tombe

Publié le 24 Avril 2016

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Publié le 21 Janvier 2016

Conformément aux prévisions de l'article précédent, Cimetière de l'Est - Lille - Episode 2 vous propose la poursuite de la visite du cimetière de l'est.

Quelques sculptures intéressantes

La première, celle de Jules Maertens est la plus saisissante : son corps gît à terre et une allégorie en bronze de la France lui jette la palme du martyr, le tout adossé à un morceau original de la citadelle contre lequel il a été fusillé.

Cimetière de l'Est - Lille - Episode 2

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Cimetière de l'Est - Lille - Episode 2

Cimetière de l'Est - Lille - Episode 2

Cimetière de l'Est - Lille - Episode 2

Cimetière de l'Est - Lille - Episode 2

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Cimetière de l'Est - Lille - Episode 2

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Personnalités

Cimetière de l'Est - Lille - Episode 2
Pierre Mauroy
Premier ministre
Maire de Lille

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Roger Salengro
Maire de Lille
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Alexandre Bracke-Desrousseaux
Maire de Lille

Cimetière de l'Est - Lille - Episode 2
Léon Trulin
Héros de la 1ère Guerre Mondiale
fusillé par les Allemands en 1915
à l'âge de 17 ans

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Alexandre Desrousseaux
compositeur et chansonnier patoisant,
auteur du "P'tit Quinquin"
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Louis Faidherbe
Général et colonisateur
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Delebart-Mallet
famille de grands industriels
du textile
 

Cimetière de l'Est - Lille - Episode 2
Albert Samain - Poète

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Albert Baert
Architecte, il a conçu les Bains Lillois
l'hôtel aux Cariatides de Lille,
la loge maçonnique, rue Thiers
et de nombreux monuments de ce cimetière

 

Terminons par le "côté obscur" du cimetière... Bien des choses pourraient s'améliorer...
De nombreuses chapelles, notamment, dans un triste état, mériteraient une réhabilitation...

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #cimetière, #Desrousseaux, #lille, #Mauroy, #quinquin, #Salengro, #tombe, #Trulin

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Publié le 18 Janvier 2016

Aujourd'hui, Cimetière de l'Est à Lille vous propose une visite du cimetière de l'Est, un des deux cimetières de Lille, l'autre étant le cimetière du Sud.

Pour l'instant, nous ne disposons que d'images piochées sur le Web, mais Dudu vous promet de la vraie photo "tout de son cru" dès que ce sera possible, c'est-à-dire dans une quinzaine de jours de semaines de mois d'années...
De ce fait et, hélas, les images, pour la plupart, ne pourront être agrandies, contrairement à ce qui se fait dans ce blog en temps ordinaire.

 

Cimetière de l'Est à Lille

 

Cimetière de l'Est à Lille

Merci aux sites Cimetières de France et d'ailleurs et La cuisine de quat' sous pour leur aide involontaire à la documentation de cet article.

Description du cimetière par Philippe Landru (c'est son vrai nom), webmestre du premier site cité ci-dessus :

Sur 22 hectares, le cimetière de l’Est fut créé en 1779 (ce qui en fait l’un des plus vieux cimetières de cette taille en France) sur un ancien parc, la famille propriétaire des lieux demandant, en cédant son terrain à la commune, qu’elle en conserve le caractère paysager. Ce qui fut fait : ce cimetière est admirable, sans aucun doute l’un des plus beaux de France et pourtant si méconnu, par les Lillois eux-mêmes ! Plus de 520 espèces végétales trouvent refuge ici, en plein milieu du quartier hyper moderne d’Euralille (le cimetière n’est qu’à quelques encablures de la gare).
Comme dans toutes les villes, le cimetière de l’est dresse un portrait fidèle des paradoxes de Lille, entre un ancrage ouvrier important (et une tradition ouvrière socialiste solide qui y est née) et une tradition bourgeoise et catholique, qui puisa sa force dans les industries, en particulier les filatures. Les sépultures modestes, à l’écriture le plus souvent irréprochable à la manière d’une calligraphie de cahier d’enfant sage (c’est là une des caractéristiques de ce cimetière), côtoient les monuments opulents de la notabilité lilloise.
Beaucoup de tombeaux de ce cimetière sont ornés de bustes, de médaillons et de statues…plus que d’usage en tout cas. Les « grandes pointures » ne sont pas si nombreuses, mais un très grand nombre de personnalités, connues par les Lillois, méritent d’être présentées dans la mesure où elles restituent l’histoire de la ville, et au-delà de l’agglomération.

Cimetière de l'Est à Lille
Chapelle de la famille Gonnet de style néogothique érigée par Charles Leroy.
Elle est assez grande pour contenir une quarantaine de sépultures.
Inscrite à l'inventaire des mnuments historiques

 

Cimetière de l'Est à Lille

 

Cimetière de l'Est à Lille

 

Cimetière de l'Est à Lille

 

Cimetière de l'Est à Lille

 

Cimetière de l'Est à Lille


Cimetière de l'Est à Lille

 

Curiosités

 

Cimetière de l'Est à Lille
Caveau collectif du "Caveau Lillois",
société patoisante

 


Cimetière de l'Est à Lille
Tombe Decottignies
Une mère agée agenouillée devant une croix
portant un casque de poilu

 

 

 

Cimetière de l'Est à Lille
Colombe en bronze
signée Liping

 

Cimetière de l'Est à Lille
Satue en bronze de la
violoncelliste Eliza de Try

 

Cimetière de l'Est à Lille
Caveau familial des Coustenoble-
Dujardin qui firent don du jardin
qui devint le cimetière.
150 places dans la sépulture !

 

Cimetière de l'Est à Lille
Le professeur
de musique E. Deren
et sa clarinette

 

Cimetière de l'Est à Lille
Une chapelle sanglée
pour éviter qu'elle ne s'effondre

 

Cimetière de l'Est à Lille
Caveau d'attente
On y entreposait les cercueils
avant leur enterrement.

 

Cimetière de l'Est à Lille
Le seul gisant du cimetière, celui du marbrier
Henri Honoré pour sa propre tombe
Le drapé est d'une grande finesse.

Cimetière de l'Est à Lille
Tombe d'Eugène Jacquet,
résistant, ornée des symboles maçonniques

 

A suivre prochainement sur vos écrans :

Le cimetière de l'est, le retour : Art et personnalités

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #cimetière, #Lille, #tombe

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Publié le 13 Juin 2015

Rappelez-vous, c'était hier...

Taphophilie corse

Le mausolée de la famille Piccioni près de Pino en Corse contient, entre autres, les cendres fille de Gustave Eiffel, Valentine, mariée aves Camille Piccioni, diplomate et fils d’Antoine Piccioni qui fut maire de Bastia.

En découvrant la Corse, et plus particulièrement le Nord de l'île dans les environs du Cap Corse, Dudu fut étonné de constater le nombre de tombeaux, pour la plupart luxueux, bâtis, non pas dans des cimetières comme sur le continent, mais au bord des routes à la vue de tout un chacun.

Pour expliquer cela, il faut remonter au XVIIe et au XIXe siècle.

La richesse de Pino et  des communes du Cap Corse en ces temps-là s’explique souvent par une forte émigration à Porto Rico et un pouvoir d’achat des Corses américanisés qui, en retour, font construire de grandes maisons toscanes au toit à quatre pentes avec ou sans jardin (on dénombre, à Pino, quatorze palazzi d’Americani) ainsi que des tombeaux majestueux qui font face à la mer.

Tout comme les palazzi, ces grandes maisons patriciennes, les tombeaux monumentaux construits aux abords des hameaux et face à la mer. Ils sont autant de signes extérieurs de richesse et l’expression d’un lien puissant entre les vivants et les morts.

Dans tous les villages du Cap Corse, en bordure de route, mais toujours sur des positions en vue, s'élèvent d'imposantes sépultures. Construites par les émigrés capcorsins ou des familles de notables, ces demeures des morts combinent tombeaux et autel pour célébrations ce qui en fait de véritables chapelles funéraires. L'intérieur y est souvent orné de sculptures, de tableaux, de bougeoirs et d’ostensoirs précieux. L’extérieur peut être luxueux avec murs d'enceinte, portails, escaliers et jardins aménagés avec palmiers ou cyprès. Ces constructions rappellent celles des grandes lignées florentines ou romaines. Les familles insulaires viennent s’y recueillir au moins une fois par an, à la Toussaint.

Taphophilie corse

Les plus beaux édifices sont à Sisco (tombeau Battistini), Cagnano (Biaggi), mais c’est à Barrettali aux hameaux de Minerviu et Cunchigliu) que les familles ont rivalisé dans la grandeur, mais aussi dans le choix des lieux, face à la mer. L’importance de celle-ci est particulièrement visible à Pino où le tombeau Bartolomei a la forme d'une embarcation surmontée d'ancres sculptées.

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tombes-01
 

 La dernière demeure vaut une résidence secondaire.

Jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, les défunts sont inhumés à l’intérieur des églises, ou des couvents, dans une cave située sous l’autel et dénommée « l’Arca » en Corse. Les corps sont simplement jetés dans cette fosse commune si proche de Dieu, où les ossements des « sgio » (seigneurs féodaux) sont mêlés à ceux des notables, des paysans, des pêcheurs. Pour la population, l’usage de l’arca est plus qu’une habitude, c’est un devoir, une véritable loi sociale car tout défunt enterré dans un cimetière est considéré comme abandonné du Tout-Puissant.

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 L' Arca est une tombe collective, sorte de chambre souterraine voutée à orifice étroit fermé par une dalle de pierre creusée dans le sol de l'édifice religieux. Cette ouverture, suivant les édifices, se trouvait près de l'entrée, dans la nef ou encore avait une position centrale.
Lors des décès, et à la suite du rite funéraire, le corps du défunt basculait dans l'arca par cette ouverture qui était ensuite refermée.

Au XIX siècle, la Corse étant devenue française, l’état invoqua l’insalubrité comme prétexte pour interdire la pratique de l’arca. Il est vrai que l’ardeur du soleil d’été exacerbait l’odeur des corps en décomposition, ce qui condamnait souvent l’accès à l’église. A partir de cette interdiction, les Corses si attachés à leur traditions durent accomplir ce qu’ils avaient toujours évité de faire, enterrer les leurs dans le cimetière communal.

Mais tandis que certains transgressaient la loi en allant déterrer leurs morts la nuit pour les inhumer en secret dans l’église, d’autres eurent le réflexe d’offrir comme dernière demeure aux disparus la propriété familiale. De cette époque date le proverbe (en français ) Fais ta tombe  dans ta propriété et tu iras au paradis. Ces bâtisses affirmaient la puissance de ces lignées, et aussi permettaient de rendre les terrains inaliénables. On ne vend pas les morts !, comme dit un proverbe. Visibles ou invisibles, les morts restent parmi nous et leurs tombeaux nous montrent d’où nous venons, quelles sont nos racines. Nous sommes les héritiers d’une histoire et d’une communauté.

28-Minerviu (2)

 

Merci aux sites destination-cap-corse, locationencorse, hubert35, chtoric67, m.2b-luciani ... pour la documentation et les images.

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #arca, #corse, #mausolée, #taphophilie, #tombe

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