Publié le 24 Avril 2016
Visitez quelques cimetières de France et du monde grâce à
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Cimetière bouddhique au Myanmar Cimetière chinois de Manille (Philippines) Italie - Anacapri sur l'île de Capri |
Un peu de moi : ma région du Nord, mes goûts musicaux un peu décalés, ma passion pour le spectacle de rue, mes voyages... Un peu de tout : des blogs intéressants, de l'humour, des images, de l'émotion peut-être, de la vie, quoi...
Publié le 24 Avril 2016
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Cimetière bouddhique au Myanmar Cimetière chinois de Manille (Philippines) Italie - Anacapri sur l'île de Capri |
Publié le 21 Janvier 2016
Conformément aux prévisions de l'article précédent,
vous propose la poursuite de la visite du cimetière de l'est.
Quelques sculptures intéressantes
La première, celle de Jules Maertens est la plus saisissante : son corps gît à terre et une allégorie en bronze de la France lui jette la palme du martyr, le tout adossé à un morceau original de la citadelle contre lequel il a été fusillé.
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Personnalités
![]() Roger Salengro Maire de Lille |
![]() Alexandre Bracke-Desrousseaux Maire de Lille |
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![]() Alexandre Desrousseaux compositeur et chansonnier patoisant, auteur du "P'tit Quinquin" |
![]() Louis Faidherbe Général et colonisateur |
![]() Delebart-Mallet famille de grands industriels du textile |
![]() Albert Baert Architecte, il a conçu les Bains Lillois l'hôtel aux Cariatides de Lille, la loge maçonnique, rue Thiers et de nombreux monuments de ce cimetière |
Terminons par le "côté obscur" du cimetière... Bien des choses pourraient s'améliorer...
De nombreuses chapelles, notamment, dans un triste état, mériteraient une réhabilitation...
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Publié le 18 Janvier 2016
Aujourd'hui,
vous propose une visite du cimetière de l'Est, un des deux cimetières de Lille, l'autre étant le cimetière du Sud.
Pour l'instant, nous ne disposons que d'images piochées sur le Web, mais Dudu vous promet de la vraie photo "tout de son cru" dès que ce sera possible, c'est-à-dire dans une quinzaine de jours de semaines de mois d'années...
De ce fait et, hélas, les images, pour la plupart, ne pourront être agrandies, contrairement à ce qui se fait dans ce blog en temps ordinaire.
Merci aux sites Cimetières de France et d'ailleurs et La cuisine de quat' sous pour leur aide involontaire à la documentation de cet article.
Description du cimetière par Philippe Landru (c'est son vrai nom), webmestre du premier site cité ci-dessus :
Sur 22 hectares, le cimetière de l’Est fut créé en 1779 (ce qui en fait l’un des plus vieux cimetières de cette taille en France) sur un ancien parc, la famille propriétaire des lieux demandant, en cédant son terrain à la commune, qu’elle en conserve le caractère paysager. Ce qui fut fait : ce cimetière est admirable, sans aucun doute l’un des plus beaux de France et pourtant si méconnu, par les Lillois eux-mêmes ! Plus de 520 espèces végétales trouvent refuge ici, en plein milieu du quartier hyper moderne d’Euralille (le cimetière n’est qu’à quelques encablures de la gare).
Comme dans toutes les villes, le cimetière de l’est dresse un portrait fidèle des paradoxes de Lille, entre un ancrage ouvrier important (et une tradition ouvrière socialiste solide qui y est née) et une tradition bourgeoise et catholique, qui puisa sa force dans les industries, en particulier les filatures. Les sépultures modestes, à l’écriture le plus souvent irréprochable à la manière d’une calligraphie de cahier d’enfant sage (c’est là une des caractéristiques de ce cimetière), côtoient les monuments opulents de la notabilité lilloise.
Beaucoup de tombeaux de ce cimetière sont ornés de bustes, de médaillons et de statues…plus que d’usage en tout cas. Les « grandes pointures » ne sont pas si nombreuses, mais un très grand nombre de personnalités, connues par les Lillois, méritent d’être présentées dans la mesure où elles restituent l’histoire de la ville, et au-delà de l’agglomération.
Curiosités
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A suivre prochainement sur vos écrans :
Le cimetière de l'est, le retour : Art et personnalités
Publié le 13 Juin 2015
Rappelez-vous, c'était hier...
Le mausolée de la famille Piccioni près de Pino en Corse contient, entre autres, les cendres fille de Gustave Eiffel, Valentine, mariée aves Camille Piccioni, diplomate et fils d’Antoine Piccioni qui fut maire de Bastia.
En découvrant la Corse, et plus particulièrement le Nord de l'île dans les environs du Cap Corse, Dudu fut étonné de constater le nombre de tombeaux, pour la plupart luxueux, bâtis, non pas dans des cimetières comme sur le continent, mais au bord des routes à la vue de tout un chacun.
Pour expliquer cela, il faut remonter au XVIIe et au XIXe siècle.
La richesse de Pino et des communes du Cap Corse en ces temps-là s’explique souvent par une forte émigration à Porto Rico et un pouvoir d’achat des Corses américanisés qui, en retour, font construire de grandes maisons toscanes au toit à quatre pentes avec ou sans jardin (on dénombre, à Pino, quatorze palazzi d’Americani) ainsi que des tombeaux majestueux qui font face à la mer.
Tout comme les palazzi, ces grandes maisons patriciennes, les tombeaux monumentaux construits aux abords des hameaux et face à la mer. Ils sont autant de signes extérieurs de richesse et l’expression d’un lien puissant entre les vivants et les morts.
Dans tous les villages du Cap Corse, en bordure de route, mais toujours sur des positions en vue, s'élèvent d'imposantes sépultures. Construites par les émigrés capcorsins ou des familles de notables, ces demeures des morts combinent tombeaux et autel pour célébrations ce qui en fait de véritables chapelles funéraires. L'intérieur y est souvent orné de sculptures, de tableaux, de bougeoirs et d’ostensoirs précieux. L’extérieur peut être luxueux avec murs d'enceinte, portails, escaliers et jardins aménagés avec palmiers ou cyprès. Ces constructions rappellent celles des grandes lignées florentines ou romaines. Les familles insulaires viennent s’y recueillir au moins une fois par an, à la Toussaint.
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Les plus beaux édifices sont à Sisco (tombeau Battistini), Cagnano (Biaggi), mais c’est à Barrettali aux hameaux de Minerviu et Cunchigliu) que les familles ont rivalisé dans la grandeur, mais aussi dans le choix des lieux, face à la mer. L’importance de celle-ci est particulièrement visible à Pino où le tombeau Bartolomei a la forme d'une embarcation surmontée d'ancres sculptées.
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La dernière demeure vaut une résidence secondaire.
Jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, les défunts sont inhumés à l’intérieur des églises, ou des couvents, dans une cave située sous l’autel et dénommée « l’Arca » en Corse. Les corps sont simplement jetés dans cette fosse commune si proche de Dieu, où les ossements des « sgio » (seigneurs féodaux) sont mêlés à ceux des notables, des paysans, des pêcheurs. Pour la population, l’usage de l’arca est plus qu’une habitude, c’est un devoir, une véritable loi sociale car tout défunt enterré dans un cimetière est considéré comme abandonné du Tout-Puissant.
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| L' Arca est une tombe collective, sorte de chambre souterraine voutée à orifice étroit fermé par une dalle de pierre creusée dans le sol de l'édifice religieux. Cette ouverture, suivant les édifices, se trouvait près de l'entrée, dans la nef ou encore avait une position centrale. Lors des décès, et à la suite du rite funéraire, le corps du défunt basculait dans l'arca par cette ouverture qui était ensuite refermée. | |
Au XIX siècle, la Corse étant devenue française, l’état invoqua l’insalubrité comme prétexte pour interdire la pratique de l’arca. Il est vrai que l’ardeur du soleil d’été exacerbait l’odeur des corps en décomposition, ce qui condamnait souvent l’accès à l’église. A partir de cette interdiction, les Corses si attachés à leur traditions durent accomplir ce qu’ils avaient toujours évité de faire, enterrer les leurs dans le cimetière communal.
Mais tandis que certains transgressaient la loi en allant déterrer leurs morts la nuit pour les inhumer en secret dans l’église, d’autres eurent le réflexe d’offrir comme dernière demeure aux disparus la propriété familiale. De cette époque date le proverbe (en français ) Fais ta tombe dans ta propriété et tu iras au paradis. Ces bâtisses affirmaient la puissance de ces lignées, et aussi permettaient de rendre les terrains inaliénables. On ne vend pas les morts !, comme dit un proverbe. Visibles ou invisibles, les morts restent parmi nous et leurs tombeaux nous montrent d’où nous venons, quelles sont nos racines. Nous sommes les héritiers d’une histoire et d’une communauté.
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Merci aux sites destination-cap-corse, locationencorse, hubert35, chtoric67, m.2b-luciani ... pour la documentation et les images.