime pas), en lui donnant de son patois approximatif des nouvelles de sa ferme alluviale et de son champêtre pays en lui demandant son aide quelquefois pour quelques "bêtises" causées par une moralité douteuse et demandant sans arrêt de l'argent. Jeune homme certainement attardé et mal fait d'un point de vue corporel, ses entretiens chroniques avec sa tante sont souvent intéressés et se terminent mal le plus souvent.

  • Monsieur Raoul : voisin le plus proche de Carmen Cru dont les goûts pour l'alcool se sentent dans son visage caricaturé, il aide avec bon cœur sa voisine à monter les escaliers avec son vélo. Marié à une femme dont on n'entend que la voix et qui ne sera jamais dessinée par Lelong car elle est tout le temps aux toilettes, il est l'homme simple d'esprit par excellence.

  • Poupi Mouvillon : un autre voisin de Carmen Cru, très laid, il subit les dérèglements électroniques provoqués par sa vieille voisine, ce qui ne fait qu'encourager ses idées anti-vieux, sa xénophobie et son nationalisme politique.

  • Monsieur l'abbé : toujours prêt à faire une bonne action, ce religieux binoclard et rustique, aime raconter avec son franc-parler grossier, ses déboires mécaniques au séminaire avec les vélos notamment. Il n'est pas rare de le voir, fumant sa pipe, décidé à rendre services à Carmen Cru, sa chrétienté l'obligeant selon lui à le faire. Grand et fort, ce vicaire est chargé de la formation d'un petit séminariste au langage très châtié mais à l'inexpérience juvénile.

 

Avec un tel pedigree, comment voulez-vous que Chez Dudu lui passe à côté sans s'y arrêter ?

Dans un répertoire plus trash, elle aurait fait bon ménage avec le « gros dégueulasse » de Reiser.

Mais quelqu'un qui déteste l'humanité et les animaux ne peut être foncièrement méchant (citation approximative de W.C. Fields).

Alors, vive Carmen Cru !

A noter un excellent site, quasiment une encyclopédie CarmenCruique :

Carmen Cru, vie et mœurs

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #bd, #Carmen cru, #Lelong

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Publié le 26 Mai 2014

Oldelaf

Oldelaf, de son vrai nom Olivier Delafosse, est un auteur-compositeur-interprète, chanteur humoristique et musicien français né le 10 mai 1975.

En 2000, il crée le groupe Oldelaf & Monsieur D avec le comédien Frédéric Draps. Après la séparation du groupe lors de leur concert d'adieu à l'Olympia le 30 janvier 2010, il poursuit sa route en solo.

La Tristitude, single de l'album Le Monde est Beau, est selon Oldelaf une contraction de tristesse et de solitude. Il s'agit donc d'un concept mis en chanson, dont la particularité est que l'on peut transformer les paroles à sa façon, ce qui explique une partie du succès de ce titre.

Depuis la mise en ligne du clip, ce titre bénéficie d'une médiatisation importante sur le net, dans les articles de presse, les plateformes de téléchargement et de divers autres médias, où les apparitions d'Oldelaf se faisaient très rares auparavant. En effet, il a interprété la chanson dans de nombreuses émissions télévisées et de radio.

Michel Drucker intègre ainsi Oldelaf dans son équipe pour revenir très régulièrement dans son émission Faites entrer l'invité sur Europe 1 en tant que chroniqueur, où il chante « La Tristitude du mois », aux paroles réadaptées à l'actualité. Oldelaf devient finalement un chroniqueur de l'émission, où il propose chaque semaine une chronique en chanson.

En 2013, Oldelaf enregistre un nouvel album « Dimanche » sorti le 27 janvier 2014.

Le café, premier vrai succès :

Clip officiel de La Tristitude :

Extrait de son dernier album : Je mange

J'aime les bêtes

 

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 26 Mai 2014

Oldelaf

Oldelaf, de son vrai nom Olivier Delafosse, est un auteur-compositeur-interprète, chanteur humoristique et musicien français né le 10 mai 1975.

En 2000, il crée le groupe Oldelaf & Monsieur D avec le comédien Frédéric Draps. Après la séparation du groupe lors de leur concert d'adieu à l'Olympia le 30 janvier 2010, il poursuit sa route en solo.

La Tristitude, single de l'album Le Monde est Beau, est selon Oldelaf une contraction de tristesse et de solitude. Il s'agit donc d'un concept mis en chanson, dont la particularité est que l'on peut transformer les paroles à sa façon, ce qui explique une partie du succès de ce titre.

Depuis la mise en ligne du clip, ce titre bénéficie d'une médiatisation importante sur le net, dans les articles de presse, les plateformes de téléchargement et de divers autres médias, où les apparitions d'Oldelaf se faisaient très rares auparavant. En effet, il a interprété la chanson dans de nombreuses émissions télévisées et de radio.

Michel Drucker intègre ainsi Oldelaf dans son équipe pour revenir très régulièrement dans son émission Faites entrer l'invité sur Europe 1 en tant que chroniqueur, où il chante « La Tristitude du mois », aux paroles réadaptées à l'actualité. Oldelaf devient finalement un chroniqueur de l'émission, où il propose chaque semaine une chronique en chanson.

En 2013, Oldelaf enregistre un nouvel album « Dimanche » sorti le 27 janvier 2014.

Le café, premier vrai succès :

Clip officiel de La Tristitude :

Extrait de son dernier album : Je mange

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #humour, #oldelaf, #tristitude

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Publié le 24 Mai 2014

Le marché de Yuanyang

 

Yuanyang, au Yunnan, est une ville très touristique fréquentée aussi bien par les Chinois que par les Coréens, Japonais et touristes occidentaux. C'est le point de départ des excursions vers les rizières en terrasses.

Mais, l’un des charmes caché du coin reste la visite du marché couvert journalier, sans doute l’un des plus beaux de la région. Chaque jour différentes minorités, Yi, Hani, Thai viennent vendre leur production, un lieu idéal pour admirer les costumes traditionnels. Le marché est délaissé des touristes chinois, plus intéressés par les rizières,  ainsi que par les touristes occidentaux plus souvent emmenés par leur tour-opérateur vers les petits marchés  se déroulant souvent en bord de route dans les villages environnants (mais dont les dates sont basées sur le calendrier lunaire).

Voici une vidéo retraçant la visite de ce marché. En étant attentif, vous pourrez y voir, entre autres choses dignes d'intérêt :

une grenouille de compagnie, un chien rôti, M. Chez Dudu, un élégant porte-œufs, Mme Chez Dudu, un poisson tentant une évasion et... un raton laveur... Euh, non, pas de raton laveur.

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Rédigé par Dudu49

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