Un peu de moi : ma région du Nord, mes goûts musicaux un peu décalés, ma passion pour le spectacle de rue, mes voyages... Un peu de tout : des blogs intéressants, de l'humour, des images, de l'émotion peut-être, de la vie, quoi...
A moins d'avoir les mêmes sources d'informations que , le nom de Guirec Soudée ne dira pas grand chose au commun des lecteurs du blog. Il s'agit pourtant d'un jeune homme vraiment digne d'intérêt et qui, entre autres qualités, a le mérite de nous réconcilier avec le genre humain dont le comportement actuel aurait plutôt tendance à nous déprimer...
Présentation du personnage par le Télégramme :
"Faire le tour du monde à la voile, j'y pense depuis longtemps. C'est un rêve que j'ai depuis toujours", témoigne le jeune homme du haut de ses 22 ans. Entre lui et la mer, c'est une histoire qui dure depuis toujours : "J'ai eu mon premier canot à 7 ans. À 8 ans, j'allais poser mes casiers". Pour les études, c'est une autre histoire. Ce n'est pas vraiment sa tasse de thé. Lui, il préfère largement un bon bol d'air iodé à la place. Après avoir navigué dans treize écoles différentes, il coupe les amarres avec le grand navire de l'Éducation nationale à 18 ans. « J'ai décidé de partir alors que j'étais en 1re, à Saint-Brieuc. Toute ma famille était contre moi ». À l'époque, il vend sa moto pour se payer un billet pour l'Australie. "J'ai débarqué là-bas sans parler un mot d'anglais, avec 200 € en poche". Le jeune homme voyage léger : une tente et un sac de couchage. Après avoir dormi deux jours dans la rue, le jeune Breton rebondit. Il pédale 1.700 km et trouve à s'embarquer sur un chalutier. Il ajoute : "On pouvait gagner 1.000 € ou 50 € à la journée". C'est sur ce chalutier que Guirec va gagner de quoi rendre possible son rêve de faire le tour du monde à la voile. Après avoir écumé les mers australiennes pendant deux ans et demi, il regagne son port d'origine.
Puis dans le Sud de la France, il déniche le bateau de ses rêves. Le 26 décembre 2012, il prend la mer pour le ramener à Plougrescant. Entre avaries et tempêtes, une halte forcée de quelques mois s'impose en Espagne. En mai 2013, il arrive, enfin, à quitter le port espagnol. Il profite de l'été 2013 pour préparer son dériveur. Fin novembre, l'heure du grand départ sonne. L'aventure peut enfin commencer. "La météo n'était pas très favorable. Je me suis faufilé entre les dépressions", témoigne le jeune navigateur.
Du cap Finisterre en Espagne au Portugal, Guirec tient bon la barre. En accostant aux Canaries, il va se transformer en professeur de kitesurf pour renflouer ses caisses.
Escale à Madère
Et là, le pittoresque se joint à l'aventure...
Aux Canaries, on lui offre une poule pour l'accompagner dans son voyage. Baptisée Monique, elle embarque avec lui pour les Antilles.
Une belle prise
En quittant le plancher des vaches, Monique allait-elle avoir le mal de mer ? "Elle n'a peur de rien", s'amuse Guirec Soudée. "Mes amis me disaient qu'elle allait être stressée, qu'elle ne pondrait pas...". Ils avaient apparemment tort. Monique plus forte que les embruns ? Ce n'est pas une poule mouillée cette gallinacée. "Quand on avait des tempêtes, elle se promenait sur le pont", se rappelle Guirec.
La poule au pot !
Dudu est sûr que vous brûlez d'envie de connaître la suite des aventures de Guirec et Monique...
Aujourd'hui, il va vous narrer un personnage digne, lui aussi d'être élevé au Pinacle duduesque.
Il s'agit de ... SUPERDUPONT
Alors, un peu de silence au fond de la salle, s'il vous plaît, et écoutons Wiki :
Superdupont est une parodie de super-héros, plus précisément un « super-anti-héros », principalement de Superman. Fils du Soldat inconnu, il est ultra-patriote, voire chauvin, et doté de super-pouvoirs qui lui permettent de remplir sa difficile mission : défendre son pays contre l’Anti-France, une sorte de mouvement sectaire et terroriste dont l'unique but est de détruire le pays des Droits de l’homme.
Ce personnage tourne en ridicule la paranoïa et la xénophobie de certains Français qui considèrent l'étranger et l'inconnu comme une menace pour la France. Aussi, le physique de Superdupont est-il très caricatural : il porte un béret, des charentaises, une ceinture de flanelle tricolore tenue par une simple épingle de sûreté (« l'épingle de sûreté nationale, dite “Épingle à Nourrice” »), une cape bleue et un maillot de corps de type « Marcel » sur lequel sont inscrites les initiales S et D.
Il pratique le patriotisme économique en prônant sans cesse la consommation de vin et de fromage français tel le camembert et en refusant d'être dessiné avec de l'encre de Chine. Dans le même esprit, il consomme trois paquets de Gauloises par jour, pour soutenir la Régie des tabacs, mais les fume sans les allumer pour ne pas contrevenir à la campagne anti-tabac du Ministère de la Santé. Il prône également le retour au franc en lieu et place de l’euro, toujours au nom des symboles de la France.
Superdupont est le personnage éponyme d’une série de bande dessinée française créée le 21 septembre 1972 par Jacques Lob et Marcel Gotlib dans le n° 672 de Pilote, et qui paraît ensuite dans Fluide glacial. Superdupont est une parodie de super-héros, principalement de Superman.
Gotlib, Alexis et Solé sont les principaux artisans de cette bande dessinée.
Superdupont fut exploité à des fins politiques par le Front national, au grand dam de Gotlib. C'est la raison pour laquelle la série a été arrêtée au milieu des années 1990. Lob décédé également, Superdupont reprendra dans Fluide glacial sur une initiative de Lefred Thouron ; le scénario est signé Lefred Thouron et Gotlib, le dessin revient, quant à lui, à Solé. Le titre du tome 6, paru début 2008 à la suite de cette longue interruption, est Superdupont pourchasse l'ignoble !..
A noter que le dessinateur lillois François Boucq reprend en ce moment, pour faire plaisir à son ami Gotlib qui fête ses 80 ans, le personnage dans un opus où il est révélé que Superdupont, fils du Soldat Inconnu, a lui-même un fils...
Et comme souvent tout finit par une chanson, comment résister à vous présenter ces deux vidéos du même titre... Superdupont, tu m'étonnes...
Alice SAPRITCH, déguisée en Marianne, chante en compagnie du GRAND MAGIC CIRCUS "Super Dupont", spectacle de Jérôme SAVARY inspiré par la bande dessinée de GOTLIB.
Aujourd'hui, il va vous narrer un personnage digne, lui aussi d'être élevé au Pinacle duduesque.
Il s'agit de ... SUPERDUPONT
Alors, un peu de silence au fond de la salle, s'il vous plaît, et écoutons Wiki :
Superdupont est une parodie de super-héros, plus précisément un « super-anti-héros », principalement de Superman. Fils du Soldat inconnu, il est ultra-patriote, voire chauvin, et doté de super-pouvoirs qui lui permettent de remplir sa difficile mission : défendre son pays contre l’Anti-France, une sorte de mouvement sectaire et terroriste dont l'unique but est de détruire le pays des Droits de l’homme.
Ce personnage tourne en ridicule la paranoïa et la xénophobie de certains Français qui considèrent l'étranger et l'inconnu comme une menace pour la France. Aussi, le physique de Superdupont est-il très caricatural : il porte un béret, des charentaises, une ceinture de flanelle tricolore tenue par une simple épingle de sûreté (« l'épingle de sûreté nationale, dite “Épingle à Nourrice” »), une cape bleue et un maillot de corps de type « Marcel » sur lequel sont inscrites les initiales S et D.
Il pratique le patriotisme économique en prônant sans cesse la consommation de vin et de fromage français tel le camembert et en refusant d'être dessiné avec de l'encre de Chine. Dans le même esprit, il consomme trois paquets de Gauloises par jour, pour soutenir la Régie des tabacs, mais les fume sans les allumer pour ne pas contrevenir à la campagne anti-tabac du Ministère de la Santé. Il prône également le retour au franc en lieu et place de l’euro, toujours au nom des symboles de la France.
Superdupont est le personnage éponyme d’une série de bande dessinée française créée le 21 septembre 1972 par Jacques Lob et Marcel Gotlib dans le n° 672 de Pilote, et qui paraît ensuite dans Fluide glacial. Superdupont est une parodie de super-héros, principalement de Superman.
Gotlib, Alexis et Solé sont les principaux artisans de cette bande dessinée.
Superdupont fut exploité à des fins politiques par le Front national, au grand dam de Gotlib. C'est la raison pour laquelle la série a été arrêtée au milieu des années 1990. Lob décédé également, Superdupont reprendra dans Fluide glacial sur une initiative de Lefred Thouron ; le scénario est signé Lefred Thouron et Gotlib, le dessin revient, quant à lui, à Solé. Le titre du tome 6, paru début 2008 à la suite de cette longue interruption, est Superdupont pourchasse l'ignoble !..
A noter que le dessinateur lillois François Boucq reprend en ce moment, pour faire plaisir à son ami Gotlib qui fête ses 80 ans, le personnage dans un opus où il est révélé que Superdupont, fils du Soldat Inconnu, a lui-même un fils...
Et comme souvent tout finit par une chanson, comment résister à vous présenter ces deux vidéos du même titre... Superdupont, tu m'étonnes...
Alice SAPRITCH, déguisée en Marianne, chante en compagnie du GRAND MAGIC CIRCUS "Super Dupont", spectacle de Jérôme SAVARY inspiré par la bande dessinée de GOTLIB.
Le mausolée de la famille Piccioni près de Pino en Corse contient, entre autres, les cendres fille de Gustave Eiffel, Valentine, mariée avec Camille Piccioni, diplomate et fils d’Antoine Piccioni qui fut maire de Bastia.
En découvrant la Corse, et plus particulièrement le Nord de l'île dans les environs du Cap Corse, Dudu fut étonné de constater le nombre de tombeaux, pour la plupart luxueux, bâtis, non pas dans des cimetières comme sur le continent, mais au bord des routes à la vue de tout un chacun.
Pour expliquer cela, il faut remonter au XVIIe et au XIXe siècle.
La richesse de Pino et des communes du Cap Corse en ces temps-là s’explique souvent par une forte émigration à Porto Rico et un pouvoir d’achat des Corses américanisés qui, en retour, font construire de grandes maisons toscanes au toit à quatre pentes avec ou sans jardin (on dénombre, à Pino, quatorze palazzi d’Americani) ainsi que des tombeaux majestueux qui font face à la mer.
Tout comme les palazzi, ces grandes maisons patriciennes, les tombeaux monumentaux construits aux abords des hameaux et face à la mer. Ils sont autant de signes extérieurs de richesse et l’expression d’un lien puissant entre les vivants et les morts.
Dans tous les villages du Cap Corse, en bordure de route, mais toujours sur des positions en vue, s'élèvent d'imposantes sépultures. Construites par les émigrés capcorsins ou des familles de notables, ces demeures des morts combinent tombeaux et autel pour célébrations ce qui en fait de véritables chapelles funéraires. L'intérieur y est souvent orné de sculptures, de tableaux, de bougeoirs et d’ostensoirs précieux. L’extérieur peut être luxueux avec murs d'enceinte, portails, escaliers et jardins aménagés avec palmiers ou cyprès. Ces constructions rappellent celles des grandes lignées florentines ou romaines. Les familles insulaires viennent s’y recueillir au moins une fois par an, à la Toussaint.
Les plus beaux édifices sont à Sisco (tombeau Battistini), Cagnano (Biaggi), mais c’est à Barrettali aux hameaux de Minerviu et Cunchigliu) que les familles ont rivalisé dans la grandeur, mais aussi dans le choix des lieux, face à la mer. L’importance de celle-ci est particulièrement visible à Pino où le tombeau Bartolomei a la forme d'une embarcation surmontée d'ancres sculptées.
La dernière demeure vaut une résidence secondaire.
Jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, les défunts sont inhumés à l’intérieur des églises, ou des couvents, dans une cave située sous l’autel et dénommée « l’Arca » en Corse. Les corps sont simplement jetés dans cette fosse commune si proche de Dieu, où les ossements des « sgio » (seigneurs féodaux) sont mêlés à ceux des notables, des paysans, des pêcheurs. Pour la population, l’usage de l’arca est plus qu’une habitude, c’est un devoir, une véritable loi sociale car tout défunt enterré dans un cimetière est considéré comme abandonné du Tout-Puissant.
L' Arca est une tombe collective, sorte de chambre souterraine voutée à orifice étroit fermé par une dalle de pierre creusée dans le sol de l'édifice religieux. Cette ouverture, suivant les édifices, se trouvait près de l'entrée, de la nef ou encore avait une position centrale. Lors des décés, et à la suite du rite funéraire, le corps du défunt basculait dans l'arca par cette ouverture qui était ensuite refermée.
Au XIX siècle, la Corse étant devenue française, l’état invoqua l’insalubrité comme prétexte pour interdire la pratique de l’arca. Il est vrai que l’ardeur du soleil d’été exacerbait l’odeur des corps en décomposition, ce qui condamnait souvent l’accès à l’église. A partir de cette interdiction, les Corses si attachés à leur traditions durent accomplir ce qu’ils avaient toujours évité de faire, enterrer les leurs dans le cimetière communal.
Mais tandis que certains transgressaient la loi en allant déterrer leurs morts la nuit pour les inhumer en secret dans l’église, d’autres eurent le réflexe d’offrir comme dernière demeure aux disparus la propriété familiale. De cette époque date le proverbe (en français ) Fais ta tombe dans ta propriété et tu iras au paradis. Ces bâtisses affirmaient la puissance de ces lignées, et aussi permettaient de rendre les terrains inaliénables. On ne vend pas les morts !, comme dit un proverbe. Visibles ou invisibles, les morts restent parmi nous et leurs tombeaux nous montrent d’où nous venons, quelles sont nos racines. Nous sommes les héritiers d’une histoire et d’une communauté.
Merci aux sites destination-cap-corse, locationencorse, hubert35, chtoric67, m.2b-luciani ... pour la documentation et les images.
Le mausolée de la famille Piccioni près de Pino en Corse contient, entre autres, les cendres fille de Gustave Eiffel, Valentine, mariée aves Camille Piccioni, diplomate et fils d’Antoine Piccioni qui fut maire de Bastia.
En découvrant la Corse, et plus particulièrement le Nord de l'île dans les environs du Cap Corse, Dudu fut étonné de constater le nombre de tombeaux, pour la plupart luxueux, bâtis, non pas dans des cimetières comme sur le continent, mais au bord des routes à la vue de tout un chacun.
Pour expliquer cela, il faut remonter au XVIIe et au XIXe siècle.
La richesse de Pino et des communes du Cap Corse en ces temps-là s’explique souvent par une forte émigration à Porto Rico et un pouvoir d’achat des Corses américanisés qui, en retour, font construire de grandes maisons toscanes au toit à quatre pentes avec ou sans jardin (on dénombre, à Pino, quatorze palazzi d’Americani) ainsi que des tombeaux majestueux qui font face à la mer.
Tout comme les palazzi, ces grandes maisons patriciennes, les tombeaux monumentaux construits aux abords des hameaux et face à la mer. Ils sont autant de signes extérieurs de richesse et l’expression d’un lien puissant entre les vivants et les morts.
Dans tous les villages du Cap Corse, en bordure de route, mais toujours sur des positions en vue, s'élèvent d'imposantes sépultures. Construites par les émigrés capcorsins ou des familles de notables, ces demeures des morts combinent tombeaux et autel pour célébrations ce qui en fait de véritables chapelles funéraires. L'intérieur y est souvent orné de sculptures, de tableaux, de bougeoirs et d’ostensoirs précieux. L’extérieur peut être luxueux avec murs d'enceinte, portails, escaliers et jardins aménagés avec palmiers ou cyprès. Ces constructions rappellent celles des grandes lignées florentines ou romaines. Les familles insulaires viennent s’y recueillir au moins une fois par an, à la Toussaint.
Les plus beaux édifices sont à Sisco (tombeau Battistini), Cagnano (Biaggi), mais c’est à Barrettali aux hameaux de Minerviu et Cunchigliu) que les familles ont rivalisé dans la grandeur, mais aussi dans le choix des lieux, face à la mer. L’importance de celle-ci est particulièrement visible à Pino où le tombeau Bartolomei a la forme d'une embarcation surmontée d'ancres sculptées.
La dernière demeure vaut une résidence secondaire.
Jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, les défunts sont inhumés à l’intérieur des églises, ou des couvents, dans une cave située sous l’autel et dénommée « l’Arca » en Corse. Les corps sont simplement jetés dans cette fosse commune si proche de Dieu, où les ossements des « sgio » (seigneurs féodaux) sont mêlés à ceux des notables, des paysans, des pêcheurs. Pour la population, l’usage de l’arca est plus qu’une habitude, c’est un devoir, une véritable loi sociale car tout défunt enterré dans un cimetière est considéré comme abandonné du Tout-Puissant.
L' Arca est une tombe collective, sorte de chambre souterraine voutée à orifice étroit fermé par une dalle de pierre creusée dans le sol de l'édifice religieux. Cette ouverture, suivant les édifices, se trouvait près de l'entrée, dans la nef ou encore avait une position centrale. Lors des décès, et à la suite du rite funéraire, le corps du défunt basculait dans l'arca par cette ouverture qui était ensuite refermée.
Au XIX siècle, la Corse étant devenue française, l’état invoqua l’insalubrité comme prétexte pour interdire la pratique de l’arca. Il est vrai que l’ardeur du soleil d’été exacerbait l’odeur des corps en décomposition, ce qui condamnait souvent l’accès à l’église. A partir de cette interdiction, les Corses si attachés à leur traditions durent accomplir ce qu’ils avaient toujours évité de faire, enterrer les leurs dans le cimetière communal.
Mais tandis que certains transgressaient la loi en allant déterrer leurs morts la nuit pour les inhumer en secret dans l’église, d’autres eurent le réflexe d’offrir comme dernière demeure aux disparus la propriété familiale. De cette époque date le proverbe (en français ) Fais ta tombe dans ta propriété et tu iras au paradis. Ces bâtisses affirmaient la puissance de ces lignées, et aussi permettaient de rendre les terrains inaliénables.On ne vend pas les morts !, comme dit un proverbe. Visibles ou invisibles, les morts restent parmi nous et leurs tombeaux nous montrent d’où nous venons, quelles sont nos racines. Nous sommes les héritiers d’une histoire et d’une communauté.
Merci aux sites destination-cap-corse, locationencorse, hubert35, chtoric67, m.2b-luciani ... pour la documentation et les images.
Un p'tit kesse ? ouesse ? de fin de semaine... Eh oui, RTT, la semaine se termine le vendredi à 15 heures...
Alors, kesse ?
1 - une villa de vacances 2 - un mausolée 3 - une église orthodoxe 4 - un monastère 5 - le garage de la mob' à Gérard Lambert (ben oui, comme d'hab...)
Réponse : 2 - Il s'agit d'un tombeau. Eh ouais, taphophilie oblige...
Oui mais... kiesse là-dedans ? Tiens, on vous offre sa photo gratos...
1 - Valentine Eiffel, fille de Gustave 2 - Solange Sand, fille de George et de l'un de ses nombreux amants (on ne sait pas lequel...) 3 - Colette de Jouvenel, fille de l'écrivain Colette et de Henri de Jouvenel 4 - Léopoldine Otéro, fille présumée de Léopold II de Belgique et de Caroline Otéro, dite la Belle Otéro 5 - Fanny de la Sorgue, fille naturelle de la Pépette et de Willy Brouillard (là, c'est pour les calés en renaulogie...)
Réponse : 1 - Valentine Eiffel avait épousé Camille Piccioni. (indice pour la question ouesse ?..)
Alors ouesse ?
1 - Santa Rosalia, au Mexique où Eiffel a construit l'église Santa Barbara En fait, c’est à Bruxelles que les Mexicains sont allés acheter une église métallique en pièces détachées, arrivée dans la capitale belge en provenance de l’Exposition universelle de 1889 à Paris. Conçue par Gustave Eiffel, elle y avait été exposée tout près de sa Tour révolutionnaire. L’église, transportée par bateau, a été remontée en 1897 à Santa Rosalia, dont elle est aujourd’hui l’un des arguments touristiques essentiels. 2 - Porto, au Portugal, où Eiffel a construit le pont Maria Pia sur le Douro Le Pont Maria Pia est un ouvrage d'art construit en 1876 et 1877 pour franchir le Douro. Ce pont en arc est le premier pont ferroviaire à joindre les deux rives du Douro. Il a été conçu par Gustave Eiffel et son associé Théophile Seyrig au sein de la compagnie de construction Eiffel et Cie. Il est désaffecté depuis 1991 et remplacé par le pont en béton visible derrière lui. 3 - Nice, où Eiffel a construit le dôme de l'observatoire du mont Gros Le coût de sa construction fut entièrement pris en charge par le banquier et philanthrope Raphaël-Louis Bischoffsheim. L'architecte Charles Garnier conçut les 15 bâtiments d'origine. Il réalisa la base de la grande coupole, l'ingénieur Gustave Eiffel réalisa la coupole abritant la lunette principale. 4 - Pino, en Corse , où Eiffel a construit le pont ferroviaire sur le Vecchio à Venaco Le pont Eiffel qui surplombe le Vecchio a été bâti entre 1890 et 1892. Il mesure 170,96 m de long et 84 m de haut. C’est le plus grand viaduc de Corse, sa construction a donc fait sensation à l’époque. 5 - Massy-Palaiseau, où Eiffel a construit... euh ! rien...
Réponse : 4 - Gustave Eiffel avait des relations particulières avec la Corse, non seulement parce qu'il avait construit le pont sur le Vecchio, mais aussi parce que sa fille avait épousé un diplomate corse célèbre, Camille Piccioni.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Demain on vous donnera quelques explications complémentaires.
Un p'tit kesse ? ouesse ? de fin de semaine... Eh oui, RTT, la semaine se termine le vendredi à 15 heures...
Alors, kesse ?
1 - une villa de vacances 2 - un mausolée 3 - une église orthodoxe 4 - un monastère 5 - le garage de la mob' à Gérard Lambert (ben oui, comme d'hab...)
Réponse : 2 - Il s'agit d'un tombeau. Eh ouais, taphophilie oblige...
Oui mais... kiesse là-dedans ? Tiens, on vous offre sa photo gratos...
1 - Valentine Eiffel, fille de Gustave 2 - Solange Sand, fille de George et de l'un de ses nombreux amants (on ne sait pas lequel...) 3 - Colette de Jouvenel, fille de l'écrivain Colette et de Henri de Jouvenel 4 - Léopoldine Otéro, fille adultérine de Léopold II de Belgique et de Caroline Otéro, dite la Belle Otéro 5 - Fanny de la Sorgue, fille naturelle de la Pépette et de Willy Brouillard (là, c'est pour les calés en renaulogie...)
Réponse : 1 - Valentine Eiffel avait épousé Camille Piccioni. (indice pour la question ouesse ?..)
Alors ouesse ?
1 - Santa Rosalia, au Mexique où Eiffel a construit l'église Santa Barbara En fait, c’est à Bruxelles que les Mexicains sont allés acheter une église métallique en pièces détachées, arrivée dans la capitale belge en provenance de l’Exposition universelle de 1889 à Paris. Conçue par Gustave Eiffel, elle y avait été exposée tout près de sa Tour révolutionnaire. L’église, transportée par bateau, a été remontée en 1897 à Santa Rosalia, dont elle est aujourd’hui l’un des arguments touristiques essentiels. 2 - Porto, au Portugal, où Eiffel a construit le pont Maria Pia sur le Douro Le Pont Maria Pia est un ouvrage d'art construit en 1876 et 1877 pour franchir le Douro. Ce pont en arc est le premier pont ferroviaire à joindre les deux rives du Douro. Il a été conçu par Gustave Eiffel et son associé Théophile Seyrig au sein de la compagnie de construction Eiffel et Cie. Il est désaffecté depuis 1991 et remplacé par le pont en béton visible derrière lui. 3 - Nice, où Eiffel a construit le dôme de l'observatoire du mont Gros Le coût de sa construction fut entièrement pris en charge par le banquier et philanthrope Raphaël-Louis Bischoffsheim. L'architecte Charles Garnier conçut les 15 bâtiments d'origine. Il réalisa la base de la grande coupole, l'ingénieur Gustave Eiffel réalisa la coupole abritant la lunette principale. 4 - Pino, en Corse , où Eiffel a construit le pont ferroviaire sur le Vecchio à Venaco Le pont Eiffel qui surplombe le Vecchio a été bâti entre 1890 et 1892. Il mesure 170,96 m de long et 84 m de haut. C’est le plus grand viaduc de Corse, sa construction a donc fait sensation à l’époque. 5 - Massy-Palaiseau, où Eiffel a construit... euh ! rien...
Réponse : 4 - Gustave Eiffel avait des relations particulières avec la Corse, non seulement parce qu'il avait construit le pont sur le Vecchio, mais aussi parce que sa fille avait épousé un diplomate corse célèbre, Camille Piccioni.
Voilà, c'est tout pour aujourd'hui. Demain on vous donnera quelques explications complémentaires.
Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui un article consacré à un film :
Tout le monde il est beau. Tout le monde il est gentil.
Film de l'immense Jean Yanne, comédie satitique sortie en 1972, film-culte pour Dudu et il semble pour toute une génération de "soixante-huitards".
Un résumé du film, merci ki ? merci Wiki ! :
Christian Gerber (Jean Yanne), journaliste pour la radio parisienne Radio Plus, est en reportage en Amérique du Sud à la recherche d'un chef rebelle caché dans la jungle. Après négociations, il obtient une interview de ce dernier, qui lui confisque son matériel. Alors qu'il se fait allègrement doubler par des reporters sans scrupules qui fournissent des reportages bidons, il revient à Paris bien décidé à se venger et à bousculer le train-train de sa radio, dont la ligne éditoriale a été axée sur Dieu et la religion, en accusant ses confrères en direct lors de l'édition de midi.
Ayant évité in extremis le licenciement, il est mis sur une voie de garage et nommé « superviseur des émissions artistiques ». Après avoir écrit des chansons humoristiques sur Jésus-Christ et tourné en dérision sa radio ainsi que son directeur Plantier (Jacques François), il est licencié.
Pourtant, à la demande du président Louis-Marcel Thulle (Bernard Blier) qui vient de licencier Plantier, officiellement pour cause de mauvais programmes, et qui a le tort d'être en plus meilleur que lui dans le maniement du Tac-tac, un gadget de l'époque, Gerber est réintégré et obtient carte blanche sur la ligne éditoriale. Il en profite pour divulguer des vérités et oser toutes les provocations. Le succès est immédiat mais, pendant ce temps, la chancellerie, le patronat et les syndicats s'inquiètent de la tournure que prend la station Radio Plus, et le succès monte dangereusement à la tête des collaborateurs de Gerber.
s'attachera à vous montrer et vous faire écouter les chansons du film qui sont dignes d'entrer au Panthéon duduesque déjà évoqué dans ces pages. Humoristiques, irrévérencieuses, grinçantes, iconoclastes, elles ont tout pour nous plaire...
Le film étant pratiquement entré dans le domaine public, la compilation n'a pas été trop compliquée à élaborer...
Alors, allons-y...
Logiquement, nous débutons par le générique de fin...
Ginette Garcin - Jésus tango
Jean Yanne, lui-même - Alleluia garanti
Anne Germain - Jésus rends-moi Johnny (Imitation de Sylvie Vartan)
Une fois n'est pas coutume, aujourd'hui un article consacré à un film :
Tout le monde il est beau. Tout le monde il est gentil.
Film de l'immense Jean Yanne, comédie satitique sortie en 1972, film-culte pour Dudu et il semble pour toute une génération de "soixante-huitards".
Un résumé du film, merci ki ? merci Wiki ! :
Christian Gerber (Jean Yanne), journaliste pour la radio parisienne Radio Plus, est en reportage en Amérique du Sud à la recherche d'un chef rebelle caché dans la jungle. Après négociations, il obtient une interview de ce dernier, qui lui confisque son matériel. Alors qu'il se fait allègrement doubler par des reporters sans scrupules qui fournissent des reportages bidons, il revient à Paris bien décidé à se venger et à bousculer le train-train de sa radio, dont la ligne éditoriale a été axée sur Dieu et la religion, en accusant ses confrères en direct lors de l'édition de midi.
Ayant évité in extremis le licenciement, il est mis sur une voie de garage et nommé « superviseur des émissions artistiques ». Après avoir écrit des chansons humoristiques sur Jésus-Christ et tourné en dérision sa radio ainsi que son directeur Plantier (Jacques François), il est licencié.
Pourtant, à la demande du président Louis-Marcel Thulle (Bernard Blier) qui vient de licencier Plantier, officiellement pour cause de mauvais programmes, et qui a le tort d'être en plus meilleur que lui dans le maniement du Tac-tac, un gadget de l'époque, Gerber est réintégré et obtient carte blanche sur la ligne éditoriale. Il en profite pour divulguer des vérités et oser toutes les provocations. Le succès est immédiat mais, pendant ce temps, la chancellerie, le patronat et les syndicats s'inquiètent de la tournure que prend la station Radio Plus, et le succès monte dangereusement à la tête des collaborateurs de Gerber.
s'attachera à vous montrer et vous faire écouter les chansons du film qui sont dignes d'entrer au Panthéon duduesque déjà évoqué dans ces pages. Humoristiques, irrévérencieuses, grinçantes, iconoclastes, elles ont tout pour nous plaire...
Le film étant pratiquement entré dans le domaine public, la compilation n'a pas été trop compliquée à élaborer...
Alors, allons-y...
Logiquement, nous débutons par le générique de fin...
Ginette Garcin - Jésus tango
Jean Yanne, lui-même - Alleluia garanti
Anne Germain - Jésus rends-moi Johnny (Imitation de Sylvie Vartan)