Publié le 30 Janvier 2015

Ce sujet est un prétexte pour vous présenter un site permettant de créer facilement des animations, par exemple avec vos photos favorites. Les animations ainsi créées (gratuitement) sont intégrables dans un blog. Aucune connaissance informatique n'est nécessaire, juste un peu de méthode.
Visitez ce site, Loxia Studio, en cliquant ici ou  ou  ou là-bas---------------------> Horloges insolites

Ces horloges existent vraiment et fonctionnent. Elles sont l’œuvre de quelques créateurs (parfois un peu farfelus).

Manipulation de l'animation à la souris : cliquer sur une image pour l'agrandir, faire bouger la souris pour "manipuler" l'image ou le mur, cliquer dans un espace sans image pour revenir au mur d'images.

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 28 Janvier 2015

P'tite leçon de picard vous propose de renouer avec la tradition de la récré du mercredi.
Aujourd'hui, une p'tite leçon de picard :

En picard, le son [ge} et le son [ce] deviennent [che].
Ainsi une nièce se dit eun' nièche et un manège devient in manèche.

Il va donc s'agir de découvrir les mots cachés dans les dictons et expressions en picard. Comme d'hab', on pourra découvrir la réponse en pratiquant la désormais traditionnelle mais néanmoins acrobatique manœuvre dite du "cliqué-glissé". Cependant, vue la haute tenue intellectuelle de ce blog et de ses visiteurs, nous pensons que le recours à cette manipulation se révèlera inutile...

Allons-y.

I faut avoir aute cosse qu'in biau visache pou faire in bon mariache.

Ch'est pas à in viux sinche qu'in apprind à faire des grimaches.

Des lèques ed' quien, cha ramène des puches.

Quind qu'chés feulles all' sont quéhues, in vot chés nids ; quind qu' cheul' neiche all' a fondu, in vot chés étrons.
Explication :
In finit toudis par découvrir chés défauts d' chés gins.

J' n'ai pas du biau linche, mais j' sus bin dins mes loques.

Jour de lessive

 

I vaut miux eun' lait' pièche qu'un biau tro.

Vaut miux inne pièche mal mise qu'in tro bin fait

 

Si t'es sache, t' aras eun' imache à Pâques et un cop d' bâton à l'Ascinsion.

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 28 Janvier 2015

P'tite leçon de picard vous propose de renouer avec la tradition de la récré du mercredi.
Aujourd'hui, une p'tite leçon de picard :

En picard, le son [ge} et le son [ce] deviennent [che].
Ainsi une nièce se dit eun' nièche et un manège devient in manèche.

Il va donc s'agir de découvrir les mots cachés dans les dictons et expressions en picard. Comme d'hab', on pourra découvrir la réponse en pratiquant la désormais traditionnelle mais néanmoins acrobatique manœuvre dite du "cliqué-glissé". Cependant, vue la haute tenue intellectuelle de ce blog et de ses visiteurs, nous pensons que le recours à cette manipulation se révèlera inutile...

Allons-y.

I faut avoir aute cosse qu'in biau visache pou faire in bon mariache.

Ch'est pas à in viux sinche qu'in apprind à faire des grimaches.

Des lèques ed' quien, cha ramène des puches.

Quind qu'chés feulles all' sont quéhues, in vot chés nids ; quind qu' cheul' neiche all' a fondu, in vot chés étrons.
Explication :
In finit toudis par découvrir chés défauts d' chés gins.

J' n'ai pas du biau linche, mais j' sus bin dins mes loques.

Jour de lessive

 

I vaut miux eun' lait' pièche qu'un biau tro.

Vaut miux inne pièche mal mise qu'in tro bin fait

 

Si t'es sache, t' aras eun' imache à Pâques et un cop d' bâton à l'Ascinsion.

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #picard

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Publié le 26 Janvier 2015

Cette fois, Brèves de prétoire n°2 vous offre quelques brèves de prétoire du tribunal de Douai en 2014.

1 De la grande cuisine

Escargots
Excuse culinaire de ce prévenu jugé pour des violences sur sa mère le 15 janvier : « C’est un accident de cuisine, c’est à cause des escargots. »

http://www.humour-blague.fr/blagues/Escargot-a-trotinette.jpg

Jambon
De Me Alain Reisenthel, le 18 février, qui défend la comptable d’une boucherie qui a servi d’appât « sexuel » dans une histoire d’escroquerie pour faire tomber le commis : « À la Saint-Valentin, il y a ceux qui offrent des fleurs et ceux qui offrent de la viande. » De Me Frank Dubois, avocat du commis victime : « C’est plus un dossier de Minitel rose qu’un dossier d’escroquerie. Quand on lit les SMS envoyés par la comptable à mon client, on s’interroge sur la commande classique de tranches de jambon. »

Pâtes
Le 28 janvier, de Me Philippe Janneau, à propos d’une scène de violences conjugales : « Tout part en vrille en pleine nuit parce que Madame ne veut pas lui préparer des pâtes. »

Oignons
Le 31 janvier, d’un prévenu condamné pour avoir tranché le bras de son concubin avec un hachoir en pleine nuit : « Le hachoir, c’était pour les oignons. »

2 Des grandes connaissances

Littérature
De Me Loïc Bussy, le 5 février, à propos d’un prévenu jugé pour récidive de violences conjugales : « Depuis qu’il est dans le Nord, c’est Voyage au bout de la nuit. »

Philosophie
Questionnement de la substitut du procureur Cyndra Célino, le 11 février : « Est-ce que le temps qui passe peut n’avoir aucune incidence ? En tant que femme, j’aimerais bien. »

Bricolage
De ce prévenu jugé le 5 février pour avoir causé un accident en état d’ébriété : « Je devais aller à Leroy Merlin acheter de la peinture mais j’me suis arrêté à Cora pour acheter de la bière. »

Mathématiques
De Me Bruno Bufquin, le 14 octobre, avocat d’un jeune homme violent sous l’effet de l’alcool et jugé en 2014 : « Il boit depuis 2005, ça fait quinze ans ! » Bruno Bufquin a une excuse : à l’époque, il n’était plus adjoint aux affaires scolaires.

Droit
De ce prévenu de 20 ans jugé le 25 novembre pour cambriolage et qui veut montrer à la justice qu’il est passé à autre chose : « J’suis inscrit à la fac mais bon… j’suis en première année de droit parce que je ne pouvais pas faire fac de sport. »

Médecine
Diagnostic médical de Me Christine Mettetal, avocate d’un homme jugé le 14 octobre pour avoir foncé sur des policiers qui ont été blessés : « Si la policière a mal aux cervicales c’est parce qu’elle a de l’arthrose, c’est l’âge ! »

3 Du grand amour

Taquinerie
De ce prévenu condamné le 10 février pour avoir passé à tabac sa concubine à Orchies : « C’est vrai que j’la taquine de temps en temps… »

Rencontre
Le 11 février, une évidence relevée par la substitut du procureur Cyndra Célino, à propos d’une victime inscrite malgré elle sur des sites de rencontre : « Elle n’était pas inscrite pour aller boire un thé ou discuter d’un livre. »

http://battement.d.elle.free.fr/cadrl597.gif

Sentiments
De ce prévenu condamné le 4 mars pour avoir roué de coups sa concubine à Douai : « C’est parce que j’avais peur de la perdre… »

Image du Blog marybleue.centerblog.net

4 Des grandes occasions

Saint-Valentin
De ce prévenu condamné le 25 mars pour avoir agressé sexuellement une adolescente à la sortie d’un bus, à Pecquencourt : « C’était la Saint-Valentin, j’avais pas de copine… »

Noël
De ce prévenu jugé le 18 mars pour violences à Lallaing : « J’étais sous l’effet de l’alcool, M’dame. Je consomme de l’alcool qu’à Noël et aux anniversaires. » Question de la juge Agnès Talon : « Le 6 juin, c’était Noël ou un anniversaire alors ? » Réponse du prévenu : « J’sais plus. »

5 Du grand n’importe quoi

Internet
Le 11 février, de la présidente Agnès Talon à ce prévenu jugé pour harcèlement sur internet : « Vous semblez répondre virtuellement aux questions. »

Miracle
De Me Loïc Bussy, avocat d’un escroc qui faisait croire qu’il avait un multiplicateur de billets de banque et qui a été jugé le 3 septembre : « C’est une arnaque grossière ! Reproduire des billets avec du Mercurochrome, c’est comme multiplier les pains ! »

http://www.umour.com/humour/photos/actu/faux-billet-22-euros.jpg

Vaisselle
Les réserves de Me Henri-Pierre Rulence, le 15 janvier, à propos d’un témoignage faisant état de scènes de violences régulières dans un appartement : « Si on casse de la vaisselle depuis trois jours, il ne doit pas en rester beaucoup ! »

Brèves de prétoire n°2

Obsèques
De Me Philippe Janneau, avocat d’un prévenu jugé pour harcèlement le 11 février : « Quand on veut embêter quelqu’un, on lui souscrit un contrat obsèques, c’est aussi bien qu’un cercueil miniature. »

Point de vue
De ce prévenu jugé le 16 septembre pour injures racistes et menaces de mort : « Je suis un ivrogne mais je ne suis pas alcoolique ! »

Brèves de prétoire n°2

 

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 26 Janvier 2015

Cette fois, Brèves de prétoire n°2 vous offre quelques brèves de prétoire du tribunal de Douai en 2014.

1 De la grande cuisine

 

Escargots
Excuse culinaire de ce prévenu jugé pour des violences sur sa mère le 15 janvier : « C’est un accident de cuisine, c’est à cause des escargots. »

http://www.humour-blague.fr/blagues/Escargot-a-trotinette.jpg

 

Jambon
De Me Alain Reisenthel, le 18 février, qui défend la comptable d’une boucherie qui a servi d’appât « sexuel » dans une histoire d’escroquerie pour faire tomber le commis : « À la Saint-Valentin, il y a ceux qui offrent des fleurs et ceux qui offrent de la viande. » De Me Frank Dubois, avocat du commis victime : « C’est plus un dossier de Minitel rose qu’un dossier d’escroquerie. Quand on lit les SMS envoyés par la comptable à mon client, on s’interroge sur la commande classique de tranches de jambon. »

 

Pâtes
Le 28 janvier, de Me Philippe Janneau, à propos d’une scène de violences conjugales : « Tout part en vrille en pleine nuit parce que Madame ne veut pas lui préparer des pâtes. »

 

Oignons
Le 31 janvier, d’un prévenu condamné pour avoir tranché le bras de son concubin avec un hachoir en pleine nuit : « Le hachoir, c’était pour les oignons. »

 

2 Des grandes connaissances

 

Littérature
De Me Loïc Bussy, le 5 février, à propos d’un prévenu jugé pour récidive de violences conjugales : « Depuis qu’il est dans le Nord, c’est Voyage au bout de la nuit. »

 

Philosophie
Questionnement de la substitut du procureur Cyndra Célino, le 11 février : « Est-ce que le temps qui passe peut n’avoir aucune incidence ? En tant que femme, j’aimerais bien. »

 

Bricolage
De ce prévenu jugé le 5 février pour avoir causé un accident en état d’ébriété : « Je devais aller à Leroy Merlin acheter de la peinture mais j’me suis arrêté à Cora pour acheter de la bière. »

 

Mathématiques
De Me Bruno Bufquin, le 14 octobre, avocat d’un jeune homme violent sous l’effet de l’alcool et jugé en 2014 : « Il boit depuis 2005, ça fait quinze ans ! » Bruno Bufquin a une excuse : à l’époque, il n’était plus adjoint aux affaires scolaires.

 

Droit
De ce prévenu de 20 ans jugé le 25 novembre pour cambriolage et qui veut montrer à la justice qu’il est passé à autre chose : « J’suis inscrit à la fac mais bon… j’suis en première année de droit parce que je ne pouvais pas faire fac de sport. »

 

Médecine
Diagnostic médical de Me Christine Mettetal, avocate d’un homme jugé le 14 octobre pour avoir foncé sur des policiers qui ont été blessés : « Si la policière a mal aux cervicales c’est parce qu’elle a de l’arthrose, c’est l’âge ! »

 

3 Du grand amour

 

Taquinerie
De ce prévenu condamné le 10 février pour avoir passé à tabac sa concubine à Orchies : « C’est vrai que j’la taquine de temps en temps… »

 

Rencontre
Le 11 février, une évidence relevée par la substitut du procureur Cyndra Célino, à propos d’une victime inscrite malgré elle sur des sites de rencontre : « Elle n’était pas inscrite pour aller boire un thé ou discuter d’un livre. »

http://battement.d.elle.free.fr/cadrl597.gif

 

Sentiments
De ce prévenu condamné le 4 mars pour avoir roué de coups sa concubine à Douai : « C’est parce que j’avais peur de la perdre… »

Image du Blog marybleue.centerblog.net

 

4 Des grandes occasions

 

Saint-Valentin
De ce prévenu condamné le 25 mars pour avoir agressé sexuellement une adolescente à la sortie d’un bus, à Pecquencourt : « C’était la Saint-Valentin, j’avais pas de copine… »

 

Noël
De ce prévenu jugé le 18 mars pour violences à Lallaing : « J’étais sous l’effet de l’alcool, M’dame. Je consomme de l’alcool qu’à Noël et aux anniversaires. » Question de la juge Agnès Talon : « Le 6 juin, c’était Noël ou un anniversaire alors ? » Réponse du prévenu : « J’sais plus. »

 

5 Du grand n’importe quoi

 

Internet
Le 11 février, de la présidente Agnès Talon à ce prévenu jugé pour harcèlement sur internet : « Vous semblez répondre virtuellement aux questions. »

 

Miracle
De Me Loïc Bussy, avocat d’un escroc qui faisait croire qu’il avait un multiplicateur de billets de banque et qui a été jugé le 3 septembre : « C’est une arnaque grossière ! Reproduire des billets avec du Mercurochrome, c’est comme multiplier les pains ! »

http://www.umour.com/humour/photos/actu/faux-billet-22-euros.jpg

 

Vaisselle
Les réserves de Me Henri-Pierre Rulence, le 15 janvier, à propos d’un témoignage faisant état de scènes de violences régulières dans un appartement : « Si on casse de la vaisselle depuis trois jours, il ne doit pas en rester beaucoup ! »

Brèves de prétoire n°2

 

Obsèques
De Me Philippe Janneau, avocat d’un prévenu jugé pour harcèlement le 11 février : « Quand on veut embêter quelqu’un, on lui souscrit un contrat obsèques, c’est aussi bien qu’un cercueil miniature. »

 

Point de vue
De ce prévenu jugé le 16 septembre pour injures racistes et menaces de mort : « Je suis un ivrogne mais je ne suis pas alcoolique ! »

Brèves de prétoire n°2

 

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Publié le 24 Janvier 2015

Vu dans Paris Match :

Pauvres p'tits footballeurs
Oh les pauvres petits ! On les plaint bien sincèrement...Alors, Pauvres p'tits footballeurs vous explique le concept...

Pauvres p'tits footballeursLes toilettes personnalisées informent le staff médical sur les niveaux d'hydratation des joueurs.

 

 

 

 

LPauvres p'tits footballeursit de massage réglable selon la spécificité des joueurs.

 

 

 

 

 

Pauvres p'tits footballeursUn des salons situés sous le pont principal à la place du secteur cargo d'un avion "normal" pour que les joueurs puissent se détendre entre eux.
Accès staff non autorisé.

 

 

 

 

Pauvres p'tits footballeursChaque siège porte le numéro du joueur.
Écran de divertissement (films, news, jeux...) mais donnant les statistiques individuelles du joueur ainsi qu'un relevé physiologique en temps réel grâce aux capteurs implantés dans le siège.
Système de refroidissement et de compression des muscles pour compenser les effets de l'altitude.
Paravent extensible intégré sur chaque siège pour former un habitacle totalement clos avec acoustique et luminosité individuelles.

Tout ça pour quoi ? :

Pauvres p'tits footballeurs

Dudu apprécie l'expression "on soigne la tête"... Pour certains, ça risque d'être inguérissable !
A quand le terrain de foot carrément dans l'avion ?
Mais, quand on voit la misère du monde, ne nous viendrait-il pas à l'idée des pensées... disons, révolutionnaires (pour rester poli) ?.. Ah, mais non, ce blog doit rester politiquement correct, mais franchement y a des coups de pied au luc qui se perdent...
Allez encore quelques belles images de cette petite merveille en cliquant ici ou dans la galerie Athlete's Plane en haut à droite.

Et un p'tit Dutronc pour nous détendre...


L'hôtesse de l'air

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Publié le 22 Janvier 2015

C'était en 1982... Comme quoi l'Histoire bégaie souvent.

Allez, pendant qu'on est dans le Renaud, on ne va pas vous laisser comme ça. Trois petites super-rares.
Ne dites pas merci. C'est cadeau...


Pastiche 51 - Les Ricains


Les bonbons


Violette

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Publié le 21 Janvier 2015

C'était en 1982... Comme quoi l'Histoire bégaie souvent.

Allez, pendant qu'on est dans le Renaud, on ne va pas vous laisser comme ça. Trois petites super-rares.
Ne dites pas merci. C'est cadeau...


Pastiche 51 - Les Ricains


Les bonbons


Violette

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Publié le 19 Janvier 2015

Pieds de lys

Avant de vous éclaircir l'expression "pieds de lys", Pieds de lys vous propose un p'tit puzzle, histoire de commencer la semaine en douceur...

Une rencontre au Yunnan, en Chine en 2012 :


Bien entendu, vous n'avez pas été sans remarquer la taille des pieds de cette vénérable dame. Eh bien, c'est cela qu'on appelle "les pieds de lys" ou pieds bandés, une pratique qui remonte en Chine au Xe siècle et qui serait, soit-disant, disparue aujourd'hui. N'empêche que Dudu en a rencontré au Yunnan, certes sur des femmes assez âgées, à voir sur la photo ci-dessous, la deuxième dame à gauche.

Pieds de lys

Reproduction d'un article du blog Transformations physiques :

Histoire des pieds bandés en Chine
La coutume des pieds bandés en Chine fut pratiquée du Xème au début du XXème siècle sur les filles et les jeunes femmes issues des classes sociales favorisées. Elle s’étendit progressivement à d’autres couches de la société chinoise. Cette coutume perdura pendant plus de mille ans. Son origine remonterait à la fin de la dynastie des Tang (dynastie la plus puissante de l’histoire de Chine) au Xème siècle, lorsque l’empereur demanda à sa femme de se bander les pieds pour effectuer la traditionnelle danse du lotus et accroître son désir. Environ un siècle plus tard cette coutume entra dans les mœurs et devint à la mode chez toutes les femmes de l’empire, devenant ainsi une tradition familiale qui symbolisait le richesse et la distinction. Cette tradition se perpétua de générations en générations. En effet, seules les familles les plus riches pouvaient respecter  cette coutume car celle-ci obligeait la femme aux pieds bandés à se cantonner a des activités domestiques simples, que les familles pauvres ne pouvaient pas se permettre. A la fin de la dynastie des Quing (dernière dynastie impériale chinoise), les femmes aux pieds bandés appartenaient à toutes les classes sociales de la société Han, excepté les plus misérables, ou à celles appartenant au groupes des Hakka où les femmes exécutaient une partie des travaux assurés par les hommes dans les autres ethnies. Au XIXème siècle, quelques empereurs tentèrent, mais sans succès, de faire bannir cette pratique. En 1912, après la chute de la dynastie Quing, le gouvernement de la République populaire de Chine interdit le bandage de pieds et força les femmes à enlever leurs bandages. Ce fut une étape très difficile et traumatisante pour ces femmes, auquel s’ajouta la douleur physique lorsqu’elles durent ôter leurs bandages. La pratique des pieds bandés se poursuivit quand même dans la clandestinité et son interdiction fut réellement effective après 1949, avec l’arrivée au pouvoir du gouverneur communiste Mao Zedong. En tout, un milliard de femmes ont vu leurs pieds ainsi sauvagement mutilés.

https://transformationsphysiques.files.wordpress.com/2012/12/pieds-bandc3a9s-chinois4.jpg

Technique du bandage
Le bandage des pieds commençait environ a l’âge de cinq ans. Deux ans étaient nécessaire pour atteindre la taille d’environ 7,5 cm jugée idéale. Pour fabriquer ce bandage, les pieds étaient d’abord trempés dans de l’eau chaude ou du sang animal mélangé avec des herbes médicinales.  Dans un second temps, la mère tirait les quatre petits orteils sous le pied , vers le talon. Ensuite le pied était cassé transversalement sur un cylindre de cuivre, pour que l’avant et l’arrière du pied se rejoignent. Seul le gros orteil était libre. À mesure que la voûte plantaire se brisait, le plat des talons et la plante du pied passaient l’un vis-à-vis de l’autre d’une position horizontale à une position perpendiculaire, de telle sorte que l’on finissait par pouvoir insérer une pièce de monnaie dans l’espace étroit qui les séparait. Le pied était ensuite placé dans une chaussure pointue de plus en plus petite au fil du temps. Les fractures, qu’elles soient volontaires ou non étaient très fréquentes, en particulier si le bandage commençait tardivement. Les bandes devaient être changées tous les jours et les pieds lavés dans une solution antiseptique. Suite à ces transformations physiques, la fille ne pouvait plus courir, et avait du mal à marcher. Une fois que les pieds avaient atteints leur taille minimum, la douleur disparaissait peu à peu, mais ces femmes devaient continuer à porter des bandages pour maintenir leurs pieds, mais aussi pour les cacher, tellement ils étaient mutilés. Les familles chinoises étaient persuadées que le bonheur était dans le pied. A leurs yeux, une jeune fille qui n’avait pas de petits pieds ne pourrait jamais trouver un mari qui fasse honneur à sa famille.

https://transformationsphysiques.files.wordpress.com/2013/01/pieds-chinois.jpg

Autre article très documenté, mais aux images assez impressionnantes, peu indiquées Pieds de lys.
Suivre ce lien ----> konbini.com

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Publié le 19 Janvier 2015

Pieds de lys

Avant de vous éclaircir l'expression "pieds de lys", Pieds de lys vous propose un p'tit puzzle, histoire de commencer la semaine en douceur...

Une rencontre au Yunnan, en Chine en 2012 :


Bien entendu, vous n'avez pas été sans remarquer la taille des pieds de cette vénérable dame. Eh bien, c'est cela qu'on appelle "les pieds de lys" ou pieds bandés, une pratique qui remonte en Chine au Xe siècle et qui serait, soit-disant, disparue aujourd'hui. N'empêche que Dudu en a rencontré au Yunnan, certes sur des femmes assez âgées, à voir sur la photo ci-dessous, la deuxième dame à gauche.

Pieds de lys

Reproduction d'un article du blog Transformations physiques :

Histoire des pieds bandés en Chine
La coutume des pieds bandés en Chine fut pratiquée du Xème au début du XXème siècle sur les filles et les jeunes femmes issues des classes sociales favorisées. Elle s’étendit progressivement à d’autres couches de la société chinoise. Cette coutume perdura pendant plus de mille ans. Son origine remonterait à la fin de la dynastie des Tang (dynastie la plus puissante de l’histoire de Chine) au Xème siècle, lorsque l’empereur demanda à sa femme de se bander les pieds pour effectuer la traditionnelle danse du lotus et accroître son désir. Environ un siècle plus tard cette coutume entra dans les mœurs et devint à la mode chez toutes les femmes de l’empire, devenant ainsi une tradition familiale qui symbolisait le richesse et la distinction. Cette tradition se perpétua de générations en générations. En effet, seules les familles les plus riches pouvaient respecter  cette coutume car celle-ci obligeait la femme aux pieds bandés à se cantonner a des activités domestiques simples, que les familles pauvres ne pouvaient pas se permettre. A la fin de la dynastie des Quing (dernière dynastie impériale chinoise), les femmes aux pieds bandés appartenaient à toutes les classes sociales de la société Han, excepté les plus misérables, ou à celles appartenant au groupes des Hakka où les femmes exécutaient une partie des travaux assurés par les hommes dans les autres ethnies. Au XIXème siècle, quelques empereurs tentèrent, mais sans succès, de faire bannir cette pratique. En 1912, après la chute de la dynastie Quing, le gouvernement de la République populaire de Chine interdit le bandage de pieds et força les femmes à enlever leurs bandages. Ce fut une étape très difficile et traumatisante pour ces femmes, auquel s’ajouta la douleur physique lorsqu’elles durent ôter leurs bandages. La pratique des pieds bandés se poursuivit quand même dans la clandestinité et son interdiction fut réellement effective après 1949, avec l’arrivée au pouvoir du gouverneur communiste Mao Zedong. En tout, un milliard de femmes ont vu leurs pieds ainsi sauvagement mutilés.

https://transformationsphysiques.files.wordpress.com/2012/12/pieds-bandc3a9s-chinois4.jpg

Technique du bandage
Le bandage des pieds commençait environ a l’âge de cinq ans. Deux ans étaient nécessaire pour atteindre la taille d’environ 7,5 cm jugée idéale. Pour fabriquer ce bandage, les pieds étaient d’abord trempés dans de l’eau chaude ou du sang animal mélangé avec des herbes médicinales.  Dans un second temps, la mère tirait les quatre petits orteils sous le pied , vers le talon. Ensuite le pied était cassé transversalement sur un cylindre de cuivre, pour que l’avant et l’arrière du pied se rejoignent. Seul le gros orteil était libre. À mesure que la voûte plantaire se brisait, le plat des talons et la plante du pied passaient l’un vis-à-vis de l’autre d’une position horizontale à une position perpendiculaire, de telle sorte que l’on finissait par pouvoir insérer une pièce de monnaie dans l’espace étroit qui les séparait. Le pied était ensuite placé dans une chaussure pointue de plus en plus petite au fil du temps. Les fractures, qu’elles soient volontaires ou non étaient très fréquentes, en particulier si le bandage commençait tardivement. Les bandes devaient être changées tous les jours et les pieds lavés dans une solution antiseptique. Suite à ces transformations physiques, la fille ne pouvait plus courir, et avait du mal à marcher. Une fois que les pieds avaient atteints leur taille minimum, la douleur disparaissait peu à peu, mais ces femmes devaient continuer à porter des bandages pour maintenir leurs pieds, mais aussi pour les cacher, tellement ils étaient mutilés. Les familles chinoises étaient persuadées que le bonheur était dans le pied. A leurs yeux, une jeune fille qui n’avait pas de petits pieds ne pourrait jamais trouver un mari qui fasse honneur à sa famille.

https://transformationsphysiques.files.wordpress.com/2013/01/pieds-chinois.jpg

Autre article très documenté, mais aux images assez impressionnantes, peu indiquées Pieds de lys.
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