cuvelier

Publié le 16 Avril 2020

En ces moments de confinement, Dudu fait une pause, le temps de jeter un regard rétrospectif sur la préhistoire de  Un grand bond vers le passé.
6 ans d'existence, pour passer de la naissance à l'âge de raison (???). Ainsi, nous allons exhumer quelques articles qui vous tireront des larmes, un sourire ou quelque rictus agacé.
Ce sera aussi l'occasion pour nos lecteurs de découvrir des recoins inconnus de Un grand bond vers le passé qui auraient, par le plus grand des hasards (!!!), pu leur échapper.
L'occasion aussi pour Dudu d'ajouter quelques commentaires, d'améliorer la présentation, de corriger des erreurs, si besoin était, dans les articles présentés.

Nous commencerons donc par l'année 2014 date de naissance de notre blog, et ceci jusqu'à la fin du confinement en espérant que celui-ci ne sera pas trop long et que nous n'allons pas devoir rééditer des articles datant de 2020...

23 mars 2014 

Les fans de 23 mars 2014 - Trois dictons en patois illustrés par Roland Cuvelier sont depuis longtemps au courant, Dudu apprécie depuis toujours le picard. (Mais non, pas les surgelés. Cette blague est un peu usée...) Disons la langue picarde, et entre autres, le patois lillois.
Au point qu'une rubrique du Blog lui est entièrement consacrée, voir -----> ici.
Cet article du 23 mars 2014 était le premier d'une longue série.

 


 

3 dictons en patois illustrés par Cuvelier
Celui qui mange lentement, travaille lentement.
 
3 dictons en patois illustrés par Cuvelier
Mieux vaut un oiseau dans sa main que deux dans la haie.
 
3 dictons en patois illustrés par Cuvelier
Un cochon qui fait à sa façon, c'est la moitié de sa nourriture.

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #cuvelier, #dicton, #osieau, #ouvreu, #patois, #picard, #pourcheau

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Publié le 12 Avril 2020

En ces moments de confinement, Dudu fait une pause, le temps de jeter un regard rétrospectif sur la préhistoire de  Un grand bond vers le passé.
6 ans d'existence, pour passer de la naissance à l'âge de raison (???). Ainsi, nous allons exhumer quelques articles qui vous tireront des larmes, un sourire ou quelque rictus agacé.
Ce sera aussi l'occasion pour nos lecteurs de découvrir des recoins inconnus de Un grand bond vers le passé qui auraient par le plus grand des hasards (!!!) pu leur échapper.
L'occasion aussi pour Dudu d'ajouter quelques commentaires, modifications, améliorations ou corrections, si besoin était, aux articles présentés.

Nous commencerons donc par l'année 2014 date de naissance de notre blog, et ceci jusqu'à la fin du confinement en espérant que celui-ci ne sera pas trop long et que nous n'allons pas devoir rééditer des articles datant de 2020...

23 mars 2014

Dudu consacrait un article à Roland Cuvelier.
Dessinateur de presse, il était très apprécié à Lille pour ses participations au journal la Voix du Nord et particulièrement connu à Hellemmes sa ville de cœur.


 

 

Hommage de son neveu après son décès :

"Notre oncle hors du commun, atypique et unique au pur style naïf et souvent grivois.
Né un 14 Février 1934 à Lille, un jour de Saint Valentin, Rabelaisien et homme de culture, il parcourait la France à Bicyclette où rien ne lui échappait.
Après une carrière Parisienne où à l'Aurore il usait de son talent dans le dessin politique, il était revenu aux sources nordiques.
Chaque rencontre avec lui était unique et nous en repartions toujours avec plus de connaissances."

Son premier dessin dans La voix du Nord date de 1952. Son sens du détail excellait dans les illustrations historiques. Roland Cuvelier a réalisé une véritable fresque de la région, avec un goût prononcé pour les reconstitutions historiques et les représentations des fêtes et traditions nordistes.

Il est décédé en Belgique en juillet 2010.

Roland Cuvelier Roland Cuvelier Roland Cuvelier
Usine textile à Roubaix en 1900 Les cerfs-volants à Berck Le combat de coqs
Roland Cuvelier Roland Cuvelier Roland Cuvelier
Délivrance de Lille en 1918 Desrousseaux et le p'tit Quinquin Zola prépare Germinal à Bruay-sur-Escaut

23 mars 2014

Roland Cuvelier Roland Cuvelier
Jeux traditionnels La braderie de Lille en 1900 La douane à Halluin
Roland Cuvelier Roland Cuvelier Roland Cuvelier
La ducasse d'Hellemmes Le Nord en fête La vie aux champs
Roland Cuvelier Roland Cuvelier Roland Cuvelier
Mariage en Flandre Les Allumoirs, fête des tisserands L'estaminet
Roland Cuvelier Roland Cuvelier Roland Cuvelier
Lydéric et Phinaert, les géants lillois Le tracé de la frontière Mort de Géry Ghysel à Boeschèpe le 8 mars 1906

23 mars 2014

23 mars 2014

23 mars 2014

La briqueterie d'Hellemmes  L' théât' Boboche Brûle-Maison

23 mars 2014

23 mars 2014

23 mars 2014

Phalempin  Ferme flamande en 1900 Remparts et portes de Lille

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Publié le 7 Juillet 2017

Été à la télé : vaches maigres et rediffusions à foison...

Eh ben, , c'est pareil, on rediffuse... Mais attention pas des séries vues et revues, mais des p'tits trésors, des pierres rares, des perles fines, des bijoux... Le meilleur du plus beau du plus génial de  .

Le 24 mars 2014, Recyclage chez Dudu -2- vous présentait Roland Cuvelier, un dessinateur bien connu des Lillois notamment par sa collaboration au journal La Voix du Nord. Très attaché à l'histoire et aux traditions de sa région, il a laissé une oeuvre pleine d'humour dont voici quelques échantillons :

Illustration de trois proverbes en patois :

3 dictons en patois illustrés par CuvelierCelui qui mange lentement, travaille lentement.

 

3 dictons en patois illustrés par CuvelierMieux vaut un oiseau dans sa main que deux dans la haie.

 

3 dictons en patois illustrés par CuvelierUn cochon qui fait à sa façon, c'est la moitié de sa nourriture.

 

Histoire et traditions du Nord : (chaque image est cliquable pour être vue en grande taille)

Roland Cuvelier

 Usine textile en 1900

Roland CuvelierLes cerfs-volants à Berck Roland CuvelierCombats de coqs
Roland CuvelierDélivrance de Lille en 1918 Roland CuvelierDesrousseaux et le p'tit Quinquin Roland CuvelierÉmile Zola prépare Germinal
à Bruay-sur-Escaut
Roland CuvelierJeux traditionnels Roland CuvelierLa braderie de Lille en 1900 Roland CuvelierLa douane à Halluin
Roland CuvelierLa ducasse d'Hellemmes Roland CuvelierLe Nord en fête Roland CuvelierLa vie aux champs

Roland Cuvelier

Traité d'Utrecht eh 1713,  tracé de la frontière franco-autrichienne
Roland CuvelierLes Allumoirs, fête des tisserands Roland CuvelierL'estaminet
Roland CuvelierLydéric et Phinaert, les géants lillois Roland CuvelierMariage en Flandre Roland CuvelierMort de Géry Ghysel à Boeschèpe le 8 mars 1906

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Publié le 14 Décembre 2014

En ce dimanche frisquet, un p'tit puzzle coulissant pour se distraire quelques minutes...
Le titre de la rubrique vous donnera un indice sur le thème de l'image.

Comment jouer : Cliquer sur une pièce adjacente à la case vide pour la faire bouger vers cette case et reconstituer peu à peu l'image initiale.

Un mot de commentaire.
Roland Cuvelier, le dessinateur lillois dont Cocorico ! vous a déjà parlé, a souvent évoqué les traditions de notre région. Le combat de coqs en fait partie, comme la colombophilie.
Ci-dessous un article de La Voix du Nord du 31 mai dernier évoquant les coqueleurs, ou plutôt les coqueleux comme on dit chez nous.

C’est une occupation légale, mais uniquement dans le Nord - Pas-de-Calais et les Antilles. Mais s’ils ont pignon sur rue, les coqueleurs préfèrent jouer à l’abri des regards. Et viennent parfois de loin, comme les clients du gallodrome de Mouchin, l’un des 50 derniers de la région.

Avant de rentrer, il faut montrer patte blanche : pas de photo du coq « armé », ni du combat. « Notre association, l’une des deux qui rassemblent les coqueleurs de la région, ne le souhaite pas », explique gentiment Viviane Lemaine, propriétaire du Coq d’Or, à Mouchin, et secrétaire de l’Association pour la défense de la tradition gallophile (ADTGRNF). Peur que la tradition, son sang, son apparente violence, ne soit mal comprise des néophytes. Les combats de coqs, comme la corrida, ont leurs détracteurs. « C’est mal connaître les coqs. Ici, il n’y a que des races de combattants. C’est dans leurs gènes. Ils peuvent mourir d’un coup de sang s’ils ne combattent pas », décrypte Gino Trévissoi, le vice-président de l’association. Et d’appuyer : « Au moment de la grippe aviaire, en 2006, les gallodromes étaient fermés. On a eu énormément de pertes à cause de l’arrêt des combats ».

Dans l’estaminet de Viviane, plusieurs dizaines de clients s’extasient sur les bêtes à plumes en français, en flamand. On boit un coup entre « coqueleux », avant de jouer son coq : le gallodrome se situe au fond de la cour. « Beaucoup viennent de Belgique, où les combats sont interdits. Certains font même le trajet d’Anvers ou du Limbourg plusieurs fois par semaine ! », explique Viviane, qui organise trois concours hebdomadaires, rassemblant plusieurs centaines de coqueleux.

Des assoiffés de sang, friands de crêtes qui frémissent et de plumes qui volent ? « Non. Juste des éleveurs qui aiment leurs bêtes et qui cherchent les meilleurs croisements pour élever des champions. C’est une passion identique à celle des coulonneux ou des pêcheurs », estime Gino pour qui la circulation d’argent lors des paris reste anecdotique.

Mais le combat obéit à des règles strictes : deux combattants, six minutes sur le ring. Comme les boxeurs, le coq relève d’une catégorie parmi quatre : petit, moyen mi-lourd et lourd. Le volatile perdant est celui qui se couche plus de 2 mn. S’il meurt, il finit à la casserole. Sans même offenser la tradition.

Ce que dit la loi
Depuis 50 ans, elle est claire : seuls le Nord – Pas-de-Calais et les Antilles peuvent organiser des combats de coqs. Des exceptions françaises, alors que la plupart des autres pays européens ont interdit cette tradition, qui serait plus vieille encore que les Romains.

La loi Grammont de 1850 avait bien banni les mauvais traitements à animaux mais n’était guère appliquée dans les gallodromes. Une autre loi de 1963 a durci l’interdiction mais la forte mobilisation aurait arraché cette phrase à de Gaulle : « Puisqu’on mange les coqs, il faut bien qu’ils meurent ». Le 8 juillet 1964, les combats de coqs étant officiellement autorisés dans les lieux à tradition locale ininterrompue.

« Fondé par mon arrière grand-père »
Viviane Lemaine représente la quatrième génération à exploiter le Coq d’Or. « Mon aïeul, François Legrand, avait installé un grillage à même la terre battue, dans sa forge, pour les combats de coqs », raconte Viviane. La légende familiale n’a pas retenu les dates mais développé le loisir : « Mon grand-père Triffon, le gendre de François, a fermé la forge et développé l’estaminet ». Sa petite-fille a épousé un coqueleur passionné et institutionnalisé les combats les lundis, mercredis et vendredis. « Mais il y a de moins en moins de coqueleurs », estime celle qui un jour passera la main à un autre amoureux des volatiles, mais sans doute pas à sa fille.

 


Proposition de Dudu pour rendre le combat de coqs moins sanglant

 

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #combat, #coq, #coqueleux, #Cuvelier, #tradition

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