Publié le 18 Décembre 2014

Roi du calembour et du jeu de mots, Boby Lapointe a bien sûr sa place de choix au Panthéon duduesque. Une petite page en son hommage...

Wiki :

Boby Lapointe né en 1922 à Pézenas (Hérault), mort à 50 ans dans cette même ville le 29 juin 1972, est un auteur-interprète français, surtout connu pour ses textes parsemés de calembours, de contrepèteries et d'à-peu-près.

« Élevé par ses parents. Études au collège. Fort en maths », comme il le raconte lui-même dans ses mémoires, son côté fantasque et farceur se révèle très tôt. Dès son adolescence, avec quelques camarades de jeu, il prend plaisir à narguer le bourgeois et à ridiculiser la société bien-pensante et le clergé.
Après avoir obtenu son baccalauréat, il commence à préparer le concours d'entrée à deux grandes écoles françaises : l'École centrale et Supaéro pour assouvir sa passion de l'aviation et des maths. Louis Leprince-Ringuet, à qui Boby Lapointe présenta un traité de mathématiques, fut impressionné par sa rigueur de raisonnement et lui confia qu'il aurait pu se lancer dans la recherche.
C'est en 1954 qu'il débute officiellement sa carrière musicale : Bourvil chante une de ses chansons : Aragon et Castille dans le film Poisson d'avril.
Il fait ses grands débuts en tant que chanteur dans un cabaret parisien, Le Cheval d'Or. Il y croise entre autres Georges Brassens, avec qui naît une sympathie réciproque. Lapointe est remarqué non seulement pour sa présence physique (sa taille et son aspect athlétiques n'y sont pas étrangers, de même que ses airs faussement bourrus), mais aussi pour son élocution aléatoire et son style de textes tout en jeux de mots.
Boby Lapointe devient un invité récurrent de l'émission Les Raisins verts de Jean-Christophe Averty.
Dans les années 1960, Lapointe et Brassens enchaînent les tournées et les récitals. Mais son côté fantasque lui fait commettre des erreurs. Quand il ouvre un café concert, Le Cadran Bleu, la faillite survient rapidement. Brassens le secourt en épongeant une partie des dettes et l'aide à trouver des petits boulots pour vivre. Le directeur des programmes d'Europe 1, Lucien Morisse, intervient pour qu'il signe un contrat. Mais la période yéyé a commencé et le style musical de fanfare, sur lequel toutes les chansons de Lapointe sont basées, ne fait plus autant recette, ni sur les ondes, ni dans les bacs.
En 1968, il invente le système bibi-binaire, système de numération qui préfigure une voie que suivra l'évolution de l'informatique.
Sa dernière apparition à la télévision remonte à l'été 1971, ou il participa à l'émission de Jean-Christophe Averty "la lanterne magique".
Atteint d'un cancer du pancréas, Boby Lapointe décède à cinquante ans, en 1972, à Pézenas où il est enterré. Il a enregistré une cinquantaine de chansons.

Quelques vidéos originales de titres emblématiques :


Ta Katie t'a quitté (Désolé, l'image est décalée par rapport au son...)


Bobo Léon


Lumière Tango (Pas de panique ! Boby Lapointe apparaît à 1'14".)

 

Et pour le plaisir des oreilles et la délectation de pouvoir savourer de visu les textes, trois chansons accompagnées de leurs paroles :

 


Méli mélodie : utilise uniquement les consonnes b,d,l,m,n. Pas de c,r,s,t, qui sont pourtant les consonnes les plus utilisées en français. Une prouesse linguistique...

Oui, mon doux minet, la mini,
Oui, la mini est la manie
Est la manie de Mélanie
Mélanie l'amie d'Amélie...
Amélie dont les doux nénés
Doux nénés de nounou moulés
Dans de molles laines lamées
Et mêlées de lin milanais...
Amélie dont les nénés doux
Ont donné à l'ami Milou
(Milou le dadais de Limoux)
L'idée d'amener des minous...
Des minous menus de Lima
Miaulant dans les dais de damas
Et dont les mines de lama
Donnaient mille idées à Léda...

Léda dont les dix dents de lait
Laminaient les mâles mollets
D'un malade mendiant malais
Dinant d'amibes amidonnées
Mais même amidonnée l'amibe
Même l'amibe malhabile
Emmiellée dans la bile humide
L'amibe, ami, mine le bide...
Et le dit malade adulé
Dont Léda limait les mollets
Indûment le mal a donné
Dame Léda l'y a aidé !
Et Léda dont la libido
Demande dans le bas du dos
Mille lents mimis d'animaux
Aux doux minets donna les maux...

Et les minets de maux munis
Mendiant de midi à minuit
Du lait aux nénés d'Amélie
L'ont, les maudits, d'amibes enduit
Et la maladie l'a minée,
L'Amélie aux dodus nénés
Et mille maux démodelaient
Le doux minois de la mémé
Mélanie le mit au dodo
Malade, laide, humide au dos
Et lui donna dans deux doigts d'eau
De la boue des bains du Lido
Dis, là-dedans, où est la mini ?
Où est la mini de Mélanie ?...
- Malin la mini élimée
Mélanie l'à éliminée

Ah la la la la ! Quel méli mélo, dis !
Ah la la la la ! Quel méli mélo, dis !

 


Le tube de toilette - Une accumulation de calembours

Pour faire un tube de toilette en chantant sur cet air bête
Avec des jeux de mots laids, il faut pondre des couplets
Permets que je te réponde, c'est sûr, faut que tu les pondes
Bon, mais que dois-je pondre? Que ponds-je. Que ponds-je.
Pot pot pot pot potpodet pot
Le dernier mot qui t'as servi était: "Ponds-je"
Serviette éponge! parfait!... Allez, vas-y, je vais t'aider
J'apprécie quand de toi l'aide GANT DE TOILETTE
Me soutient cela va beau- CE LAVABO
coup plus vite c'est bien la vé- C'EST BIEN LAVÉ
rité, ça nous le savons A NOUS le SAVON DE TOILETTE
Sur ce piano les touches t'y aident LES DOUCHES TIÈDES
Ton air est bon, mais mon chant point METS MON SHAMPOOING
Il sera peut-être pas sale demain SALLE DE BAINS
Il m'aura en tous cas miné OU CABINET DE TOILETTE
Eau chaude eau froide eau mitigée
Cette salade, on verra dans UN VERRE A DENTS
Un instant si c'est le bide, et C'EST LE BIDET
Est-ce à répéter ou à taire T'ES AUX WATERS
l'aimerais mieux que d'autre la vendent
EAU DE LAVANDE, EAU DE TOILETTE
Eau chaude eau froide eau mitigée
Ma face de carême, harassée, CRÈME A RASER
Pour sûr aura ce soir les tics RASOIR ÉLECTRIQUE
Ils font rire les gosses mes tics LES COSMÉTIQUE
Sur ma gueule d'empeigne à moustache

PEIGNE A MOUSTACHE... COSMÉTIQUES
CRÈME A RASER RASOIR ÉLECTRIQUE
SERVIETTE ÉPONGE CHANSON
DE TOILETTE TRÈS POÉTIQUE TOC.

 


Le saucisson de cheval - Chanson incontournable dans le répertoire de Boby Lapointe

C´est un saucisson de ch´val
Un saucisson que de ch´val
Que je viens de faire à ch´val
C´est une chanson de saillies
- Ah! chanson de saillies de ch´val
Moi qui suis esthète de ch´val
Ah je trouve ça beau de ch´val
Génial admirable de lapin

{Refrain:}
Huuuuuuuuu...c´est le refrain

Moi qui vins de Grèce de ch´val
Je m´appelle Oreste de ch´val
Tapaboufélos de ch´val
J´débarqu´à Paris de veau
Oh! Oh! quel régal oh! de ch´val
De prend´ le métro de ch´val
Quand on n´connait pas de ch´val
Oh! c´qu´on s´amuse oh! de bœuf

{et Refrain}
Huuuuuuu... Le refain c´est toujours Huuuuuuuu...

Mes enfants ma foi de ch´val
Sont d´vilains grognons de ch´val
Quand ils pleurent en chœur de ch´val
J´essaie d´les distraire les vaches
Je viens à bout d´un boudin de ch´val
Mais les aut´s s´aussi sont de ch´val
Toujours dans l´besoin de ch´val
Ça n´peut pas et´ pis de chèvre

Bééééééé... non... Huuuuuuuu

Quel est cet aztèque de ch´val
Qu´on vient de voir filer de ch´val

Du haut de la côte de ch´val
Dans le précipice en moto
peut et´ bien est-ce Thomas de ch´val
Qui vient de me ventre de ch´val
Un complet à "garo" de ch´val
Et un gilet pied de poule

Huuuuuuuu... Huuuuuuuuu...

Je désirais m´achoir de ch´val
Et tu m´amenas au de ch´val
Canapé en rotin de ch´val
Et mon cœur vous fumiez mes cigares
N´étais pas l´affreux niais de ch´val
Qui fourbu s´affaisse de ch´val
Ça fait rire les groupes de ch´val
Ah! comme l´écurie est gaie
Ah! l´beau saucisson de ch´val
Ah! chanson de saillies de ch´val
Ah! je trouve ça beau de ch´val
Car je suis esthète...
Esthète de quoi...
Esthète de cheval!
Huuuuuuuuuuuuuu!

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #boby, #boby lapointe, #calembour, #chanson, #cheval, #lapointe

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Publié le 17 Décembre 2014

Une reprise de La p'tite Bill, elle est malade d'Alain Souchon par notre ami Renaud...
Rareté de 1980 sur le site de l'INA, c'est pas hier !

L'avis de Un p'tit Renaud en passant... : un peu court mais pas mal quand même. Il avait encore une voix correcte en ce temps-là.

Désolé pour les allergiques au chanteur énervant, mais Dudu n'a pas encore trouvé le truc pour désactiver la lecture automatique de cette vidéo...

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 15 Décembre 2014

Une reprise de La p'tite Bill, elle est malade d'Alain Souchon par notre ami Renaud...
Rareté de 1980 sur le site de l'INA, c'est pas hier !

L'avis de Un p'tit Renaud en passant... : un peu court mais pas mal quand même. Il avait encore une voix correcte en ce temps-là.

Désolé pour les allergiques au chanteur énervant, mais Dudu n'a pas encore trouvé le truc pour désactiver la lecture automatique de cette vidéo...

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 14 Décembre 2014

En ce dimanche frisquet, un p'tit puzzle coulissant pour se distraire quelques minutes...
Le titre de la rubrique vous donnera un indice sur le thème de l'image.

Comment jouer : Cliquer sur une pièce adjacente à la case vide pour la faire bouger vers cette case et reconstituer peu à peu l'image initiale.

Un mot de commentaire.
Roland Cuvelier, le dessinateur lillois dont Cocorico ! vous a déjà parlé, a souvent évoqué les traditions de notre région. Le combat de coqs en fait partie, comme la colombophilie.
Ci-dessous un article de La Voix du Nord du 31 mai dernier évoquant les coqueleurs, ou plutôt les coqueleux comme on dit chez nous.

C’est une occupation légale, mais uniquement dans le Nord - Pas-de-Calais et les Antilles. Mais s’ils ont pignon sur rue, les coqueleurs préfèrent jouer à l’abri des regards. Et viennent parfois de loin, comme les clients du gallodrome de Mouchin, l’un des 50 derniers de la région.

Avant de rentrer, il faut montrer patte blanche : pas de photo du coq « armé », ni du combat. « Notre association, l’une des deux qui rassemblent les coqueleurs de la région, ne le souhaite pas », explique gentiment Viviane Lemaine, propriétaire du Coq d’Or, à Mouchin, et secrétaire de l’Association pour la défense de la tradition gallophile (ADTGRNF). Peur que la tradition, son sang, son apparente violence, ne soit mal comprise des néophytes. Les combats de coqs, comme la corrida, ont leurs détracteurs. « C’est mal connaître les coqs. Ici, il n’y a que des races de combattants. C’est dans leurs gènes. Ils peuvent mourir d’un coup de sang s’ils ne combattent pas », décrypte Gino Trévissoi, le vice-président de l’association. Et d’appuyer : « Au moment de la grippe aviaire, en 2006, les gallodromes étaient fermés. On a eu énormément de pertes à cause de l’arrêt des combats ».

Dans l’estaminet de Viviane, plusieurs dizaines de clients s’extasient sur les bêtes à plumes en français, en flamand. On boit un coup entre « coqueleux », avant de jouer son coq : le gallodrome se situe au fond de la cour. « Beaucoup viennent de Belgique, où les combats sont interdits. Certains font même le trajet d’Anvers ou du Limbourg plusieurs fois par semaine ! », explique Viviane, qui organise trois concours hebdomadaires, rassemblant plusieurs centaines de coqueleux.

Des assoiffés de sang, friands de crêtes qui frémissent et de plumes qui volent ? « Non. Juste des éleveurs qui aiment leurs bêtes et qui cherchent les meilleurs croisements pour élever des champions. C’est une passion identique à celle des coulonneux ou des pêcheurs », estime Gino pour qui la circulation d’argent lors des paris reste anecdotique.

Mais le combat obéit à des règles strictes : deux combattants, six minutes sur le ring. Comme les boxeurs, le coq relève d’une catégorie parmi quatre : petit, moyen mi-lourd et lourd. Le volatile perdant est celui qui se couche plus de 2 mn. S’il meurt, il finit à la casserole. Sans même offenser la tradition.

Ce que dit la loi
Depuis 50 ans, elle est claire : seuls le Nord – Pas-de-Calais et les Antilles peuvent organiser des combats de coqs. Des exceptions françaises, alors que la plupart des autres pays européens ont interdit cette tradition, qui serait plus vieille encore que les Romains.

La loi Grammont de 1850 avait bien banni les mauvais traitements à animaux mais n’était guère appliquée dans les gallodromes. Une autre loi de 1963 a durci l’interdiction mais la forte mobilisation aurait arraché cette phrase à de Gaulle : « Puisqu’on mange les coqs, il faut bien qu’ils meurent ». Le 8 juillet 1964, les combats de coqs étant officiellement autorisés dans les lieux à tradition locale ininterrompue.

« Fondé par mon arrière grand-père »
Viviane Lemaine représente la quatrième génération à exploiter le Coq d’Or. « Mon aïeul, François Legrand, avait installé un grillage à même la terre battue, dans sa forge, pour les combats de coqs », raconte Viviane. La légende familiale n’a pas retenu les dates mais développé le loisir : « Mon grand-père Triffon, le gendre de François, a fermé la forge et développé l’estaminet ». Sa petite-fille a épousé un coqueleur passionné et institutionnalisé les combats les lundis, mercredis et vendredis. « Mais il y a de moins en moins de coqueleurs », estime celle qui un jour passera la main à un autre amoureux des volatiles, mais sans doute pas à sa fille.

 


Proposition de Dudu pour rendre le combat de coqs moins sanglant

 

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 14 Décembre 2014

En ce dimanche frisquet, un p'tit puzzle coulissant pour se distraire quelques minutes...
Le titre de la rubrique vous donnera un indice sur le thème de l'image.

Comment jouer : Cliquer sur une pièce adjacente à la case vide pour la faire bouger vers cette case et reconstituer peu à peu l'image initiale.

Un mot de commentaire.
Roland Cuvelier, le dessinateur lillois dont Cocorico ! vous a déjà parlé, a souvent évoqué les traditions de notre région. Le combat de coqs en fait partie, comme la colombophilie.
Ci-dessous un article de La Voix du Nord du 31 mai dernier évoquant les coqueleurs, ou plutôt les coqueleux comme on dit chez nous.

C’est une occupation légale, mais uniquement dans le Nord - Pas-de-Calais et les Antilles. Mais s’ils ont pignon sur rue, les coqueleurs préfèrent jouer à l’abri des regards. Et viennent parfois de loin, comme les clients du gallodrome de Mouchin, l’un des 50 derniers de la région.

Avant de rentrer, il faut montrer patte blanche : pas de photo du coq « armé », ni du combat. « Notre association, l’une des deux qui rassemblent les coqueleurs de la région, ne le souhaite pas », explique gentiment Viviane Lemaine, propriétaire du Coq d’Or, à Mouchin, et secrétaire de l’Association pour la défense de la tradition gallophile (ADTGRNF). Peur que la tradition, son sang, son apparente violence, ne soit mal comprise des néophytes. Les combats de coqs, comme la corrida, ont leurs détracteurs. « C’est mal connaître les coqs. Ici, il n’y a que des races de combattants. C’est dans leurs gènes. Ils peuvent mourir d’un coup de sang s’ils ne combattent pas », décrypte Gino Trévissoi, le vice-président de l’association. Et d’appuyer : « Au moment de la grippe aviaire, en 2006, les gallodromes étaient fermés. On a eu énormément de pertes à cause de l’arrêt des combats ».

Dans l’estaminet de Viviane, plusieurs dizaines de clients s’extasient sur les bêtes à plumes en français, en flamand. On boit un coup entre « coqueleux », avant de jouer son coq : le gallodrome se situe au fond de la cour. « Beaucoup viennent de Belgique, où les combats sont interdits. Certains font même le trajet d’Anvers ou du Limbourg plusieurs fois par semaine ! », explique Viviane, qui organise trois concours hebdomadaires, rassemblant plusieurs centaines de coqueleux.

Des assoiffés de sang, friands de crêtes qui frémissent et de plumes qui volent ? « Non. Juste des éleveurs qui aiment leurs bêtes et qui cherchent les meilleurs croisements pour élever des champions. C’est une passion identique à celle des coulonneux ou des pêcheurs », estime Gino pour qui la circulation d’argent lors des paris reste anecdotique.

Mais le combat obéit à des règles strictes : deux combattants, six minutes sur le ring. Comme les boxeurs, le coq relève d’une catégorie parmi quatre : petit, moyen mi-lourd et lourd. Le volatile perdant est celui qui se couche plus de 2 mn. S’il meurt, il finit à la casserole. Sans même offenser la tradition.

Ce que dit la loi
Depuis 50 ans, elle est claire : seuls le Nord – Pas-de-Calais et les Antilles peuvent organiser des combats de coqs. Des exceptions françaises, alors que la plupart des autres pays européens ont interdit cette tradition, qui serait plus vieille encore que les Romains.

La loi Grammont de 1850 avait bien banni les mauvais traitements à animaux mais n’était guère appliquée dans les gallodromes. Une autre loi de 1963 a durci l’interdiction mais la forte mobilisation aurait arraché cette phrase à de Gaulle : « Puisqu’on mange les coqs, il faut bien qu’ils meurent ». Le 8 juillet 1964, les combats de coqs étant officiellement autorisés dans les lieux à tradition locale ininterrompue.

« Fondé par mon arrière grand-père »
Viviane Lemaine représente la quatrième génération à exploiter le Coq d’Or. « Mon aïeul, François Legrand, avait installé un grillage à même la terre battue, dans sa forge, pour les combats de coqs », raconte Viviane. La légende familiale n’a pas retenu les dates mais développé le loisir : « Mon grand-père Triffon, le gendre de François, a fermé la forge et développé l’estaminet ». Sa petite-fille a épousé un coqueleur passionné et institutionnalisé les combats les lundis, mercredis et vendredis. « Mais il y a de moins en moins de coqueleurs », estime celle qui un jour passera la main à un autre amoureux des volatiles, mais sans doute pas à sa fille.

 


Proposition de Dudu pour rendre le combat de coqs moins sanglant

 

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #combat, #coq, #coqueleux, #Cuvelier, #tradition

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Publié le 10 Décembre 2014

Le p'tit jeu du mercredi en picard comme de bin intindu...

Le même mot doit compléter les phrases suivantes:

1 - L' bon marqué, ch'est toudis ...... .

2 - Zulma, ch'est un sacré dragon, j'ai pu ...... vir ses talons qu' ses bouts d' pieds.

3 - Ferm' eut' bouque, tin nez i va ...... d'dins !

4 - Y in a qui s'in vont ...... de l' laine et qui arviennent-te tondus.

 

2014-04-10_1855.png

A mon d'chés tondus

Réponse et explications sous la bande blanche comme d'hab.
Rappel : se munir d'une éponge grattante et bien frotter l'écran à l'endroit de la bande blanche... Euh, non...

Le mot manquant est le mot querre...
1 - querre = cher ou chère, simple déformation du ch en qu, eun' vaque, eut' bouque, un quien, un cat, l' marqué...
2 - avoir querre = aimer, de l'espagnol te quiero. N'oublions pas que les pays du Nord étaient espagnols jusqu'en 1713. Il en reste des traces dans notre patois.

3 - querre = tomber. Apparemment déformation du verbe choir. Particularité de ce verbe : son participe passé est mutiple selon les régions : queu, qué ou quéhu. Ex : I a quéhu su sin cul.

4 - querre = chercher. du latin quaerere qui veut dire chercher. D'où le verbe quérir. S'emploie uniquement à l'infinitif précédé de aller. Il existe aussi arquerre, rechercher. Ex : J' dos aller arquerre mes jonnes à l'école.

Et pour clore cet article le refrain d'eun canchon d'amour de Guy Dubois qui utilise les quatre sens du mot :

Si té savos comm’ ej’ t’ai ......,
Ti, je n’ te laich’rai jamais ......,
J’ m’in irai ...... chu qu’y a d’ pus ......,
Pour t’ faire vir commint que j’ t’ai ...... .

Article écrit avec l'aide (involontaire !) de Guy Dubois

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 10 Décembre 2014

Le p'tit jeu du mercredi en picard comme de bin intindu...

Le même mot doit compléter les phrases suivantes:

1 - L' bon marqué, ch'est toudis ...... .

2 - Zulma, ch'est un sacré dragon, j'ai pu ...... vir ses talons qu' ses bouts d' pieds.

3 - Ferm' eut' bouque, tin nez i va ...... d'dins !

4 - Y in a qui s'in vont ...... de l' laine et qui arviennent-te tondus.

 

2014-04-10_1855.png

A mon d'chés tondus

Réponse et explications sous la bande blanche comme d'hab.
Rappel : se munir d'une éponge grattante et bien frotter l'écran à l'endroit de la bande blanche... Euh, non...

Le mot manquant est le mot querre...
1 - querre = cher ou chère, simple déformation du ch en qu, eun' vaque, eut' bouque, un quien, un cat, l' marqué...
2 - avoir querre = aimer, de l'espagnol te quiero. N'oublions pas que les pays du Nord étaient espagnols jusqu'en 1713. Il en reste des traces dans notre patois.

3 - querre = tomber. Apparemment déformation du verbe choir. Particularité de ce verbe : son participe passé est mutiple selon les régions : queu, qué ou quéhu. Ex : I a quéhu su sin cul.

4 - querre = chercher. du latin quaerere qui veut dire chercher. D'où le verbe quérir. S'emploie uniquement à l'infinitif précédé de aller. Il existe aussi arquerre, rechercher. Ex : J' dos aller arquerre mes jonnes à l'école.

Et pour clore cet article le refrain d'eun canchon d'amour de Guy Dubois qui utilise les quatre sens du mot :

Si té savos comm’ ej’ t’ai ......,
Ti, je n’ te laich’rai jamais ......,
J’ m’in irai ...... chu qu’y a d’ pus ......,
Pour t’ faire vir commint que j’ t’ai ...... .

Article écrit avec l'aide de Guy Dubois et du blog Chblog (lien direct)

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #guy dubois, #patois, #picard, #querre

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Publié le 8 Décembre 2014

Mais keskesé ABDD ? diront nos jeunes lecteurs (s'il en existe)...

Les plus anciens ayant encore un soupçon de mémoire (!) se souviendront des années 1970 et diront : "Ben oui, ABDD, Au Bonheur Des Dames !"

Alors là, selon "Gogol", on a le choix : Au Bonheur Des Dames, c'est
- un roman bien connu d’Émile Zola
- un film avec Michel Simon
- un cabaret avec des jolis garçons qui se trémoussent pour réjouir les spectatrices à Wavrin près de Lille
- un site internet consacré à la broderie
- une boutique de Toulouse vendant du linge de maison
- un institut de beauté à Sartrouville
On en passe et des pires...

Mais, nous direz-vous, keski peut bien intéresser ABDD dans tout ça ?
Ben, rien bien sûr. Pour nous, Au Bonheur Des Dames, c'est... ÇA !http://4.bp.blogspot.com/-iTSKGZuLIWM/UExuyMM-BBI/AAAAAAAAB38/22mh-d-IPF0/s1600/au+bonheur+des+dames.jpgAttention, la débilité de ces images peut choquer les âmes sensibles !

ou ÇA quelques années plus tard...

Mais résumer ABDD à Oh les filles !, c'est un peu réducteur. Ils méritent bien mieux. Alors, c'est parti...

Et comme c'est l'usage ABDD, un p'tit coup de Wiki :

Au bonheur des dames est un groupe français de rock parodique des années 1970 mené par Ramon Pipin. Son nom est inspiré du titre du roman classique Au Bonheur des Dames d'Émile Zola. Leur plus grand succès fut Oh les filles, qui figure sur leur premier album Twist, sorti en 1974. Le groupe avait effectué son premier concert en janvier 1972, au Golf-Drouot.

Plus ou moins séparé depuis 1987, le groupe effectue un retour en 1997 avec deux concerts à l'Olympia, qui donnent lieu à la publication d'un album en public. Nouveau retour en 2006 avec un concert au Grand Rex le 19 octobre.

Un peu succinct, non ?
Alors fouillons un peu et cherchons de l'information un peu plus pointue. C'est cela le travail de ABDD !!!

Au début des années 70, un quarteron d’allumés fonde le groupe Au Bonheur des Dames du nom du célèbre roman de d’Emile Zola. Les joyeux drilles qui le composent s’appellent Eddick Ritchell, Sharon Glory, Rita Brantalou, Ramon Pipin, Shitty Télaouine, Hubert de la Motte Fifrée, Gépetto Ben Glabros et Costric 1er. Derrière ces pseudonymes incroyables se cachent de jeunes amateurs de rock et de calembours.

Au Bonheur Des Dames peut être considéré comme le premier groupe français de rock "décadent". Les musiciens remettent au goût du jour les années twist avec des chansons des Chaussettes Noires, de Richard Anthony ou de Sheila.
Débuté comme une simple plaisanterie, le groupe enthousiasme le public.
Leur plus grand succès fut : Oh les filles. Citons aussi : Roulez bourrés, un titre politiquement incorrect, interdit d'antenne...

ABDD
De l'humour jusque dans la pochette de CD

Une quarantaine de musiciens se sont succédé dans le groupe. Quelques noms ci-dessous, ne serait-ce que pour vous faire apprécier l'humour des pseudonymes...

Membres fondateurs :
Vincent Lamy, alias Eddick Ritchell, chant
Alain Ranval, alias Ramon Pipin, guitare, chant, basse, claviers, EBow, programmation, rumbatronic
Jacques Pradel, alias Rita Brantalou, guitare et basse
rejoints par Costric 1er, journaliste, auteur en tant que parolier

Sur leur album Olympia 97, sont cités :
Shitty Télaouine
Sharon Glory
Hubert de la Motte Fifrée
Gérard Manjoué
Gepetto Ben Glabros
Jimmy Freud
Rudi Müller

ABDD

Aujourd'hui, le groupe poursuit sa route avec :
Lucky Gordini, guitare depuis 2013
Paul Pote, basse depuis 2006
Lucky Gordini, guitare depuis 2013
Abraham Hautfond des Bois, saxophone, claviers depuis 2013
Junior de qui suis je?, batterie depuis 2013
Chiffon di Mozart (François Debaecker)
Fabrice des Dieux, banjo, basse, batterie, boombakatoombakahoohoo, chants, chœurs, claviers

 

Quelques titres extraits de leur magnifique œuvre :

 


J'aime le beurre - Admirez la particulière richesse des paroles ! Du Proust...

 


Ségolène - Non pas Royal... Mais écoutez bien le texte, chanson à double sens. Au besoin réviser les articles du blog sur la chanson grivoise... Interro demain matin.

 


Bébert le dromadaire - Il n'est pas disert, faut dire qu'il bosse du soir au matin...
 

Des mégalos pour mes galas - Jeu de mots pour une espèce d'auto-critique !


Pipicaca - ABDD ne serait plus vraiment ABDD si ce titre n'avait pas été intégré à cet article !

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Rédigé par Dudu49

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Publié le 8 Décembre 2014

Mais keskecé ABDD ? diront nos jeunes lecteurs (s'il en existe)...

Les plus anciens ayant encore un soupçon de mémoire (!) se souviendront des années 1970 et diront : "Ben oui, ABDD, Au Bonheur Des Dames !"

Alors là, selon "Gogol", on a le choix : Au Bonheur Des Dames, c'est
- un roman bien connu d’Émile Zola
- un film avec Michel Simon
- un cabaret avec des jolis garçons qui se trémoussent pour réjouir les spectatrices à Wavrin près de Lille
- un site internet consacré à la broderie
- une boutique de Toulouse vendant du linge de maison
- un institut de beauté à Sartrouville
On en passe et des pires...

Mais, nous direz-vous, keski peut bien intéresser ABDD dans tout ça ?
Ben, rien bien sûr. Pour nous, Au Bonheur Des Dames, c'est... ÇA !http://4.bp.blogspot.com/-iTSKGZuLIWM/UExuyMM-BBI/AAAAAAAAB38/22mh-d-IPF0/s1600/au+bonheur+des+dames.jpgAttention, la débilité de ces images peut choquer les âmes sensibles !

ou ÇA quelques années plus tard...

Mais résumer ABDD à Oh les filles !, c'est un peu réducteur. Ils méritent bien mieux. Alors, c'est parti...

Et comme c'est l'usage ABDD, un p'tit coup de Wiki :

Au bonheur des dames est un groupe français de rock parodique des années 1970 mené par Ramon Pipin. Son nom est inspiré du titre du roman classique Au Bonheur des Dames d'Émile Zola. Leur plus grand succès fut Oh les filles, qui figure sur leur premier album Twist, sorti en 1974. Le groupe avait effectué son premier concert en janvier 1972, au Golf-Drouot.

Plus ou moins séparé depuis 1987, le groupe effectue un retour en 1997 avec deux concerts à l'Olympia, qui donnent lieu à la publication d'un album en public. Nouveau retour en 2006 avec un concert au Grand Rex le 19 octobre.

 

Un peu succinct, non ?
Alors fouillons un peu et cherchons de l'information un peu plus pointue. C'est cela le travail de ABDD !!!

Au début des années 70, un quarteron d’allumés fonde le groupe Au Bonheur des Dames du nom du célèbre roman de d’Emile Zola. Les joyeux drilles qui le composent s’appellent Eddick Ritchell, Sharon Glory, Rita Brantalou, Ramon Pipin, Shitty Télaouine, Hubert de la Motte Fifrée, Gépetto Ben Glabros et Costric 1er. Derrière ces pseudonymes incroyables se cachent de jeunes amateurs de rock et de calembours.

Au Bonheur Des Dames peut être considéré comme le premier groupe français de rock "décadent". Les musiciens remettent au goût du jour les années twist avec des chansons des Chaussettes Noires, de Richard Anthony ou de Sheila.
Débuté comme une simple plaisanterie, le groupe enthousiasme le public.
Leur plus grand succès fut : Oh les filles. Citons aussi : Roulez bourrés, un titre politiquement incorrect, interdit d'antenne...

ABDD
De l'humour jusque dans la pochette de CD

Une quarantaine de musiciens se sont succédé dans le groupe. Quelques noms ci-dessous, ne serait-ce que pour vous faire apprécier l'humour des pseudonymes...

 

Membres fondateurs :
Vincent Lamy, alias Eddick Ritchell, chant
Alain Ranval, alias Ramon Pipin, guitare, chant, basse, claviers, EBow, programmation, rumbatronic
Jacques Pradel, alias Rita Brantalou, guitare et basse
rejoints par Costric 1er, journaliste, auteur en tant que parolier

 

Sur leur album Olympia 97, sont cités :
Shitty Télaouine
Sharon Glory
Hubert de la Motte Fifrée
Gérard Manjoué
Gepetto Ben Glabros
Jimmy Freud
Rudi Müller

ABDD

Aujourd'hui, le groupe poursuit sa route avec :
Lucky Gordini, guitare depuis 2013
Paul Pote, basse depuis 2006
Lucky Gordini, guitare depuis 2013
Abraham Hautfond des Bois, saxophone, claviers depuis 2013
Junior de qui suis je?, batterie depuis 2013
Chiffon di Mozart (François Debaecker)
Fabrice des Dieux, banjo, basse, batterie, boombakatoombakahoohoo, chants, chœurs, claviers

 

Quelques titres extraits de leur magnifique œuvre :

 


J'aime le beurre - Admirez la particulière richesse des paroles ! Du Proust...

 


Ségolène - Non pas Royal... Mais écoutez bien le texte, chanson à double sens. Au besoin réviser les articles du blog sur la chanson grivoise... Interro demain matin.

 


Bébert le dromadaire - Il n'est pas disert, faut dire qu'il bosse du soir au matin...

 


Des mégalos pour mes galas - Jeu de mots pour une espèce d'auto-critique !

 


Pipicaca - ABDD ne serait plus vraiment ABDD si ce titre n'avait pas été intégré à cet article !

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #ABDD, #au bonheur des dames, #groupe, #Ramon Pipin, #rock

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Publié le 6 Décembre 2014

 

Eh oui, il y a souvent du nouveau Du nouveau chez Dudu... , mais il est quelquefois bien caché.
Mais, me direz-vous, comment le trouver ce nouveau ?

Eh bien, il suffit de cliquer comme un malade dans tous les coins de votre écran, et là, de temps en temps et avec un peu de chance va vous apparaître un monde inexploré, connu des seuls grands initiés de Du nouveau chez Dudu... !

Un exemple ? Oui, mais ça reste entre nous...
Cliquez donc là :------------------------------------------------------------------>
Oui, à droite dans les lignes blanches sous le mot Galeries, et là, sous vos yeux ébahis, se révélera un univers que vous ignoriez jusqu'à aujourd'hui !

Cet univers est appelé à s'étendre chaque jour, euh... chaque semaine, euh... quand Dudu aura le temps. Aussi, au cours de vos prochaines visites, n'hésitez pas à aller tenter votre chance à nouveau. Fort de vos encouragements détectables au nombre de vos clics de souris, Dudu vous en sera éternellement reconnaissant.

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Rédigé par Dudu49

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