Un peu de moi : ma région du Nord, mes goûts musicaux un peu décalés, ma passion pour le spectacle de rue, mes voyages... Un peu de tout : des blogs intéressants, de l'humour, des images, de l'émotion peut-être, de la vie, quoi...
Le pourcheau à l'honneur dans notre cours de picard aujourd'hui.
Le sympathique animal a ilustré de nombreux proverbes ou expressions aussi bien en français qu'en picard... Un p'tit florilège avec, si nécessaire, la traduction. Merci, entre autres, à Guy Dubois.
Ch'est d' l'ouvrache ed' pourcheau ! Un travail fait grossièrement
J'ai pus querre min pourcheau qu' min quien, cha n' s'rot qu' pour sin lard. J'aime mieux mon cochon que mon chien... ne serait-ce que pour son lard...
I est adroit d' ses mains comme un pourcheau de s' queue.
Chti qui fait du bien à sin pourcheau, i l'artreufe dins sin salo. un salo = un saloir. Nourris-le bien, tu auras beaucoup de viande. Ce proverbe signifie aussi qu'un bienfait n'est jamais perdu.
Quand ch' pourcheau i est rond, i dit qu' ches arlavures all' sont surtes. Quand le cochon est repu, il dit que les eaux grasses sont sûres. Quand on a goûté aux bonnes choses, on dédaigne l'ordinaire.
Saint Antoine i est malate, ch'est sin pourcheau qui fait l'cuisine. Quand la ménagère est malade, c'est l'homme qui doit faire la cuisine !...
Cha fait l'effet d'un grain d' quen'vis dins l' gueule d'eun' coche. Cela fait l'effet d'un grain de chènevis dans la gueule d'une truie. Il n'y a rien à manger.
Extrait du Dictionnaire rouchi-français par Gabriel-Antoine-Joseph Hécart
Quand in cuit ch' pourcheau, s' queue all' passe à l'huche. Quand on cuit le cochon, sa queue passe à la porte. Les voisins arrivent. Quand on vit dans l'opulence, on est très sollicité.
Vaut miux ête porcher qu' pourcheau. Il vaut mieux être porcher que cochon. Sans commentaires. On appelait le porcher "ch' capitaine ed' ches longs groins"
Ch'est comme el' pourchau, i n' f'ra du bien qu'au salo. Cet avare ne fera du bien que mort, grâce à son héritage.
Et comme en Picardie comme , tout finit souvent par des chansons, laissons la place à Juliette... hélas pas en picard...
Allez, une pelletée de brèves. Aujourd'hui, c'est Jean Carmet, préposé aux Brèves de comptoir dans la cultissime et défunte émission TV Palace, qui s'y colle...
Cette année, j'ai pris la résolution d'arrêter de vieillir. J'ai même pas tenu une seconde, tu parles d'une volonté !
Il est con comme un iceberg, trois fois plus con que ce qu'on voit !
On est habitués aux bruits de bottes mais attention, faut faire attention, parce que le Front National, ils mettent des chaussons.
Les anges ont pas de sexe pour pas que ça pendouille quand ils s'envolent.
Quand le téléphone ne sonne pas, ça sert à rien de le laisser branché.
Le plus grand intellectuel du monde, même pour les courses il se fait une liste.
La langue la plus dure à apprendre, c'est se taire.
Ils ont rajouté le Grand Louvre, parce que le petit, en dix minutes, on a tout vu.
Napoléon est tout petit, c'est Bonaparte qui est plus grand.
Sur les vieilles images en noir et blanc, on voit mieux la tristesse.
Vaut mieux pas être croyant et que Dieu existe plutôt que d'être croyant et que Dieu existe pas.
La vie du bouton, elle tient qu'à un fil.
Si tu meurs pas mort-né, tu mourras vivant. C'est pas mieux.
On est mieux ici qu'ailleurs, sauf si ailleurs c'est pareil qu'ici.
Allez, une pelletée de brèves. Aujourd'hui, c'est Jean Carmet, préposé aux Brèves de comptoir dans la cultissime et défunte émission TV Palace, qui s'y colle...
Cette année, j'ai pris la résolution d'arrêter de vieillir. J'ai même pas tenu une seconde, tu parles d'une volonté !
Il est con comme un iceberg, trois fois plus con que ce qu'on voit !
On est habitués aux bruits de bottes mais attention, faut faire attention, parce que le Front National, ils mettent des chaussons.
Les anges ont pas de sexe pour pas que ça pendouille quand ils s'envolent.
Quand le téléphone ne sonne pas, ça sert à rien de le laisser branché.
Le plus grand intellectuel du monde, même pour les courses il se fait une liste.
La langue la plus dure à apprendre, c'est se taire.
Ils ont rajouté le Grand Louvre, parce que le petit, en dix minutes, on a tout vu.
Napoléon est tout petit, c'est Bonaparte qui est plus grand.
Sur les vieilles images en noir et blanc, on voit mieux la tristesse.
Vaut mieux pas être croyant et que Dieu existe plutôt que d'être croyant et que Dieu existe pas.
La vie du bouton, elle tient qu'à un fil.
Si tu meurs pas mort-né, tu mourras vivant. C'est pas mieux.
On est mieux ici qu'ailleurs, sauf si ailleurs c'est pareil qu'ici.
Du moins, si on en croit Le Parisien, Renaud, oui, le seul, l'unique, le vrai, serait sur le point d'enregistrer un album de 14 chansons inédites... Parole de cafetier, celui de son bistrot préféré à L'Isle-sur-la-Sorgue, c'est dire si c'est fiable !
Pour le reste, l'article du Parisien ne fait que reprendre la biographie du chanteur que les fidèles de savent déjà réciter par cœur.
La chanson s'appelle « J'ai embrassé un flic ». Elle est signée Renaud. Rien qu'avec ce titre, on a envie de le réentendre, après six ans d'absence depuis son disque de reprises irlandaises, « Molly Malone ». Ça tombe bien, il revient.
« J'arrive », nous a-t-il dit cette semaine à L'Isle-sur-la-Sorgue (Vaucluse), où nous l'avons croisé quelques secondes dans son bistrot préféré. Certes, son Ricard n'est pas loin. Mais son stylo non plus. « J'ai fait 14 chansons », nous a-t-il confirmé. L'artiste, toujours en contrat avec le label Warner, veut même les enregistrer très vite cet été. A 63 ans, Renaud paraît encore fragile, diminué, mais il a retrouvé l'envie d'écrire. Et c'est déjà énorme pour lui. « Je n'ai plus d'inspiration », nous avait-il dit, attablé à la Closerie des Lilas, à Paris, en 2011, lors d'un échange furtif là aussi, alors qu'il venait de se séparer de sa femme, Romane Serda, la maman de son fils, Malone, bientôt 9 ans. Et comme Renaud chante souvent sa vie, c'est pour parler de son petit garçon qu'il s'est remis à écrire un texte en collaboration avec Grand Corps Malade. Le slameur de Saint-Denis est l'un des nombreux artistes qui ont célébré son répertoire dans les deux disques de reprises « la Bande à Renaud », vendus au total à près de 350 000 exemplaires. Retiré dans le Luberon, l'auteur de « Morgane de toi » est omniprésent dans le coeur des Français. Le 25 juin 2014, lors du concert d'Indochine au Stade de France, il est ovationné par 80 000 personnes. Même bienveillance lorsqu'il retrouve le chemin des studios cet automne, le temps d'une chanson collégiale pour les victimes d'Ebola, au milieu de Vanessa Paradis, Benjamin Biolay, Jean-Louis Aubert... Il est assis dans son coin. Tous vont le voir, ont un petit mot pour lui. Un récent sondage a fait de « Mistral gagnant » la chanson française préférée de tous les temps. « Renaud, on t'a dans la peau », annonçait le titre d'un documentaire diffusé le jour de ses 63 ans, le 11 mai, sur France 3, qui a réalisé une belle audience. De quoi lui donner vraiment envie de se remettre à la musique. « J'ai retrouvé mon flingue », chantait-il dans son dernier album de chansons inédites, « Rouge sang » en 2006. Renaud a cette fois retrouvé sa plume et son humour. Au point « d'embrasser un flic ».
Ouais, quelle belle journée ! C'est vraiment la fête de la musique aujourd'hui !
A moins d'avoir les mêmes sources d'informations que , le nom de Guirec Soudée ne dira pas grand chose au commun des lecteurs du blog. Il s'agit pourtant d'un jeune homme vraiment digne d'intérêt et qui, entre autres qualités, a le mérite de nous réconcilier avec le genre humain dont le comportement actuel aurait plutôt tendance à nous déprimer...
Présentation du personnage par le Télégramme :
"Faire le tour du monde à la voile, j'y pense depuis longtemps. C'est un rêve que j'ai depuis toujours", témoigne le jeune homme du haut de ses 22 ans. Entre lui et la mer, c'est une histoire qui dure depuis toujours : "J'ai eu mon premier canot à 7 ans. À 8 ans, j'allais poser mes casiers". Pour les études, c'est une autre histoire. Ce n'est pas vraiment sa tasse de thé. Lui, il préfère largement un bon bol d'air iodé à la place. Après avoir navigué dans treize écoles différentes, il coupe les amarres avec le grand navire de l'Éducation nationale à 18 ans. « J'ai décidé de partir alors que j'étais en 1re, à Saint-Brieuc. Toute ma famille était contre moi ». À l'époque, il vend sa moto pour se payer un billet pour l'Australie. "J'ai débarqué là-bas sans parler un mot d'anglais, avec 200 € en poche". Le jeune homme voyage léger : une tente et un sac de couchage. Après avoir dormi deux jours dans la rue, le jeune Breton rebondit. Il pédale 1.700 km et trouve à s'embarquer sur un chalutier. Il ajoute : "On pouvait gagner 1.000 € ou 50 € à la journée". C'est sur ce chalutier que Guirec va gagner de quoi rendre possible son rêve de faire le tour du monde à la voile. Après avoir écumé les mers australiennes pendant deux ans et demi, il regagne son port d'origine.
Puis dans le Sud de la France, il déniche le bateau de ses rêves. Le 26 décembre 2012, il prend la mer pour le ramener à Plougrescant. Entre avaries et tempêtes, une halte forcée de quelques mois s'impose en Espagne. En mai 2013, il arrive, enfin, à quitter le port espagnol. Il profite de l'été 2013 pour préparer son dériveur. Fin novembre, l'heure du grand départ sonne. L'aventure peut enfin commencer. "La météo n'était pas très favorable. Je me suis faufilé entre les dépressions", témoigne le jeune navigateur.
Du cap Finisterre en Espagne au Portugal, Guirec tient bon la barre. En accostant aux Canaries, il va se transformer en professeur de kitesurf pour renflouer ses caisses.
Escale à Madère
Et là, le pittoresque se joint à l'aventure...
Aux Canaries, on lui offre une poule pour l'accompagner dans son voyage. Baptisée Monique, elle embarque avec lui pour les Antilles.
Une belle prise
En quittant le plancher des vaches, Monique allait-elle avoir le mal de mer ? "Elle n'a peur de rien", s'amuse Guirec Soudée. "Mes amis me disaient qu'elle allait être stressée, qu'elle ne pondrait pas...". Ils avaient apparemment tort. Monique plus forte que les embruns ? Ce n'est pas une poule mouillée cette gallinacée. "Quand on avait des tempêtes, elle se promenait sur le pont", se rappelle Guirec.
La poule au pot !
Peut-être devrait-on dire Monique et Guirec, tant ladite Monique devient peu à peu l'héroïne de l'aventure, comme on peut le constater en lisant la page Fesse de Bouc du navigateur, voyage d'Yvinec (c'est le nom du voilier) :
Sa popularité la place souvent au premier rang des commentaires.
Monique fait du paddle, Monique fait caca, Monique fait du skate-board... Il y en a pour tous les goûts...
Monique, et accessoirement Guirec..., ont eu plusieurs fois les honneurs de la presse. Hormis le Télégramme déjà cité, Ouest-France, Voile Magazine, France Dimanche, Voiles et Voiliers... leur ont consacré des articles.
Ci-dessous l'extrait de VSD qui nous parle des relations entre le navigateur et le volatile.
Une vidéo nous retrace la vie à bord des deux aventuriers...
Guirec a l'intention de poursuivre son voyage, bien entendu avec Monique, vers le Groënland. Il veut passer six mois bloqué par les glaces. On peut voir l'intégralité de son projet sur le site de financement contributif Ulule (cliquer -----> ici).
souhaite bon courage et bonne chance à ce jeune homme méritant.
... Ou peut-être devrait-on dire Monique et Guirec, tant ladite Monique devient peu à peu l'héroïne de l'aventure, comme on peut le constater en lisant la page Fesse de Bouc du navigateur, voyage d'Yvinec (c'est le nom du voilier) :
Sa popularité la place souvent au premier rang des commentaires.
Monique fait du paddle, Monique fait caca, Monique fait du skate-board... Il y en a pour tous les goûts...
Monique, et accessoirement Guirec..., ont eu plusieurs fois les honneurs de la presse. Hormis le Télégramme déjà cité, Ouest-France, Voile Magazine, France Dimanche, Voiles et Voiliers... leur ont consacré des articles.
Ci-dessous l'extrait de VSD qui nous parle des relations entre le navigateur et le volatile.
Une vidéo nous retrace la vie à bord des deux aventuriers...
Guirec a l'intention de poursuivre son voyage, bien entendu avec Monique, vers le Groënland. Il veut passer six mois bloqué par les glaces. On peut voir l'intégralité de son projet sur le site de financement contributif Ulule (cliquer -----> ici).
souhaite bon courage et bonne chance à ce jeune homme méritant.