Un peu de moi : ma région du Nord, mes goûts musicaux un peu décalés, ma passion pour le spectacle de rue, mes voyages... Un peu de tout : des blogs intéressants, de l'humour, des images, de l'émotion peut-être, de la vie, quoi...
Un clip tout frais sortant du four nous prouvant que le chanteur est toujours d'attaque. A écouter et aussi à voir, en ces périodes électorales, une p'tite leçon de politique... Un beau montage !
Cela donne cette vidéo pleine de charme. Comme quoi, selon la bouche qui les prononce, certaines grossièretés peuvent devenir un moment de poésie...
Allez, un p'tit bonus, c'est l'printemps... Et pis ça reste dans le thème : Renaud et grossièretés : Mon beauf... en live et en deux versions s'il vous plaît, avec un accompagnement musical qui nous change un peu de la version studio... Divertissant, non ?
... Sans oublier l'inoubliable version Dudu Prod créée en mémoire de Cabu et que remet en première page au cas (sûrement très improbable) où certains de nos visiteurs ne l'auraient pas encore visionnée.
Dans le cadre de notre cycle de conférences : "Défense et illustration de la langue picarde et plus précisément du patois lillois", a l'immense honneur de vous (re)présenter une œuvre fondamentale de la musique populaire : Min p'tit s'rin.
Interprété par le groupe symphonique des Capenoules, cet opus vous sera ensuite analysé par l'éminent professeur Jacques Bonnaffé qui vous distillera tous les aspects philosophiques de cette poésie. Nous procéderons également à une analyse lexicale permettant au commun des mortels de déchiffrer les quelques termes locaux égarés dans ce joli texte.
Mais tout d'abord, l’œuvre...
Un bijou, n'est-il pas ? A prendre au premier degré bien entendu...
Les paroles ? Ah, oui, les paroles...
[R] : R’vète min bieau p’tit s’rin, dins tin cache i s’ra fin bénache Ouv' à min p’tit s’rin, avec ti i f’ra bon ménache Dès qu’ t’eul’ prindras dins tin lit, t’intindras Mélanie, canter min canari Dès qu’ t’eul’ prindras dins tin lit, t’intindras Mélanie, canter min canari
Min bel ojieau, i veut s'involer, Ô Mélanie j’voudros t' deminder Un p’tit logemint pour li s’amuser. Mais si te veux qu’i cante, i faut l' catouiller [R] Avec sin bec, i t’ fait des baisses. Ouv' toute grande t’ cache, v’là qui s’ met in boule I n’ va rin casser, brinle le la mabresse (transcription non garantie), laiche mette eum’ ojieau dins tin bac à moules [R] Te dis qu’ eut’ cache, elle est trop petite, et que eum' n'ojieau i est beaucoup trop gros R’vète Mélanie, dis te causes trop vite, i a déjà mis s’ tiête intre les barreaux [R] Cha y est, te vos qu’i est rintré, i est dins tin mouron in train d’ picorer R’vète eum n’ojieau si i est bien dressé, j’ cros bin Mélanie qu' i va faire cui-cui [R]
Quelques termes de vocabulaire : eun' cache : une cage fin bénache : très heureux des baisses : des bises un ojieau : un oiseau (se dit parfois ojeau ou osieau) mabresse : marquée par la variole !!! (Après moultes écoutes, c'est ce que Dudu a pu comprendre à ces paroles, mot rencontré dans le vocabulaire du patois lillois de Louis Vermesse... Mais, bon, c'est un peu hors contexte ! Si quelqu'un a une meilleure oreille, est preneur.)
Passons au moment vraiment culturel de cet article. Sur la chaîne YouTube Télé Cafougnette, Jacques Bonnaffé se livre à une analyse hautement intellectuelle de la chanson. Ne ratez pas cela, c'est un grand moment...
On vous l'avait bien dit, ça valait la peine d'écouter celà, non ?
Petit bonus : Nous avons découvert une chanson de Julos Beaucarne qui semble avoir les mêmes sources d'inspiration que les Capenoules... (Une gayole ou gaïolle est une cage)
Emma Allen a passé 12 jours à se maquiller le visage pour réaliser 1250 photos qui représentent les différentes étapes de l’évolution de l’Homme, depuis la vie monocellulaire jusqu’aux êtres numériques que nous deviendrons peut-être.
En ces temps de Salon de l'Agriculture, vous propose une p'tite récréation picarde à propos d' ches vaques...
Tout d'abord, écoutons la leçon de Guy Dubois concernant les mots picards en ...que.
Vous l'avez compris, eun' vaque, pour les picards (et aussi les normands), c'est une vache.
Voici donc quelques dictons concernant ches vaques dont vous découvrirez la traduction française par notre traditionnelle méthode duduesque du cliqué-glissé (ceusses qui ne connaissent pas rechercheront dans ce blog et particulièrement dans la rubrique Picard...). Vous trouverez également l'interprétation à la suite de chaque dicton.
Et ch'est parti...
D' lon, ches vaques all' z'ont toudis d' bieaux pis. De loin, les vaches ont toujours de beaux pis. Il faut se contenter de ce que l'on a et se méfier des apparences.
Eun' vaque qui brait all'perd eun' gueulée. Une vache qui beugle perd une bouchée. Celui qui parle trop ne travaille pas pendant ce temps.
Y a autant d' pieaux d' vieaux que d' pieaux d' vaques. Il y a autant de peaux de veaux que de peaux de vache. On meurt aussi bien jeune que vieux.
Y a traire et traire, mais i' n' faut point arracher l' pis de l' vaque. Il y a plusieurs manières de traire, mais il ne faut pas arracher le pis de la vache. Un métier ne peut s'exercer sans compétences.
Chacun s' n'ouvrache et ches vaques all' s'ront bin wardées. A chacun son métier et les vaches seront bien gardées. Chacun doit s'occuper de sa besogne.
I' est gros comme eun' puche et i' minge comme eun' vaque. Il est gros comme une puce et il mange comme une vache.
I' a eun' queue d' vaque dins s' main. Il a une queue de vache dans la main. Dans l'Amiénois, se dit en parlant d'un paresseux.
I' a intindu eun' vaque braire mais i' n' sait point dins quelle étape. Il a entendu une vache beugler, mais il ne sait pas dans quelle étable. Pour celui qui raconte un fait sans en connaître les tenants et aboutissants.
Déniché sur le site Voyagerloin.com, au Yucatan, la péninsule au sud-est du Mexique, un musée immergé vraiment curieux parfois même quelque peu troublant.
Copie de l'article :
Si vous partez en vacances dans la presqu’île du Yucatán, rendez-vous au plus grand musée sous marin du monde à Cancun : une expérience insolite et unique en son genre… Équipez-vous de palmes, masque et tuba puis partez à quelques mètres de profondeur pour admirer plus de 400 sculptures réalisées par l’artiste anglais Jason de Caires Taylor.
Le musée est situé au fond du Parc National Maritime (site "Silent Evolution") de la côte occidentale de Isla Mujeres et à été inauguré en novembre 2009 (voir photos de l’inauguration !)
Ce projet ambitieux qui a suscité un grand intérêt dans le monde entier, permet de dynamiser le tourisme dans la région et grâce aux divers investissements réalisés, les créateurs du musée sous- marin pourront encore agrandir le site.
D’un point de vue technique, les 400 sculptures ont été réalisées avec du ciment alcalin, de la fibre de verre et différentes substances résistantes et écologiques. Toutes les œuvres d’art ont été transportées sur des plateformes flottantes et immergées avec précision dans différents endroits, près de récifs naturels de manière à créer des salles de différentes thématiques. Vous y retrouverez "le collectionneur de rêves perdus", "l’homme de feu", "la jardinière de l’espoir", ou encore "l’évolution silencieuse" De manière générale, le musée retrace l’évolution de l’homme Maya. Une véritable aventure aux frontières de l’art…
D’ici quelques années, le musée sous-marin de Cancun formera un eco-système spectaculaire et extraordinaire quand il sera colonisé par les coraux et des milliers de poissons qui y établiront leur habitat. En effet, l’artiste créateur des sculptures à intégré des supports dans ses œuvres pour faciliter le développement de ce "récif artificiel" Infos utiles : - A partir d'environ 38€ par personne -
En prime, une jolie vidéo sous-marine (à visionner en HD et en plein écran) qui contient à la fin le "making of" de l'installation des œuvres... Spectaculaire !
Déniché sur le site Voyagerloin.com, au Yucatan, la péninsule au sud-est du Mexique, un musée immergé vraiment curieux parfois même quelque peu troublant.
Copie de l'article :
Si vous partez en vacances dans la presqu’île du Yucatán, rendez-vous au plus grand musée sous marin du monde à Cancun : une expérience insolite et unique en son genre… Équipez-vous de palmes, masque et tuba puis partez à quelques mètres de profondeur pour admirer plus de 400 sculptures réalisées par l’artiste anglais Jason de Caires Taylor.
Le musée est situé au fond du Parc National Maritime (site "Silent Evolution") de la côte occidentale de Isla Mujeres et à été inauguré en novembre 2009 (voir photos de l’inauguration !)
Ce projet ambitieux qui a suscité un grand intérêt dans le monde entier, permet de dynamiser le tourisme dans la région et grâce aux divers investissements réalisés, les créateurs du musée sous- marin pourront encore agrandir le site.
D’un point de vue technique, les 400 sculptures ont été réalisées avec du ciment alcalin, de la fibre de verre et différentes substances résistantes et écologiques. Toutes les œuvres d’art ont été transportées sur des plateformes flottantes et immergées avec précision dans différents endroits, près de récifs naturels de manière à créer des salles de différentes thématiques. Vous y retrouverez "le collectionneur de rêves perdus", "l’homme de feu", "la jardinière de l’espoir", ou encore "l’évolution silencieuse" De manière générale, le musée retrace l’évolution de l’homme Maya. Une véritable aventure aux frontières de l’art…
D’ici quelques années, le musée sous-marin de Cancun formera un eco-système spectaculaire et extraordinaire quand il sera colonisé par les coraux et des milliers de poissons qui y établiront leur habitat. En effet, l’artiste créateur des sculptures à intégré des supports dans ses œuvres pour faciliter le développement de ce "récif artificiel" Infos utiles : - A partir d'environ 38€ par personne -
En prime, une jolie vidéo sous-marine (à visionner en HD et en plein écran) qui contient à la fin le "making of" de l'installation des œuvres... Spectaculaire !
Contrairement à une croyance répandue, l'incinération n'est pas la règle générale en matière de rites funéraires bouddhiques. Selon les pays, les coutumes locales et même le niveau de fortunes des familles, il arrive très souvent que les obsèques se déroulent sous la forme d'un enterrement.
Au Myanmar notamment, de nombreux villages ont leur cimetière. Dudu a eu l'occasion d'en visiter un et vous propose de le suivre. Cette visite sera accompagnée d'un commentaire sur les rites funéraires pêché sur la page Facebook de l'agence Authentic Myanmar.
(Comme d'hab, photos cliquables pour être visionnées en grande dimension)
L'abord du cimetière nous ferait plutôt penser à un terrain vague envahi par la végétation. Pas d'allées, des tombes éparpillées mais toutes orientées dans la même direction. A l'entrée, un grand préau destiné à recevoir le corps, les moines et les participants pour la cérémonie.
Le cimetière est partie intégrante du village. Les vaches paissent non loin des tombes et la pagode n'est pas très loin.
Une partie des tombes est de facture plutôt classique. Elles comportent à l'arrière la date du décès et parfois d'autres inscriptions. Dans d'autres cas, le corps a été simplement enterré enveloppé d'un linceul, sans doute par manque de moyens financiers. Des branches sèches d'épineux recouvrent l'emplacement afin d'éviter que les animaux sauvages viennent creuser pour déterrer de la "nourriture". Afin de personnaliser la "tombe", on dépose sur le tas de branches un objet cher au défunt, ici un éventail ou un vase.
...Et bien sûr, comme souvent , pour les photos, c'est...
Sous ce look de "métalleu : longs cheveux, bouc et boucle d'oreille", vous fait découvrir un surdoué de la musique, interprète, compositeur, arrangeur et... humoriste génial. Né en 1982 à Tourcoing, un vrai chti quoi, il commence par la trompette à 7 ans. Il étudie la musique aux conservatoires de Tourcoing, Roubaix et Lille. En 2002, il monte à Paris pour étudier l'histoire de la musique au CNSM...
Quoi ?.. Son nom ?.. Ah, oui ! Ce jeune homme génial est Simon Fache.
En 2004, il abandonne la musique classique, réoriente sa carrière. Il devient arrangeur, pratique l'impro, intègre des groupes de jazz, de rock, crée le spectacle Pianistologie... Ses activités actuelles sont décrites dans cet article de La Voix du Nord de juillet dernier.
Nos lecteurs curieux du personnage peuvent consulter cette page qui recèle une bio complète de cet artiste, notamment le détail exhaustif de sa discographie et de ses diverses fonctions artistiques.
Mais trêve de blablas, quoi de mieux que quelques vidéos pour vous montrer ce qui a séduit Dudu quand il a découvert Simon Fache...
Tout d'abord, le clip de Da Da Da, air bien connu assaisonné à la sauce Simon Fache :
Suivi de la réinterprétation déjantée de Laisse-moi t'aimer de Mike Brandt :
Ça va ? vous commencez à avoir une idée du personnage ?
Alors, passons à un degré intellectuel plus élevé, un extrait de Pianistologie Symphonique :
Les visiteurs méconnaissant cette chanson populaire française peuvent consulter ses paroles ci-dessous. Hélas, un incident technique impromptu nous a privé d'une partie du texte, mais Dudu est persuadé que la sagacité des aficionados de leur permettra de compléter cette jolie littérature...
Cerise sur le gâteau, petits gâtés, vous avez le droit de profiter de l'intégralité du spectacle Pianistologie Symphonique. C'est un peu long, mais ça en vaut la peine.
Le site de Pianistologie -----> ici La page Facebook de Simon Fache -----> là