leopold simons

Publié le 18 Avril 2020

En ces moments de confinement, Dudu fait une pause, le temps de jeter un regard rétrospectif sur la préhistoire de  Un grand bond vers le passé.
6 ans d'existence, pour passer de la naissance à l'âge de raison (???). Ainsi, nous allons exhumer quelques articles qui vous tireront des larmes, un sourire ou quelque rictus agacé.
Ce sera aussi l'occasion pour nos lecteurs de découvrir des recoins inconnus de Un grand bond vers le passé qui auraient, par le plus grand des hasards (!!!), pu leur échapper.
L'occasion aussi pour Dudu d'ajouter quelques commentaires, d'améliorer la présentation, de corriger des erreurs, si besoin était, dans les articles présentés.

Nous commencerons donc par l'année 2014 date de naissance de notre blog, et ceci jusqu'à la fin du confinement en espérant que celui-ci ne sera pas trop long et que nous n'allons pas devoir rééditer des articles datant de 2020...

4 avril 2014 

S'il existe une personnalité reflétant l'identité lilloise, ça ne peut être que Léopold Simons.

Un Lille d'après-guerre jusqu'aux années 60,
Un Lille des petites gens, où tout le monde n'avait pas l'eau courante et encore moins de salle de bains.
Un Lille des bonheurs tout simples : acheter un cornet de frites, écouter le joueur d'accordéon (l'accordéoneux),  s'asseoir au soleil...
Un Lille des jeux et traditions populaires : les braderies, les colombophiles (les coulonneux), les joueurs de bourle (les bourleux), les éleveurs de coqs de combat (les coqueleux), le montreur de marionnettes *.

* A ce sujet, nous nous permettons de vous rappeler l'existence d'un petit blog
annexe de 4 avril 2014 - Léopold Simons
(malheureusement toujours en attente de finition),
très justement intitulé "Héros de fil et de bois"
que vous pouvez rejoindre en cliquant -----> ici.

...ou là ------> 4 avril 2014 - Léopold Simons

 

Vous pouvez voir d'autres aspects du talent de Simons en cliquant -----> ici  
                                                                  ou ----->   
                                                          ou encore ----->   


 

 

[Copie de l'article Wikipedia le concernant]

Léopold Simons, né le 22 février 1901 à Lille et décédé le 17 octobre 1979, est un poète, peintre, caricaturiste, comédien et réalisateur français, connu principalement pour sa production littéraire en picard.
Né de parents belges, il est toujours resté attaché à sa ville natale et à son quartier, le faubourg des Postes, qu'il n'a jamais quitté.
Il suivit des cours de dessin dès l'enfance. Après la Première Guerre mondiale, il entre à l'École des beaux-arts de Lille où il est formé par Pharaon de Winter. Le quotidien L'Écho du Nord l'engage comme dessinateur en 1921.
Il a écrit des sketchs en picard qui ont immortalisé le parler populaire de Lille, et a joué avec Line Dariel Les Carottes sont cuites, radiodiffusées sur Radio PTT Nord avant la Seconde Guerre mondiale, puis sur Radio Lille. Simons jouait le rôle d'Alphonse, Line Dariel celui de Zulma.

On peut discuter sur le terme "picard" concernant la production littéraire de Simons. Chez Dudu vous en dira plus un de ces jours.

Aujourd'hui, nous vous invitons à jeter un coup d’œil sur une partie de sa production picturale qui nous raconte la vie quotidienne des Lillois au début du 20e siècle

4 avril 2014 - Léopold Simons

Léopold Simons Léopold Simons
Les lumières de la ville Au point d'eau La cuvelle du dimanche

 

Léopold Simons Léopold Simons Léopold Simons
L'accordéoneux Le bonheur Deux sous de frites

 

Léopold Simons Léopold Simons Léopold Simons
Le coulonneux Le coqueleux Le brocanteur

 

Léopold Simons

4 avril 2014 - Léopold Simons

4 avril 2014 - Léopold Simons

Les bourleux Le théâtre de marionnettes Scène de cabaret

 

Terminons par un autoportrait humoristiquement signé "mi", c'est-à-dire "moi".

Léopold Simons

Une autre fois, 4 avril 2014 - Léopold Simons vous parlera des autres productions de Simons.

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #bourle, #coqueleux, #coulonneux, #leopold simons, #lille, #patois, #simons

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Publié le 20 Septembre 2016

Petite chose sans importance... quoique...

Amis vieux, lillois, fivois, hellemmois, souvenez-vous et écrasez une larme de nostalgie.

Il y a cinquante ans, le 29 janvier 1966, le tramway B, le tram B, disparaissait définitivement.

Récit de ce dernier voyage et petite histoire des trams lillois dans cette vidéo de l'INA.

Le réseau de tramways lillois a été mis en place en 1874. D'abord hippomobile, il fut électrifié à la fin du siècle. En 1950, le réseau comportait 12 lignes desservies par 115 motrices de conception récente. Mais l'ambiance pro-automobile de l'époque signa leur arrêt de mort. 
La dernière ligne survivante fut la ligne B qui reliait la porte de Béthune à Hellemmes. Véritable colonne vertébrale de la banlieue est de Lille, elle rythmait le quotidien des fivois.
Dudu, et il ne doit pas être le seul, entend encore le tintement de la cloche avertissant le piéton imprudent qui traversait la rue Pierre-Legrand. Il se rappelle aussi le temps où il se faufilait entre les voyageurs de la plate-forme arrière pour atteindre le poste de commande inoccupé, le wattman (conducteur) étant naturellement à l'avant ! , et simuler la conduite du tram (à l'envers !..).

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Quelques images du Tram B en centre-ville et à Fives

Léopold Simons, dont Petite chose sans importance... quoique... vous a déjà parlé (voir -----> ici et et pis aussi ), que vous apercevez dans la vidéo a illustré à sa manière l'ambiance des trams lillois.

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

 Merci au site AMTUIR - Musée des transports et à l'association Mémoire et Patrimoine de Fives pour les documents de cet article.

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #léopold simons, #lille, #simons, #tram, #tram b, #tramway

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Publié le 18 Septembre 2016

Petite chose sans importance... quoique...

Amis vieux, lillois, fivois, hellemmois, souvenez-vous et écrasez une larme de nostalgie.

Il y a cinquante ans, le 29 janvier 1966, le tramway B, le tram B, disparaissait définitivement.

Récit de ce dernier voyage et petite histoire des trams lillois dans cette vidéo de l'INA.

Le réseau de tramways lillois a été mis en place en 1874. D'abord hippomobile, il fut électrifié à la fin du siècle. En 1950, le réseau comportait 12 lignes desservies par 115 motrices de conception récente. Mais l'ambiance pro-automobile de l'époque signa leur arrêt de mort. 
La dernière ligne survivante fut la ligne B qui reliait la porte de Béthune à Hellemmes. Véritable colonne vertébrale de la banlieue est de Lille, elle rythmait le quotidien des fivois.
Dudu, et il ne doit pas être le seul, entend encore le tintement de la cloche avertissant le piéton imprudent qui traversait la rue Pierre-Legrand. Il se rappelle aussi le temps où il se faufilait entre les voyageurs de la plate-forme arrière pour atteindre le poste de commande inoccupé, le wattman (conducteur) étant naturellement à l'avant ! , et simuler la conduite du tram (à l'envers !..).

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Quelques images du Tram B en centre-ville et à Fives

Léopold Simons, dont Petite chose sans importance... quoique... vous a déjà parlé (voir -----> ici et et pis aussi ), que vous apercevez dans la vidéo a illustré à sa manière l'ambiance des trams lillois.

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

Petite chose sans importance... quoique...

 Merci au site AMTUIR - Musée des transports et à l'association Mémoire et Patrimoine de Fives pour les documents de cet article.

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #fives, #hellemmes, #léopold simons, #lille, #simons, #tram, #tram b, #tramway

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Publié le 7 Septembre 2015

Icône de la vie lilloise des années cinquante, le marchand de charbon au visage barbouillé de poussières noires, coiffé de sacs de jute, a inspiré Léopold Simons (voir l'article de Un sac ed' carbon qui lui était consacré -----> ici).

Voici deux sketches qui illustrent avec humour la vie du livreur de "carbon"...

Un p'tit lexique pour aider les non-patoisants :
un métier d' quien : un métier de chien
que j' soche : que je sois
piqueter : boire, picoler
poufringue : poussière
buer : faire la lessive (--> buanderie)
eun séquoi : quelque chose
un cotch : une remise, un débarras, une cabane (du néerlandais kot)
et du ? : où ?

Et le deuxième sketch qui pourrait s'intituler : La revanche du marchand de charbon...

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Rédigé par Dudu49

Publié dans #carbon, #charbon, #Léopold Simons, #lille, #patois, #Simons

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