coq

Publié le 15 Août 2017

Été à la télé : vaches maigres et rediffusions à foison...

Eh ben, , c'est pareil, on rediffuse... Mais attention pas des séries vues et revues, mais des p'tits trésors, des pierres rares, des perles fines, des bijoux... Le meilleur du plus beau du plus génial de  .

 

 Le picard à l'honneur cette fois... Recyclage chez Dudu -7- Homonymies picardes vous propose deux mots picards qui possèdent la particularité d'avoir de nombreux homonymes. A vous de les découvrir dans ces p'tits divertissements.

 


Le même mot doit compléter les phrases suivantes:

1 - L' bon marqué, ch'est toudis ...... .

2 - Zulma, ch'est un sacré dragon, j'ai pu ...... vir ses talons qu' ses bouts d' pieds.

3 - Ferm' eut' bouque, tin nez i va ...... d'dins !

4 - Y in a qui s'in vont ...... de l' laine et qui arviennent-te tondus.

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A mon d'chés tondus

Réponse et explications sous la bande blanche comme d'hab.
Rappel : se munir d'une éponge grattante et bien frotter l'écran à l'endroit de la bande blanche... Euh, non...

Le mot manquant est le mot querre...
1 - querre = cher ou chère, simple déformation du ch en qu, eun' vaque, eut' bouque, un quien, un cat, l' marqué...
2 - avoir querre = aimer, de l'espagnol te quiero. N'oublions pas que les pays du Nord étaient espagnols jusqu'en 1713. Il en reste des traces dans notre patois.

3 - querre = tomber. Apparemment déformation du verbe choir. Particularité de ce verbe : son participe passé est mutiple selon les régions : queu, qué ou quéhu. Ex : I a quéhu su sin cul.

4 - querre = chercher. du latin quaerere qui veut dire chercher. D'où le verbe quérir. S'emploie uniquement à l'infinitif précédé de aller. Il existe aussi arquerre, rechercher. Ex : J' dos aller arquerre mes jonnes à l'école.

Et pour clore cet article le refrain d'eun canchon d'amour de Guy Dubois qui utilise les quatre sens du mot :

Si té savos comm’ ej’ t’ai ......,
Ti, je n’ te laich’rai jamais ......,
J’ m’in irai ...... chu qu’y a d’ pus ......,
Pour t’ faire vir commint que j’ t’ai ...... .

Article écrit avec l'aide de Guy Dubois et du blog Chblog (lien direct)

 

Deuxième mot à trouver

Eun' devinette :
In li a copé à Louis XVI, sin .....
Si té mets t' main sus ch'fu, ch'est .....

I commande à ches glaines, ch'est ch' .....
Té peux in donner un avec et'main ou tin pied, un .....

Cha s'prononce parel, mais cha s'écrit pas parel !

Réponse : sin co (son cou), ch'est caud (c'est chaud), ch'co (le coq), un cop (un coup)

Prolongation :

Rimplache ches tros par ches mots du d'sus :

Incore un ..... , ch'viux ..... i a eu ..... , l'cinsier i voulot li coper sin .....

D'après G. Dubois dans "Commint qu'i dijot pépère ?"

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #caud, #co, #cop, #coq, #homonyme, #picard, #querre

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Publié le 19 Octobre 2015

Voici trois éléments représentatifs d'un pays.

Les vacances d'Alterego - 2

Ce pays, c'est le Portugal... Trois éléments emblématiques façon Les vacances d'Alterego - 2, c'est-à-dire un peu décalés. De droite à gauche :

1 - Le coq : Le coq de Barcelos est devenu un des symboles du Portugal. Il représente la foi, la justice et la bonne chance.
Selon la légende, pendant un dîner chez un riche propriétaire de Barcelos une partie de l'argenterie fut volée et un des invités fut accusé du fait. Il fut jugé coupable par la cour. En dépit des preuves accablantes contre lui, il clama son innocence. Le magistrat donna à l'accusé une dernière chance de se justifier. Voyant un coq dans un panier près de lui, l'accusé dit : « Si je suis innocent, le coq chantera ! ». Le coq chanta et le prisonnier fut libéré.
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Une certaine fois à Barcelos, un homme fut condamné au gibet. Convaincu de son innocence et pour la prouver, il implora Notre Dame de faire un miracle. Et, pour dernier vœu, il demanda à être reçu par son juge. Celui-ci le reçut dans sa salle à manger ; le condamné, dans un inattendu défi à la Providence, voyant un coq braisé sur la table du juge, jura que le coq se lèverait et chanterait pour prouver son innocence. Aussitôt dit aussitôt fait, le coq se leva en chantant.

2 - La ginja est une liqueur obtenue à partir de la macération de cerises griottes. On la trouve en particulier à Obidos.
Depuis quelques années, la mode est à la dégustation dans un (tout) petit verre en chocolat, un véritable attrape-touriste. En gros on paie le même prix (ou plus) pour l'équivalent d'un dé à coudre, que pour une consommation dans un verre à liqueur, sauf que on en a deux ou trois fois moins.
Afficher l'image d'origine
D’autre part le chocolat dénature le goût, d’autant plus lorsqu’il est bas de gamme. La ginja devrait toujours se boire nature et à température. Avec cette mode d’autres produits dérivés ont émergé comme les truffes au chocolat fourrées à la liqueur.

3 - Les sardines portugaises : Déguster d'excellentes sardines grillées au Portugal est une expérience à recommander. En effet, les portugais étant d'une telle exigence quant à la qualité du poisson en général et des sardines en particulier, on est donc à peu près certains de tomber sur des valeurs sûres.
Cependant, le transport de sardines grillées dans les valises se révélant très peu pratique, Alterego a décidé de se rabattre sur la conserve plus aisée à faire voyager...
- Eh ! Mais c'est pas des sardines, c'est du thon !
Ah ! Euh... Alors reprenons...
Délicieuse recette de tartinade de thon à la portugaise : Mixer une boîte de thon émietté avec deux filets d'anchois hachés et 100g de beurre demi-sel. Ajouter du jus de citron, du poivre et du piment. Laisser au réfrigérateur 1 ou 2 jours et déguster sur des toasts ou du pain grillé.


Et voilà pour aujourd'hui. Prochainement, des images, espérons-le, un peu inédites du Portugal...

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #coq, #ginja, #portugais, #Porugal, #sardine

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Publié le 14 Décembre 2014

En ce dimanche frisquet, un p'tit puzzle coulissant pour se distraire quelques minutes...
Le titre de la rubrique vous donnera un indice sur le thème de l'image.

Comment jouer : Cliquer sur une pièce adjacente à la case vide pour la faire bouger vers cette case et reconstituer peu à peu l'image initiale.

Un mot de commentaire.
Roland Cuvelier, le dessinateur lillois dont Cocorico ! vous a déjà parlé, a souvent évoqué les traditions de notre région. Le combat de coqs en fait partie, comme la colombophilie.
Ci-dessous un article de La Voix du Nord du 31 mai dernier évoquant les coqueleurs, ou plutôt les coqueleux comme on dit chez nous.

C’est une occupation légale, mais uniquement dans le Nord - Pas-de-Calais et les Antilles. Mais s’ils ont pignon sur rue, les coqueleurs préfèrent jouer à l’abri des regards. Et viennent parfois de loin, comme les clients du gallodrome de Mouchin, l’un des 50 derniers de la région.

Avant de rentrer, il faut montrer patte blanche : pas de photo du coq « armé », ni du combat. « Notre association, l’une des deux qui rassemblent les coqueleurs de la région, ne le souhaite pas », explique gentiment Viviane Lemaine, propriétaire du Coq d’Or, à Mouchin, et secrétaire de l’Association pour la défense de la tradition gallophile (ADTGRNF). Peur que la tradition, son sang, son apparente violence, ne soit mal comprise des néophytes. Les combats de coqs, comme la corrida, ont leurs détracteurs. « C’est mal connaître les coqs. Ici, il n’y a que des races de combattants. C’est dans leurs gènes. Ils peuvent mourir d’un coup de sang s’ils ne combattent pas », décrypte Gino Trévissoi, le vice-président de l’association. Et d’appuyer : « Au moment de la grippe aviaire, en 2006, les gallodromes étaient fermés. On a eu énormément de pertes à cause de l’arrêt des combats ».

Dans l’estaminet de Viviane, plusieurs dizaines de clients s’extasient sur les bêtes à plumes en français, en flamand. On boit un coup entre « coqueleux », avant de jouer son coq : le gallodrome se situe au fond de la cour. « Beaucoup viennent de Belgique, où les combats sont interdits. Certains font même le trajet d’Anvers ou du Limbourg plusieurs fois par semaine ! », explique Viviane, qui organise trois concours hebdomadaires, rassemblant plusieurs centaines de coqueleux.

Des assoiffés de sang, friands de crêtes qui frémissent et de plumes qui volent ? « Non. Juste des éleveurs qui aiment leurs bêtes et qui cherchent les meilleurs croisements pour élever des champions. C’est une passion identique à celle des coulonneux ou des pêcheurs », estime Gino pour qui la circulation d’argent lors des paris reste anecdotique.

Mais le combat obéit à des règles strictes : deux combattants, six minutes sur le ring. Comme les boxeurs, le coq relève d’une catégorie parmi quatre : petit, moyen mi-lourd et lourd. Le volatile perdant est celui qui se couche plus de 2 mn. S’il meurt, il finit à la casserole. Sans même offenser la tradition.

Ce que dit la loi
Depuis 50 ans, elle est claire : seuls le Nord – Pas-de-Calais et les Antilles peuvent organiser des combats de coqs. Des exceptions françaises, alors que la plupart des autres pays européens ont interdit cette tradition, qui serait plus vieille encore que les Romains.

La loi Grammont de 1850 avait bien banni les mauvais traitements à animaux mais n’était guère appliquée dans les gallodromes. Une autre loi de 1963 a durci l’interdiction mais la forte mobilisation aurait arraché cette phrase à de Gaulle : « Puisqu’on mange les coqs, il faut bien qu’ils meurent ». Le 8 juillet 1964, les combats de coqs étant officiellement autorisés dans les lieux à tradition locale ininterrompue.

« Fondé par mon arrière grand-père »
Viviane Lemaine représente la quatrième génération à exploiter le Coq d’Or. « Mon aïeul, François Legrand, avait installé un grillage à même la terre battue, dans sa forge, pour les combats de coqs », raconte Viviane. La légende familiale n’a pas retenu les dates mais développé le loisir : « Mon grand-père Triffon, le gendre de François, a fermé la forge et développé l’estaminet ». Sa petite-fille a épousé un coqueleur passionné et institutionnalisé les combats les lundis, mercredis et vendredis. « Mais il y a de moins en moins de coqueleurs », estime celle qui un jour passera la main à un autre amoureux des volatiles, mais sans doute pas à sa fille.

 


Proposition de Dudu pour rendre le combat de coqs moins sanglant

 

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #combat, #coq, #coqueleux, #Cuvelier, #tradition

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Publié le 3 Septembre 2014

Un petit jeu pour ce mercredi de rentrée, en patois.

Mais les non-initiés devraient pouvoir s'y retrouver...

Eun' devinette :
In li a copé à Louis XVI, sin .....
Si té mets t' main sus ch'fu, ch'est .....
I commande à ches glaines, ch'est ch' .....
Té peux in donner un avec et'main ou tin pied, un .....

Cha s'prononce parel, mais cha s'écrit pas parel !

Réponse : sin co (son cou), ch'est caud (c'est chaud), ch'co (le coq), un cop (un coup)

Prolongation :

Rimplache ches tros par ches mots du d'sus :

Incore un ..... , ch'viux ..... i a eu ..... , l'cinsier i voulot li coper sin .....

D'après G. Dubois dans "Commint qu'i dijot pépère ?"

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #coq, #Guy Dubois, #patois, #picard

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