Un peu de moi : ma région du Nord, mes goûts musicaux un peu décalés, ma passion pour le spectacle de rue, mes voyages... Un peu de tout : des blogs intéressants, de l'humour, des images, de l'émotion peut-être, de la vie, quoi...
, en cette fin d'année, est heureux de vous annoncer la naissance d'une petite soeur. En fait, il s'agit d'une chaîne vidéo baptisée, comme c'est original, ...
"Mais, nous direz-vous, je vous entends d'ici, keskecé une chaîne vidéo ?
- Eh bien, vous répondrons-nous, en espérant que vous nous entendrez d'ici, c'est comme qui dirait une zone de stockage et pourquoi pas de partage de vidéos."
C'est ainsi que vous trouverez sur bon nombre de vidéos déjà parues sur ce blog, notamment celles "tout de notre cru" estampillées dorénavant DUDU PROD, mais aussi des clips glanés par Dudu sur le Web et qui ont retenu son attention pour une raison ou pour une autre...
Nous vous conseillons d'ouvrir l'index "Playlists" où vous trouverez les vidéos -plus ou moins- classées par thème.
Voici, à peu près, comment vous découvrirez notre chaîne vidéo :
Pour y aller, cliquez sur l'image ci-dessus... ou le logo ci-dessous :
Bien entendu, comme pour ce blog d'ailleurs, les commentaires, critiques, avis, remarques, félicitations, éloges, compliments, flatteries, reproches, remontrances, réprimandes, contestations sont non seulement autorisés, mais aussi chaudement recommandés. Seuls les gros mots seront bannis.
Eh oui, encore un épisode de la saga Monsieur, Madame... Pour ceusses qui ne suivent pas régulièrement les cours de Monsieur, Madame, veuillez vous reporter ici pour connaître la marche à suivre.
Wladimir -Publicité non-rétribuée-
Linda
Armelle
Tiens, pendant qu'on est chez les Picards, allez donc faire un tour dans la galerie "Martine dins ch'Nord". Quoi, où ça ?... Ben, là bien sûr dans la colonne de droite, tout en haut, en dessous de Renaud ------------------------------------------------------------------------------>
Vaccin de rappel contre la morosité. Aujourd'hui, Dudu revient sur le premier blog dont il vous a parlé. Rappelez-vous cet article.
Jean Tévélis, professeur de écoles, raconte ses aventures dans ce blog avec des billets remplis d'humour, d'enfance et de vécu...
Depuis le mois de mars, Dudu feuillette avec toujours autant d'amusement les articles de ce blog lui rappelant souvent des souvenirs personnels... Seul reproche à faire au blogueur, celui de ne pas y écrire plus souvent. Mais c'est vrai que ce qui est rare a d'autant plus de valeur.
En cette fin d'année où l'heure est au "best of", Dudu ne résiste pas au plaisir de vous offrir son dernier opus. Mais rien ne vous empêche d'aller sur le site (cliquer sur l'image ci-dessus) pour en lire plus.
Résumé des chapitres précédents : Le prof à l'envers revient d'une classe de découverte en Bretagne... La Bretagne en décembre…Brrrr. Drôle de programmation pour une classe découverte. A moins d’avoir envie de découvrir le crachin, la bruine et les embruns. Mais, à bas les stéréotypes ! Et vive l’aventure !
Avec les élèves, nous avons passé dix jours à tenter de lutter contre les clichés qui encombraient notre esprit sur cette région. En vain ! Après dix jours de pluie, de vent et d’humidité, les stéréotypes sont ressortis grandis de cette classe de mer. Mais malgré tout, les souvenirs et les découvertes ont remplacé les clichés dans notre tête et le petit bout de Bretagne que nous avons découvert dans la baie de St Brieuc a maintenant des allures de paradis dans nos esprits émerveillés. Alcoolique : Jacky, l’animateur nature, répond évasivement à la question pourtant bien précise d’Illan. - Euh…la différence entre un goéland marin et un goéland argenté ? Euh…hum…ben tu sais, c’est kifkif bourricot. Akim, distrait par un coup de vent qui a rabattu la capuche de son ciré sur ses oreilles veut connaître la réponse. - Alors ! Il a dit quoi pour les goélands ? - Il a dit que c’était kifkif mojito ?! Gestion de l’argent de poche : Une nuit, réveillé par des clameurs dans la chambre voisine, j’allume mon portable pour vérifier qu’on est bien la nuit. Cinq heures trente. Je considère que c’est encore la nuit et je débarque dans la chambre des trubliones en pyjama en ouvrant la porte à pleine volée. Elles, elles ne sont plus en pyjama (ou pas encore, je ne préfère pas savoir), elles jouent au Monopoly. Je les convie à aller illico se recoucher ! Mais Nadia tarde un peu, elle a l’air embêtée. - Maître, Chloé m’a demandé 1,50 € pour passer une nuit dans son hôtel rue de la Paix. C’est de l’abus ! - Ben non ! 1,50 € c’est même pas la taxe de séjour. Elle est plutôt cool Chloé. Puis en sortant de leur chambre, j’aperçois le plateau du Monopoly encadré par des porte-monnaie et des pièces, des vraies. - Mais ça va pas non ??! Vous jouez à la vrai ?!! Le grand bluff Une autre nuit, c’est du remue-ménage dans l’autre chambre voisine qui me réveille. Cette fois-ci je ne regarde pas mon portable et débarque dans la chambre des enfants. La lumière s’éteint et le silence se fait à peine j’ouvre la porte. - Non mais !! Vous savez l’heure qu’il est ? Dans la nuit une voix me répond avec toupet : - Non ! Puis une autre me demande : - Il est quelle heure ? Me voilà bien ! - Euh, ben… il est trop tôt…ou trop tard…enfin il est l’heure de dormir. Espace de stockage limité Ethan est devant l’ordinateur. Il est censé accéder à l’Espace Numérique de Travail de notre école sur son propre compte pour lire les commentaires laissés par les parents sur le blog. - Maître, vous pouvez me donner mon code s’il vous plaît. - Il faudrait que tu le retiennes, je te le redonne tous les jours. - Ah non, après je risque d’oublier autre chose. Ceci explique cela. Ethan se prend donc pour une clé USB d’à peine quelques octets. Il n’apprend donc pas ses leçons pour éviter de devoir effacer de sa mémoire les paroles des chansons de ses idoles. Spécialités Mario est plutôt du genre difficile à table. Il ne mange que des pâtes, de la pizza, du risotto et de la polenta. Des spécialités de son pays d’origine, en fait. Une chance pour Mario, Roberto, le chef cuisinier du centre, est italien. Mais une chance pour nous, Roberto sait aussi préparer des repas équilibrés et ces spécialités italiennes n’en font pas parties. Du coup, Mario s’affaiblit de jour en jour. On est obligé d’user de vils stratagèmes pour le faire manger. Un soir, on met Roberto dans la combine. Il débarque alors dans la salle à manger pour annoncer le menu. On voit bien qu’il prend sur lui. Il transpire un peu devant l’affront qu’il s’apprête à faire à sa patrie. - Ce soir : une spécialité italienne ! - Des spaghettis ? - Des macaronis ? - Des fusillis ? Comme les enfants ont épuisé tous les mets en « I » et qu’ils donnent leur langue au chat, Roberto leur donne la réponse. Les mots lui arrachent la gorge, il s’étrangle presque en disant : - Non, des salsifis… à la béchamel. Banco ! Ça a marché, Mario a fini son assiette. Presque - Les enfants ! Qu’ont les étoiles de mer sous leurs bras pour s’agripper aux rochers ? - Des tantouzes !! Drôle d’odeur Le matin, je réveille les enfants avec Loubna qui prend un malin plaisir à voir les têtes encore endormies de ses camarades. Comme personne ne proteste, elle a pris l’habitude de m’accompagner dans ma tournée. Un matin, on entre dans une chambre de garçons et Loubna ne peut se retenir de lancer : - Pouah… ça sent pas la rose par ici. - Ben non, tu sais, quand on dort à plusieurs dans une chambre, il peut y avoir une odeur particulière après une nuit sans aérer. Lucas, à moitié endormi, assis sur son lit, tient à se justifier : - Ben oui, c’est normal, ça sent le dormi. La petite souris - Maître, j’ai perdu une dent, m’annonce Noémie en brandissant son trophée tout juste déraciné. Souhila, notre accompagnatrice me donne un coup de coude et me chuchote : - J’en connais un qui va faire la petite souris ce soir. J’avoue que je n’y avais même pas pensé. Mes propres enfants n’étant pas encore en âge de perdre leurs dents, je n’ai pas encore le réflexe « Fée des dents ». Le soir, une heure après le coucher, je me faufile dans la chambre des filles muni de ma lampe frontale vissée sur la tête. Je ne me sens pas à ma place au milieu de jeunes filles endormies, mais peut-être est-ce mon esprit d’adulte échaudé. Si mes élèves se réveillent et me découvrent dans leur chambre en pleine nuit, à quoi penseront-elles ? Au gentil maître en mode « petite souris » ? Ou au maître pervers en mode gynéco (rapport à la frontale) ? Je remplace la dent soigneusement placée sur la table de nuit par Noémie par une pièce de un euro et je sors de la chambre, content qu’elles ne se soient pas réveillées et fier de mon action. Le lendemain, Kheira me montre sa dent qui vient de tomber. Je souris jaune. La veille, j’avais déjà vu que dans mon portefeuille, il ne restait qu’un billet de 5 euros. Le soir, après avoir fait le tour des adultes pour trouver un peu de monnaie, en vain, je remplace la dent de Kheira par le généreux billet de 5 euros. Je prends soin d’ajouter un post-it. Merci de partager avec ta camarade qui a perdu une dent hier. Affectueusement. La petite souris. Dans le couloir, une idée me fait faire demi-tour. Je vais alors remplacer le post-it par un autre
Merci de partager avec tous tes camarades qui auront perdu une dent à la fin du séjour. Pingrement. La petite souris.
Voilà ! Ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg des souvenirs de cette classe découverte. Pour découvrir l’autre partie, celle qui est immergée, je vous invite à organiser vous-même un séjour avec vos élèves. Ce n’est pas toujours facile mais le résultat est gratifiant.
Alors, allez-y et vous découvrirez ce sentiment particulier quand l’espace d’une dizaine de jours, vos élèves sont devenus un peu « vos » enfants.
Vaccin de rappel contre la morosité. Aujourd'hui, Dudu revient sur le premier blog dont il vous a parlé. Rappelez-vous cet article.
Jean Tévélis, professeur de écoles, raconte ses aventures dans ce blog avec des billets remplis d'humour, d'enfance et de vécu...
Depuis le mois de mars, Dudu feuillette avec toujours autant d'amusement les articles de ce blog lui rappelant souvent des souvenirs personnels... Seul reproche à faire au blogueur, celui de ne pas y écrire plus souvent. Mais c'est vrai que ce qui est rare a d'autant plus de valeur.
En cette fin d'année où l'heure est au "best of", Dudu ne résiste pas au plaisir de vous offrir son dernier opus. Mais rien ne vous empêche d'aller sur le site (cliquer sur l'image ci-dessus) pour en lire plus.
Résumé des chapitres précédents : Le prof à l'envers revient d'une classe de découverte en Bretagne...
La Bretagne en décembre…Brrrr. Drôle de programmation pour une classe découverte. A moins d’avoir envie de découvrir le crachin, la bruine et les embruns. Mais, à bas les stéréotypes ! Et vive l’aventure !
Avec les élèves, nous avons passé dix jours à tenter de lutter contre les clichés qui encombraient notre esprit sur cette région. En vain ! Après dix jours de pluie, de vent et d’humidité, les stéréotypes sont ressortis grandis de cette classe de mer. Mais malgré tout, les souvenirs et les découvertes ont remplacé les clichés dans notre tête et le petit bout de Bretagne que nous avons découvert dans la baie de St Brieuc a maintenant des allures de paradis dans nos esprits émerveillés. Alcoolique : Jacky, l’animateur nature, répond évasivement à la question pourtant bien précise d’Illan. - Euh…la différence entre un goéland marin et un goéland argenté ? Euh…hum…ben tu sais, c’est kifkif bourricot. Akim, distrait par un coup de vent qui a rabattu la capuche de son ciré sur ses oreilles veut connaître la réponse. - Alors ! Il a dit quoi pour les goélands ? - Il a dit que c’était kifkif mojito ?! Gestion de l’argent de poche : Une nuit, réveillé par des clameurs dans la chambre voisine, j’allume mon portable pour vérifier qu’on est bien la nuit. Cinq heures trente. Je considère que c’est encore la nuit et je débarque dans la chambre des trubliones en pyjama en ouvrant la porte à pleine volée. Elles, elles ne sont plus en pyjama (ou pas encore, je ne préfère pas savoir), elles jouent au Monopoly. Je les convie à aller illico se recoucher ! Mais Nadia tarde un peu, elle a l’air embêtée. - Maître, Chloé m’a demandé 1,50 € pour passer une nuit dans son hôtel rue de la Paix. C’est de l’abus ! - Ben non ! 1,50 € c’est même pas la taxe de séjour. Elle est plutôt cool Chloé. Puis en sortant de leur chambre, j’aperçois le plateau du Monopoly encadré par des porte-monnaie et des pièces, des vraies. - Mais ça va pas non ??! Vous jouez à la vrai ?!! Le grand bluff Une autre nuit, c’est du remue-ménage dans l’autre chambre voisine qui me réveille. Cette fois-ci je ne regarde pas mon portable et débarque dans la chambre des enfants. La lumière s’éteint et le silence se fait à peine j’ouvre la porte. - Non mais !! Vous savez l’heure qu’il est ? Dans la nuit une voix me répond avec toupet : - Non ! Puis une autre me demande : - Il est quelle heure ? Me voilà bien ! - Euh, ben… il est trop tôt…ou trop tard…enfin il est l’heure de dormir. Espace de stockage limité Ethan est devant l’ordinateur. Il est censé accéder à l’Espace Numérique de Travail de notre école sur son propre compte pour lire les commentaires laissés par les parents sur le blog. - Maître, vous pouvez me donner mon code s’il vous plaît. - Il faudrait que tu le retiennes, je te le redonne tous les jours. - Ah non, après je risque d’oublier autre chose. Ceci explique cela. Ethan se prend donc pour une clé USB d’à peine quelques octets. Il n’apprend donc pas ses leçons pour éviter de devoir effacer de sa mémoire les paroles des chansons de ses idoles. Spécialités Mario est plutôt du genre difficile à table. Il ne mange que des pâtes, de la pizza, du risotto et de la polenta. Des spécialités de son pays d’origine, en fait. Une chance pour Mario, Roberto, le chef cuisinier du centre, est italien. Mais une chance pour nous, Roberto sait aussi préparer des repas équilibrés et ces spécialités italiennes n’en font pas parties. Du coup, Mario s’affaiblit de jour en jour. On est obligé d’user de vils stratagèmes pour le faire manger. Un soir, on met Roberto dans la combine. Il débarque alors dans la salle à manger pour annoncer le menu. On voit bien qu’il prend sur lui. Il transpire un peu devant l’affront qu’il s’apprête à faire à sa patrie. - Ce soir : une spécialité italienne ! - Des spaghettis ? - Des macaronis ? - Des fusillis ? Comme les enfants ont épuisé tous les mets en « I » et qu’ils donnent leur langue au chat, Roberto leur donne la réponse. Les mots lui arrachent la gorge, il s’étrangle presque en disant : - Non, des salsifis… à la béchamel. Banco ! Ça a marché, Mario a fini son assiette. Presque - Les enfants ! Qu’ont les étoiles de mer sous leurs bras pour s’agripper aux rochers ? - Des tantouzes !! Drôle d’odeur Le matin, je réveille les enfants avec Loubna qui prend un malin plaisir à voir les têtes encore endormies de ses camarades. Comme personne ne proteste, elle a pris l’habitude de m’accompagner dans ma tournée. Un matin, on entre dans une chambre de garçons et Loubna ne peut se retenir de lancer : - Pouah… ça sent pas la rose par ici. - Ben non, tu sais, quand on dort à plusieurs dans une chambre, il peut y avoir une odeur particulière après une nuit sans aérer. Lucas, à moitié endormi, assis sur son lit, tient à se justifier : - Ben oui, c’est normal, ça sent le dormi. La petite souris - Maître, j’ai perdu une dent, m’annonce Noémie en brandissant son trophée tout juste déraciné. Souhila, notre accompagnatrice me donne un coup de coude et me chuchote : - J’en connais un qui va faire la petite souris ce soir. J’avoue que je n’y avais même pas pensé. Mes propres enfants n’étant pas encore en âge de perdre leurs dents, je n’ai pas encore le réflexe « Fée des dents ». Le soir, une heure après le coucher, je me faufile dans la chambre des filles muni de ma lampe frontale vissée sur la tête. Je ne me sens pas à ma place au milieu de jeunes filles endormies, mais peut-être est-ce mon esprit d’adulte échaudé. Si mes élèves se réveillent et me découvrent dans leur chambre en pleine nuit, à quoi penseront-elles ? Au gentil maître en mode « petite souris » ? Ou au maître pervers en mode gynéco (rapport à la frontale) ? Je remplace la dent soigneusement placée sur la table de nuit par Noémie par une pièce de un euro et je sors de la chambre, content qu’elles ne se soient pas réveillées et fier de mon action. Le lendemain, Kheira me montre sa dent qui vient de tomber. Je souris jaune. La veille, j’avais déjà vu que dans mon portefeuille, il ne restait qu’un billet de 5 euros. Le soir, après avoir fait le tour des adultes pour trouver un peu de monnaie, en vain, je remplace la dent de Kheira par le généreux billet de 5 euros. Je prends soin d’ajouter un post-it. Merci de partager avec ta camarade qui a perdu une dent hier. Affectueusement. La petite souris. Dans le couloir, une idée me fait faire demi-tour. Je vais alors remplacer le post-it par un autre
Merci de partager avec tous tes camarades qui auront perdu une dent à la fin du séjour. Pingrement. La petite souris.
Voilà ! Ceci n’est que la partie émergée de l’iceberg des souvenirs de cette classe découverte. Pour découvrir l’autre partie, celle qui est immergée, je vous invite à organiser vous-même un séjour avec vos élèves. Ce n’est pas toujours facile mais le résultat est gratifiant.
Alors, allez-y et vous découvrirez ce sentiment particulier quand l’espace d’une dizaine de jours, vos élèves sont devenus un peu « vos » enfants.
ne prendra pas parti à propos de ces revendications, mais c'est surtout sur la forme qu'on jugera la vidéo ci-dessous. C'est vrai quoi ! Tant qu'à protester autant le faire dans la bonne humeur... On ne se doutait pas (surtout en voyant Gattaz !) que les patrons soient capables d'humour et de second degré, donc, osons dire le mot, d'intelligence !!! Le fait qu'ils soient bretons y serait-il pour quelque chose ? (Qu'en penses-tu G. ?)
Voila, c'était le premier article (un peu) politique de ... et peut-être le dernier.
Les "anciens" lecteurs de ce blog s'en souviennent peut-être, Dudu rend souvent visite (en tout bien, tout honneur) à Nathalie Jomard. (voir cet article ) Pour les ignorants, les distraits, les négligents qui n'apprennent pas par cœur les références de , un petit rappel : Nathalie Jomard est une illustratrice mère de deux enfants qui a développé le concept de la Grumeautique qui est à la puériculture ce que la pataphysique* est à la philosophie...
*Rappelez-moi en 2015 que je vous entretienne à ce sujet...
Bref, Nathalie Jomard voit l'élevage l'éducation de ses enfants à sa façon, c'est-à-dire avec son œil d'illustratrice mais aussi sa plume, car elle possède aussi un style très original. Et ses dessins sont autant à voir qu'à lire... Bon, son travail n'est pas souvent politiquement correct, ni destiné aux esprits coincés. Mais vous vous doutez bien que ce n'est pas pour déplaire à Dudu... Déjà une petite idée du personnage en admirant la bannière de son blog :
Ainsi, ne résiste pas au plaisir de vous transmettre le contenu d'un article de ce blog :
Je dois me rendre à l'évidence, il y a une certaine pérennité génétique dans le rapport au pot qui se transmet dans la fratrie...
Euh oui ! On vous avait prévenu, ce n'est pas très raffiné... Mais ça détend, non ?
Pour les ceusses qui sont intéressés par le sujet (!) et veulent d'autres déclinaisons du blog Grumeautique sur le même thème, rendez vous là.
Les "anciens" lecteurs de ce blog s'en souviennent peut-être, Dudu rend souvent visite (en tout bien, tout honneur) à Nathalie Jomard. (voir cet article ) Pour les ignorants, les distraits, les négligents qui n'apprennent pas par cœur les références de , un petit rappel : Nathalie Jomard est une illustratrice mère de deux enfants qui a développé le concept de la Grumeautique qui est à la puériculture ce que la pataphysique* est à la philosophie...
*Rappelez-moi en 2015 que je vous entretienne à ce sujet...
Bref, Nathalie Jomard voit l'élevage l'éducation de ses enfants à sa façon, c'est-à-dire avec son œil d'illustratrice mais aussi sa plume, car elle possède aussi un style très original. Et ses dessins sont autant à voir qu'à lire... Bon, son travail n'est pas souvent politiquement correct, ni destiné aux esprits coincés. Mais vous vous doutez bien que ce n'est pas pour déplaire à Dudu... Déjà une petite idée du personnage en admirant la bannière de son blog :
Ainsi, ne résiste pas au plaisir de vous transmettre le contenu d'un article de ce blog :
Je dois me rendre à l'évidence, il y a une certaine pérennité génétique dans le rapport au pot qui se transmet dans la fratrie...
Euh oui ! On vous avait prévenu, ce n'est pas très raffiné... Mais ça détend, non ?
Pour les ceusses qui sont intéressés par le sujet (!) et veulent d'autres déclinaisons du blog Grumeautique sur le même thème, rendez vous là.
Roi du calembour et du jeu de mots, Boby Lapointe a bien sûr sa place de choix au Panthéon duduesque. Une petite page en son hommage...
Wiki :
Boby Lapointe né en 1922 à Pézenas (Hérault), mort à 50 ans dans cette même ville le 29 juin 1972, est un auteur-interprète français, surtout connu pour ses textes parsemés de calembours, de contrepèteries et d'à-peu-près.
« Élevé par ses parents. Études au collège. Fort en maths », comme il le raconte lui-même dans ses mémoires, son côté fantasque et farceur se révèle très tôt. Dès son adolescence, avec quelques camarades de jeu, il prend plaisir à narguer le bourgeois et à ridiculiser la société bien-pensante et le clergé. Après avoir obtenu son baccalauréat, il commence à préparer le concours d'entrée à deux grandes écoles françaises : l'École centrale et Supaéro pour assouvir sa passion de l'aviation et des maths. Louis Leprince-Ringuet, à qui Boby Lapointe présenta un traité de mathématiques, fut impressionné par sa rigueur de raisonnement et lui confia qu'il aurait pu se lancer dans la recherche. C'est en 1954 qu'il débute officiellement sa carrière musicale : Bourvil chante une de ses chansons : Aragon et Castille dans le film Poisson d'avril. Il fait ses grands débuts en tant que chanteur dans un cabaret parisien, Le Cheval d'Or. Il y croise entre autres Georges Brassens, avec qui naît une sympathie réciproque. Lapointe est remarqué non seulement pour sa présence physique (sa taille et son aspect athlétiques n'y sont pas étrangers, de même que ses airs faussement bourrus), mais aussi pour son élocution aléatoire et son style de textes tout en jeux de mots. Boby Lapointe devient un invité récurrent de l'émission Les Raisins verts de Jean-Christophe Averty. Dans les années 1960, Lapointe et Brassens enchaînent les tournées et les récitals. Mais son côté fantasque lui fait commettre des erreurs. Quand il ouvre un café concert, Le Cadran Bleu, la faillite survient rapidement. Brassens le secourt en épongeant une partie des dettes et l'aide à trouver des petits boulots pour vivre. Le directeur des programmes d'Europe 1, Lucien Morisse, intervient pour qu'il signe un contrat. Mais la période yéyé a commencé et le style musical de fanfare, sur lequel toutes les chansons de Lapointe sont basées, ne fait plus autant recette, ni sur les ondes, ni dans les bacs. En 1968, il invente le système bibi-binaire, système de numération qui préfigure une voie que suivra l'évolution de l'informatique. Sa dernière apparition à la télévision remonte à l'été 1971, ou il participa à l'émission de Jean-Christophe Averty "la lanterne magique". Atteint d'un cancer du pancréas, Boby Lapointe décède à cinquante ans, en 1972, à Pézenas où il est enterré. Il a enregistré une cinquantaine de chansons.
Quelques vidéos originales de titres emblématiques :
Ta Katie t'a quitté (Désolé, l'image est décalée par rapport au son...)
Bobo Léon
Lumière Tango (Pas de panique ! Boby Lapointe apparaît à 1'14".)
Et pour le plaisir des oreilles et la délectation de pouvoir savourer de visu les textes, trois chansons accompagnées de leurs paroles :
Méli mélodie : utilise uniquement les consonnes b,d,l,m,n. Pas de c,r,s,t, qui sont pourtant les consonnes les plus utilisées en français. Une prouesse linguistique...
Oui, mon doux minet, la mini, Oui, la mini est la manie Est la manie de Mélanie Mélanie l'amie d'Amélie... Amélie dont les doux nénés Doux nénés de nounou moulés Dans de molles laines lamées Et mêlées de lin milanais... Amélie dont les nénés doux Ont donné à l'ami Milou (Milou le dadais de Limoux) L'idée d'amener des minous... Des minous menus de Lima Miaulant dans les dais de damas Et dont les mines de lama Donnaient mille idées à Léda...
Léda dont les dix dents de lait Laminaient les mâles mollets D'un malade mendiant malais Dinant d'amibes amidonnées Mais même amidonnée l'amibe Même l'amibe malhabile Emmiellée dans la bile humide L'amibe, ami, mine le bide... Et le dit malade adulé Dont Léda limait les mollets Indûment le mal a donné Dame Léda l'y a aidé ! Et Léda dont la libido Demande dans le bas du dos Mille lents mimis d'animaux Aux doux minets donna les maux...
Et les minets de maux munis Mendiant de midi à minuit Du lait aux nénés d'Amélie L'ont, les maudits, d'amibes enduit Et la maladie l'a minée, L'Amélie aux dodus nénés Et mille maux démodelaient Le doux minois de la mémé Mélanie le mit au dodo Malade, laide, humide au dos Et lui donna dans deux doigts d'eau De la boue des bains du Lido Dis, là-dedans, où est la mini ? Où est la mini de Mélanie ?... - Malin la mini élimée Mélanie l'à éliminée
Ah la la la la ! Quel méli mélo, dis ! Ah la la la la ! Quel méli mélo, dis !
Le tube de toilette - Une accumulation de calembours
Pour faire un tube de toilette en chantant sur cet air bête Avec des jeux de mots laids, il faut pondre des couplets Permets que je te réponde, c'est sûr, faut que tu les pondes Bon, mais que dois-je pondre? Que ponds-je. Que ponds-je. Pot pot pot pot potpodet pot Le dernier mot qui t'as servi était: "Ponds-je" Serviette éponge! parfait!... Allez, vas-y, je vais t'aider J'apprécie quand de toi l'aide GANT DE TOILETTE Me soutient cela va beau- CE LAVABO coup plus vite c'est bien la vé- C'EST BIEN LAVÉ rité, ça nous le savons A NOUS le SAVON DE TOILETTE Sur ce piano les touches t'y aident LES DOUCHES TIÈDES Ton air est bon, mais mon chant point METS MON SHAMPOOING Il sera peut-être pas sale demain SALLE DE BAINS Il m'aura en tous cas miné OU CABINET DE TOILETTE Eau chaude eau froide eau mitigée Cette salade, on verra dans UN VERRE A DENTS Un instant si c'est le bide, et C'EST LE BIDET Est-ce à répéter ou à taire T'ES AUX WATERS l'aimerais mieux que d'autre la vendent EAU DE LAVANDE, EAU DE TOILETTE Eau chaude eau froide eau mitigée Ma face de carême, harassée, CRÈME A RASER Pour sûr aura ce soir les tics RASOIR ÉLECTRIQUE Ils font rire les gosses mes tics LES COSMÉTIQUE Sur ma gueule d'empeigne à moustache
PEIGNE A MOUSTACHE... COSMÉTIQUES CRÈME A RASER RASOIR ÉLECTRIQUE SERVIETTE ÉPONGE CHANSON DE TOILETTE TRÈS POÉTIQUE TOC.
Le saucisson de cheval - Chanson incontournable dans le répertoire de Boby Lapointe
C´est un saucisson de ch´val Un saucisson que de ch´val Que je viens de faire à ch´val C´est une chanson de saillies - Ah! chanson de saillies de ch´val Moi qui suis esthète de ch´val Ah je trouve ça beau de ch´val Génial admirable de lapin
{Refrain:} Huuuuuuuuu...c´est le refrain
Moi qui vins de Grèce de ch´val Je m´appelle Oreste de ch´val Tapaboufélos de ch´val J´débarqu´à Paris de veau Oh! Oh! quel régal oh! de ch´val De prend´ le métro de ch´val Quand on n´connait pas de ch´val Oh! c´qu´on s´amuse oh! de bœuf
{et Refrain} Huuuuuuu... Le refain c´est toujours Huuuuuuuu...
Mes enfants ma foi de ch´val Sont d´vilains grognons de ch´val Quand ils pleurent en chœur de ch´val J´essaie d´les distraire les vaches Je viens à bout d´un boudin de ch´val Mais les aut´s s´aussi sont de ch´val Toujours dans l´besoin de ch´val Ça n´peut pas et´ pis de chèvre
Bééééééé... non... Huuuuuuuu
Quel est cet aztèque de ch´val Qu´on vient de voir filer de ch´val
Du haut de la côte de ch´val Dans le précipice en moto peut et´ bien est-ce Thomas de ch´val Qui vient de me ventre de ch´val Un complet à "garo" de ch´val Et un gilet pied de poule
Huuuuuuuu... Huuuuuuuuu...
Je désirais m´achoir de ch´val Et tu m´amenas au de ch´val Canapé en rotin de ch´val Et mon cœur vous fumiez mes cigares N´étais pas l´affreux niais de ch´val Qui fourbu s´affaisse de ch´val Ça fait rire les groupes de ch´val Ah! comme l´écurie est gaie Ah! l´beau saucisson de ch´val Ah! chanson de saillies de ch´val Ah! je trouve ça beau de ch´val Car je suis esthète... Esthète de quoi... Esthète de cheval! Huuuuuuuuuuuuuu!