Publié le 7 Mai 2015

Suite de notre article du 5 mai

 

Avant de passer à la deuxième catégorie, une p'tite dernière chanson à boire


Donnez-nous des bars


2 - Chansons de mer et de marins

Comme vous pouvez vous en douter, cette série de chansons est souvent proche de la catégorie précédente.

Le style de Soldat Louis est résolument ancré dans l'univers de la mer, des marins, voire des pirates ou des corsaires. Leurs chansons évoquent un univers fantasmatique de voyage, par le prisme d'une identification à la vie des gens de mer et à leurs déboires alcooliques et amoureux. Les paroles, volontiers contestataires et provocatrices, prennent leur source dans l'imaginaire collectif du monde maritime. Le navigateur Olivier de Kersauson est un inconditionnel du groupe, dont il apprécie le caractère maritime et résolument rock.

Pavillon noir – Chanson poétique et nostalgique sur l'univers des marins. A noter après la chanson une version rock de Du rhum des femmes.

 


Navigateur - Désolé, pas de vidéo pour ce titre...

 

Frères du port - Vidéo illustrative... Bof...

 

3 - Soldat Louis et la Bretagne

Le groupe est bien sûr un des phares et des porte-étendards de la Bretagne.
Ils ne s'attirent pas que des amis lorsqu'ils prennent sans détours parti pour ce pays pour lequel ils nourrissent de grands rêves libertaires.
Ainsi le pamphlétaire C'est un pays, sorti en 1990, exalte ainsi l'identité bretonne, en opposition au jacobinisme français. « L'idée d'indépendance ne nous laisserait pas vraiment de glace » clament-ils dans cette déclaration d'amour à leur terre.

 

Soldat Louis ne pouvait pas ne pas reprendre la chanson de Souchon Le bagad de Lann Bihoue.

 

En 2010, le groupe est contacté par le FC Lorient pour composer le nouvel hymne du club.

Fils de Lorient - Ben, là , vous avez les paroles...

 

Enfin un magnifique instrumental intitulé Bretagne

Mettre le son à fond ! La première symphonie pour biniou bras !

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #Bagad de Lann Bihoue, #Bretagne, #Lorient, #Soldat Louis

Repost0

Publié le 5 Mai 2015

Samedi soir... On zappe et on mate... Et v'la-t-y pas qu'on tombe sur France 2 et son inévitable Patrick Sébastien... qui annonce... Soldat Louis !
Ouais ! Qu'on dit. Enfin de la vraie musique... Et v'la-t-y pas qu'ils nous chantent.... (oh ! Suspense infernal)... Du Rhum, des Femmes !
Comme si l'équation : «chanson à boire + machisme = Soldat Louis» était le résumé de la variété française...
Et eux (Soldat Louis), ils encaissent ça sans broncher... On chante notre tube, même pas un p'tit pot-pourri, même pas une interview, et salut la compagnie, on se casse...

Alors là, Dudu a bondi de son fauteuil, a éteint sa télé et s'est promis de ne pas laisser ce crime impuni.

IL FAUT RÉHABILITER SOLDAT LOUIS !

On ne peut pas les laisser dans cette optique réductrice et abêtissante.

SOLDAT LOUIS C'EST AUTRE CHOSE QUE DU RHUM, DES FEMMES !

 

L'opération Réhabilitation de Soldat Louis commence donc aujourd'hui...

 

Bon, d'abord, comme d'hab, on vous sert un p'tit verre de Wiki histoire de faire passer tout ça :

 

Soldat Louis est un groupe de rock originaire de Lorient (Morbihan) qui mélange la musique traditionnelle de Bretagne avec les instruments classiques du rock — guitare électrique ainsi qu'acoustique, batterie, basse etc. — la cornemuse écossaise, la cornemuse irlandaise et la bombarde en ce qui concerne la musique traditionnelle.

Le groupe naît en 1987, de la rencontre d'un Lorientais (Renaud Detressan) alias Gary Wicknam, petit-fils de Théodore Botrel et de Serge Danet que ses copains de bordée appellent familièrement Soldat Louis.

Serge, qui est guitariste, accompagne au départ Gary qui connaît la gloire au début des années 1980 avec la chanson On est comme on est. Lorsque Gary lui propose de chanter un de ses textes, ils se produisent sous son pseudonyme. Ils se nourrissent de leurs influences pour créer leur musique, fatalement à la croisée de chemins hauturiers, mâtinée des harmonies de la cornemuse mais urbaine par l'orchestration rock.

Le premier album de Soldat Louis, Première bordée paraît en 1988. Le groupe, parrainé par Renaud, est accueilli en première partie de sa série de concerts au Zénith l'année suivante. Le premier single extrait de cet album, Du rhum, des femmes, les propulse alors sur le devant de la scène médiatique.

Leur second album sort deux ans plus tard : Pavillon noir, disque pourtant très abouti, n'obtient pas le même succès. Disparaissant des médias grand public, Soldat Louis continuera pourtant à écumer les salles et les routes de France. Le groupe est encore en activité aujourd'hui. Mais il voyage aussi dans l'Europe et jusqu'aux États-Unis et se taille toujours un franc succès avec un jeu de scène généreux, communicatif et jubilatoire. Et lorsqu'ils enregistrent, ils poursuivent leur « sacrée bordée ». Ainsi à Dublin, pour la réalisation de Auprès de ma bande.

Le groupe fête ses vingt ans lors d'une tournée en 2008-2009, dont le point culminant a été un concert à l'espace Marine du Festival interceltique de Lorient, le 7 août 2008.
En 2010, le groupe est contacté par le FC Lorient pour composer le nouvel hymne du club.
Les 17 et 18 mai 2012, le groupe investit la salle mythique de l'Olympia (Paris) pour deux soirées de communion avec leur joyeux public.

 

Avant de passer à la suite, une curiosité : Renaud Detressan dans son premier "succès" : On est comme on est.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors, c'est parti pour l'analyse de l’œuvre SoldatLouiesque :

1 - Chanson à boire, chanson grivoise voire vulgaire-mais-c'est-ça-qui-fait-son-succès

Oui, on va se débarrasser de cela en premier, comme cela on n'en parlera plus. Et puis, ça va attirer plein de visites sur le blog... Ouais !

 

Du rhum, des femmes. On n'y revient pas, ça suffat comme ci.

 

Martiniquaise

Vous avez tout compris ? Il ne vous faut pas les paroles en plus ?
Interprétation néanmoins intéressante, très différente de l'originale dans l'album, façon Antilles.

 

Le sonneur de Quimperlé

Vous avez tout compris ? Non, alors les paroles, c'est -----> ici.

 

Tirer des caisses

 

Encore un rhum

Voila, c'est tout pour aujourd'hui... La suite bientôt avec des thèmes un peu plus sérieux, mais toujours de la vraie musique.

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Repost0

Publié le 5 Mai 2015

Samedi soir... On zappe et on mate... Et v'la-t-y pas qu'on tombe sur France 2 et son inévitable Patrick Sébastien... qui annonce... Soldat Louis !
Ouais ! Qu'on dit. Enfin de la vraie musique... Et v'la-t-y pas qu'ils nous chantent.... (oh ! Suspense infernal)... Du Rhum, des Femmes !
Comme si l'équation : «chanson à boire + machisme = Soldat Louis» était le résumé de la variété française...
Et eux (Soldat Louis), ils encaissent ça sans broncher... On chante notre tube, même pas un p'tit pot-pourri, même pas une interview, et salut la compagnie, on se casse...

Alors là, Dudu a bondi de son fauteuil, a éteint sa télé et s'est promis de ne pas laisser ce crime impuni.

IL FAUT RÉHABILITER
SOLDAT LOUIS !

On ne peut pas les laisser dans cette optique réductrice et abêtissante.

 

SOLDAT LOUIS C'EST AUTRE CHOSE QUE DU RHUM, DES FEMMES !

 

L'opération Réhabilitation de Soldat Louis commence donc aujourd'hui...

 

Bon, d'abord, comme d'hab, on vous sert un p'tit verre de Wiki histoire de faire passer tout ça :

 

Soldat Louis est un groupe de rock originaire de Lorient (Morbihan) qui mélange la musique traditionnelle de Bretagne avec les instruments classiques du rock — guitare électrique ainsi qu'acoustique, batterie, basse etc. — la cornemuse écossaise, la cornemuse irlandaise et la bombarde en ce qui concerne la musique traditionnelle.

Le groupe naît en 1987, de la rencontre d'un Lorientais (Renaud Detressan) alias Gary Wicknam, petit-fils de Théodore Botrel et de Serge Danet que ses copains de bordée appellent familièrement Soldat Louis.

Serge, qui est guitariste, accompagne au départ Gary qui connaît la gloire au début des années 1980 avec la chanson On est comme on est. Lorsque Gary lui propose de chanter un de ses textes, ils se produisent sous son pseudonyme. Ils se nourrissent de leurs influences pour créer leur musique, fatalement à la croisée de chemins hauturiers, mâtinée des harmonies de la cornemuse mais urbaine par l'orchestration rock.

Le premier album de Soldat Louis, Première bordée paraît en 1988. Le groupe, parrainé par Renaud, est accueilli en première partie de sa série de concerts au Zénith l'année suivante. Le premier single extrait de cet album, Du rhum, des femmes, les propulse alors sur le devant de la scène médiatique.

Leur second album sort deux ans plus tard : Pavillon noir, disque pourtant très abouti, n'obtient pas le même succès. Disparaissant des médias grand public, Soldat Louis continuera pourtant à écumer les salles et les routes de France. Le groupe est encore en activité aujourd'hui. Mais il voyage aussi dans l'Europe et jusqu'aux États-Unis et se taille toujours un franc succès avec un jeu de scène généreux, communicatif et jubilatoire. Et lorsqu'ils enregistrent, ils poursuivent leur « sacrée bordée ». Ainsi à Dublin, pour la réalisation de Auprès de ma bande.

Le groupe fête ses vingt ans lors d'une tournée en 2008-2009, dont le point culminant a été un concert à l'espace Marine du Festival interceltique de Lorient, le 7 août 2008.
Les 17 et 18 mai 2012, le groupe investit la salle mythique de l'Olympia (Paris) pour deux soirées de communion avec leur joyeux public.

 

Avant de passer à la suite, une curiosité : Renaud Detressan dans son premier "succès" : On est comme on est.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors, c'est parti pour l'analyse de l’œuvre SoldatLouiesque :

 

1 - Chanson à boire, chanson grivoise voire vulgaire-mais-c'est-ça-qui-fait-son-succès

Oui, on va se débarrasser de ça en premier, comme cela on n'en parlera plus. Et puis, ça va attirer plein de visites sur le blog... Ouais !

 

Du rhum, des femmes. On n'y revient pas, ça suffat comme ci.

 

Martiniquaise

Vous avez tout compris ? Il ne vous faut pas les paroles en plus ?
Interprétation néanmoins intéressante, très différente de l'originale dans l'album, façon Antilles.

 

Le sonneur de Quimperlé

Vous avez tout compris ? Non, alors les paroles, c'est -----> ici.

 

Tirer des caisses

 

Encore un rhum

Voila, c'est tout pour aujourd'hui... La suite bientôt avec des thèmes un peu plus sérieux, mais toujours de la vraie musique.

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #Bretagne, #chanson, #grivoise, #Renaud Detressan, #rhum, #soldat louis

Repost0

Publié le 3 Mai 2015

Pensée du dimanche


Einstein en mode humour...

Résultat de recherche d'images pour "einstein humour"

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #bêtise, #einstein, #infini, #pensée

Repost0

Publié le 1 Mai 2015

France 3 annonce un documentaire sur Renaud. Le 11 mai, jour de ses 63 ans.

L'auteur Didier Varrod, qui travaille avec Nicolas Maupied, a intitulé son film : Renaud, on t'a dans la peau.

Marc Large, dessinateur ayant participé au film, déclare le 9 mars :
Film finish, terminé, en béton ! Sortie en prime time sur France 3, en mai. Putain de beau week-end avec un Renaud marrant, en forme, et heureux du résultat. Film approved by the Chetron Sauvage himself !

Image

Si le Chanteur Énervant a lui même donné son "imprimatur" au documentaire, on peut espérer que c'est un gage de qualité...
Image

Cependant, il semble évident que cet événement n'est pas du tout le signe d'un retour du chanteur sur la place publique.

Pour faire patienter les fans de Renaud visitant ce blog, un extrait du documentaire, Olivia Ruiz lisant le texte de la chanson "C'est quand qu'on va où ?"

Et puis, trois petites reprises de Renaud, jugées à l'unanimité des avis de Dudu dignes d'intérêt.


Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Repost0

Publié le 1 Mai 2015

France 3 annonce un documentaire sur Renaud. Le 11 mai, jour de ses 63 ans.

L'auteur Didier Varrod, qui travaille avec Nicolas Maupied, a intitulé son film : Renaud, on t'a dans la peau.

Marc Large, dessinateur ayant participé au film, déclare le 9 mars :
Film finish, terminé, en béton ! Sortie en prime time sur France 3, en mai. Putain de beau week-end avec un Renaud marrant, en forme, et heureux du résultat. Film approved by the Chetron Sauvage himself !

Image

Si le Chanteur Énervant a lui même donné son "imprimatur" au documentaire, on peut espérer que c'est un gage de qualité...
Image

Cependant, il semble évident que cet événement n'est pas du tout le signe d'un retour du chanteur sur la place publique.

Pour faire patienter les fans de Renaud visitant ce blog, un extrait du documentaire, Olivia Ruiz lisant le texte de la chanson "C'est quand qu'on va où ?"

Et puis, trois petites reprises de Renaud, jugées à l'unanimité des avis de Dudu dignes d'intérêt.


Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #Didier Varrod, #Renaud

Repost0

Publié le 28 Avril 2015

Autant vous l'avouer d'entrée : l'inspiration est en ce moment un peu en panne ...
Du coup, on va essayer de faire du neuf avec du vieux. En même temps, on rendra service aux nouveaux venus sur ce fourre-tout que commence à devenir ce blog et aux anciens qui auraient pu rater quelques recoins plus ou moins poussiéreux de ce grenier...

Alors voila, on explique...

Dudu a décidé de faire un récapitulatif des vidéos plus ou moins "tout de son cru" déjà parues sur ces pages.
Vous trouverez donc ci-dessous 20 (et peut-être un peu plus...) vidéos estampillées Dudu Prod.
Mode d'emploi : en passant la souris dans les vignettes et sans cliquer, on ouvre une "étiquette" qui, en cliquant fait démarrer la vidéo dans une fenêtre (qui peut être comme d'hab agrandie en plein écran).

Pour mémoire :
- Les séquences vidéo, quand il y en a, sont à 100% tout de notre cru. D'ailleurs, ça se voit : ça tremble et ce n'est pas droit.
- D'après nos calculs, les photos sont à 81% tout de notre cru (M. et Mme Dudu), les 19% restant ayant été honteusement pompés sur le Web.
- Les commentaires écrits sont eux aussi faits maison. (Dudu déteste entendre sa voix dans les vidéos...)
- Les musiques ont été téléchargées sur le Web.
- Dudu prod remercie M. Cyberlink PowerDirector pour son aide dans le montage et les génériques.

Enfin l'édition du tableau de miniatures cliquables de cet article a été possible grâce à la récente découverte du site Thinglink que Dudu prod recommande vivement à ceux que ce genre de présentation intéresse.

Voir les commentaires

Repost0

Publié le 25 Avril 2015

Œuvre d'un vidéaste, Nicolas Deveaux, ce clip, vu en plein écran, of course, fascine autant qu'il amuse.
Voici ce que l'auteur en dit sur le site Viméo :
J'ai réalisé il y a presque 10 ans "7 tonnes 2" un court-métrage mettant en scène un éléphant sur un trampoline. Je voulais faire une suite, cette fois-ci avec des girafes ... La création de ce film s'est étalée sur 1 an et demi.
Merci à Orange, Arte, ville de Paris, CNC, Procirep sans qui le film n'aurait pas pu voir le jour !

Dégustez...

A noter que Nicolas Deveaux est l'auteur d'une série de petits clips animaliers promotionnels à l'occasion des fêtes de fin d'année. Vous n'avez pas pu les rater si vous regardez France 3 de temps en temps.
Ainsi celui-ci :

7 tonnes 2, la première vidéo de la série :

Les autres vidéos de Nicolas Deveaux sont visibles -----> ici.

Terminons cet article en signalant une dernière vidéo qui semble avoir été la source d'inspiration du créateur de 5 m 80.
A voir sur Fesse de bouc -----> ici

 

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Repost0

Publié le 24 Avril 2015

Le Voix du Nord du 24 avril :

La vidéo est apparue comme si de rien n’était sur le site de la mairie de Lille, dans l’après-midi de ce jeudi. C’est pourtant un joli coup de communication que s’offre la municipalité avec ce clip, particulièrement bien réalisé. Ce petit film vient en second rideau d’une vaste campagne d’affichage autour de la propreté, lancée par la mairie, il y a quelques semaines.

Le making-of de cette séquence est aussi surprenant que la vidéo. Car celle-ci n’a rien d’improvisée. Mercredi 8 avril, les équipes de White Rabbit Pictures, une agence de communication lilloise, sont sur la place du Théâtre avec une centaine de bénévoles, dont des membres du conseil des enfants, et une trentaine d’employés des services de la ville. Entre 14 h et 15 h 30, tous vont guetter le moment où un passant va ramasser un gobelet en plastique qui traîne par terre et le jeter dans la poubelle, située à quelques mètres…

Le héros ? Julien, un parfait anonyme

Dans la vidéo, c’est « Julien », mais dans la journée du 8 avril, ils sont quelques-uns à avoir ramassé le fameux gobelet. « Il y a même une petite fille polonaise, en vacances avec ses parents qui l’a fait », raconte Grégory Mahieu, cogérant de White Rabbit Pictures. « Mais nous cherchions plutôt des personnes actives et qui habitent à Lille. » Pas grave, comme à la répétition, la centaine de bénévoles se lève, applaudit et félicite le beau geste. Quant à Julien, le héros de la vidéo, la municipalité et White Rabbit Pictures certifient que le jeune homme est un passant, tout ce qu’il y a de plus banal. Pas question d’acteur ou de comédien.

Et même un drone !

« La ville cherchait un moyen de faire passer leurs idées et souhaitaient travailler autour du concept de flashmob. » explique Grégory Mahieu. Le scénario de la vidéo a été imaginé par le service communication de la mairie sous la houlette de son directeur Benjamin Bechaux. Le coût de l’opération ? Une paille dans le monde de la communication... Seulement 3 200 euros, quand le budget propreté est évalué par Martine Aubry à 14 millions d’euros. Mais le plan final, particulièrement spectaculaire, a nécessité l’intervention d’un drone, en pleine ville, dans les règles de l’art. « Nous avons déposé des demandes d’autorisations deux mois avant », explique-t-on chez White Rabbit Pictures. « Nous voulions une image aussi réaliste que possible. Mais l’utilisation du drone, nous a demandé une grande synchronisation et de bien préparer les choses en amont. »

Comme une impression de déjà-vu?

Un passant qui ramasse un détritus pour le jeter à la poubelle, ça ne vous rappelle rien ? Si, bien sûr, et quelques internautes ont immédiatement fait le rapprochement avec une séquence très similaire. En 2011, une émission québécoise du réseau TVA réalisait un petit flashmob : 300 personnes dans le centre commercial Eaton de Montréal applaudissaient le geste d’une jeune femme qui ramassait un déchet pour le jeter dans une poubelle. En 2015, cette vidéo en est à trois millions de vues sur YouTube. À la mairie de Lille, on assume l’emprunt. « Bien sûr que nous connaissions cette vidéo québecquoise. Mais les bonnes idées n’ont pas de frontières », répond Benjamin Bechaux, le directeur de la communication de la mairie de Lille. « Nous voulions tourner avec les Lillois, dans l’espace public, en associant le plus de monde possible. C’était l’idéal. Et puis ce n’est pas un copier-coller, nous avons adapté ce flashmob à la sauce lilloise. »

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #flashmob, #Lille, #propreté

Repost0

Publié le 24 Avril 2015

Ce jour, A l' ducasse... vous entretient d'une tradition bien nordiste : la ducasse.

En apéritif, on vous sert comme souvent un p'tit verre de Wiki :

La ducasse est une fête populaire annuelle de villages et petites villes, en Belgique et dans le nord de la France, organisée généralement le jour de la fête du saint patron de l'entité. Les régions davantage influencées par la langue flamande parlent de « Kermesse ».
Le mot Ducasse a son origine dans Dédicace, qui est la consécration religieuse d'une église, d'un oratoire. Par métonymie elle est devenue la fête annuelle commémorant cette consécration. Le mot est attesté dès 1391 comme une forme dialectale de l'ancien français ducasse, dicaze (XIIe siècle). Il est emprunté au latin dedicatio qui signifie : consécration d'un temple, d'un théâtre, puis consécration d'une église.
Kermesse apparait sensiblement à la même époque (1397), emprunté au flamand « kerkmisse » (messe d'église) et désigne une fête patronale flamande, une fête de village.

La dédicace se commémore annuellement par une fête dont la procession, en matinée, est l'élément principal. Il s'agit de faire le « Grand tour » de la paroisse selon un itinéraire immuable, partant de l'église paroissiale et y revenant, ayant visité et les divers oratoires et chapelles publiques se trouvant le long du parcours. On y accompagne les reliques ou la statue du saint patron qui visite ainsi son 'territoire' et protège ses habitants.
Les dévotions terminées et le banquet achevé commence l'heure des jeux et réjouissances populaires : attractions foraines, concert, concours et compétitions, jeu de balle, tir à l'arc... Le tout est souvent clôturé par un grand bal, jusque tard dans la soirée, où on chante, on danse et on boit.

Au fil des temps certaines processions ont pris un caractère très élaboré et sont devenues des attractions touristiques. Elles sont en fait devenues de simples cortèges folkloriques ou historiques ayant perdu tout caractère religieux. En Belgique, les ducasses les plus célèbres sont la Ducasse de Mons le dimanche de la Trinité, la Ducasse d'Ath le quatrième dimanche d'août et la Simpélourd de Soignies le samedi le plus proche du 17 octobre.

Ecoutons l'explication de Guy Dubois.


Dudu se souvient du temps lointain de sa jeunesse où la ducasse de Saint-Amand était une véritable institution et où sa mère se faisait un devoir à cette occasion de confectionner sa fameuse tarte au chuc' qui se partageait avec la famille et les voisins.

Pour illustrer la ducasse, quoi de mieux que ce dessin de Roland Cuvelier (voir -----> ici) représentant celle d'Hellemmes, banlieue (au même titre que Fives et selon la formule dorénavant consacrée !) brillante et riante de Lille.

Et pour rester dans le domaine du patois, quelques dictons en picard à propos de la ducasse :

Ch'ti qui va à l' ducasse, i perd euss' plache.

Et' quémiche all' passe, ch'est bêtôt l' ducasse.

El' lind'main d' ducasse in ronge ches oches.

I n' peut point avoir ed' raccroc avant l' ducasse.

Eun' ducasse sans tarte, ch'est eun' fiête d'sous l' pleuve.

Au soir d' ducasse, i arrife souvint des arléqueux d' païelle.

I n'est point à l'ducasse d'su ches quevaux d' bos.

A moins d'une forte demande, il n'y aura pas de traduction ni d'explication de ces dictons. Faut bien faire un peu travailler vos neurones...
Néanmoins quelques compléments ci-dessous pourront vous aider.

un arléqueux : du verbe arléquer, relécher. on pourrait traduire un relécheur
bêtôt : bientôt
l' bos : le bois
eun' fiête
: un fête
un oche : un os
eun' païelle : une poêle
l' pleuve : la pluie
des quevaux : des chevaux
eun' quémiche
: une chemise
le raccroc : Le lendemain ou le dimanche suivant la ducasse, on continue de faire la fête, cela se nomme le raccroc.

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Repost0