Un peu de moi : ma région du Nord, mes goûts musicaux un peu décalés, ma passion pour le spectacle de rue, mes voyages... Un peu de tout : des blogs intéressants, de l'humour, des images, de l'émotion peut-être, de la vie, quoi...
Salon de l'agriculture oblige, , on pratique le recyclage écologique d'un de ses meilleurs articles vieux de trois ans, mais d'une richesse, d'une subtilité et d'un niveau culturel inégalés... Et attention, pas des images vues et revues, mais des p'tits trésors, des pierres rares, des perles fines, des bijoux... Le mieux du plus beau du plus génial du plus intellectuel de .
"Du cul chez Dudu"... Hormis la richesse (!) de la rime et un titre provocateur ou incitatif, Dudu a voulu, le 5 mars 2016, explorer les fondements (!) du Salon de l'Agriculture. D'où l'article qui suit et son décryptage le lendemain. Bonne lecture...
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"Enfin !" diront certains, "depuis le temps qu'on attendait..." D'autres tourneront la page de ou éteindront leur ordinateur effrayés par l'audace de ce titre...
Mais rassurez-vous, (ou désolez-vous, c'est selon...) n'est pas subitement devenu un site porno. Laissez-nous donc vous narrer la genèse de cet article...
Figurez-vous que, cette semaine, Dudu est allé visiter le Salon de l'Agriculture. Vu son âge canonique, il était temps qu'il se fasse déniaiser en matière de bovins, ovins, équins et autres porcins... Or, dès l'entrée du Salon, il a dû se rendre à l'évidence : loin de nous présenter le plus bel aspect du cheptel français, les exposants n'affichaient pratiquement que le côté "postérieur" des animaux. Pour parler clairement et crûment : leur cul ! A leur décharge, il faut avouer que l'exiguïté des box et des enclos les y oblige... Mesdames, messieurs, il faut le dire :
Le Salon de l'Agriculture est une vaste exposition de culs !
Alors, bien sûr, les habitués du blog vont s'en douter, a germé dans la partie transgressive de l'encéphale duduien l'idée d'un article à ce sujet dans notre blog... Et c'était parti pour une séance de photos de culs, en l’occurrence et selon l'expression ici consacrée, et pour le coup on ne peut plus adéquate, "Tout de notre cru" !!!
Voici donc le fruit de notre travail. A vous de reconnaître tous ces culs... Il y a, en vrac : - trois culs de chevaux - deux culs de cochons - un cul de taureau et un cul de vache... - un cul de mouton - un cul d'âne (là, c'est un peu forcé, c'est plutôt un dos d'âne...) Et pis, comme il faut bien ne pas toujours être sérieux, vous verrez aussi : - un cul de gratte-cul - un cul de race porc cul noir - un q de Kiosque, un q de plaques, un q d'équins Et on vous ajoute pour le même prix, mais importé du Web et non du Salon : - un cul de cul-de-jatte - un cul de cul-de-sac - un cul de cul de poule - un cul de cul-de-basse-fosse
A suivre, les vraies photos, tout de notre cru, preuves de notre méfait... Demain, après-demain, un jour...
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Comme promis les photos prises au Salon de l'Agriculture authentifiant les culs divers qui y furent rencontrés... (images comme d'hab' cliquables pour être agrandies) Et bien sûr... :
<-------------------------- Amis internautes futés, saurez -vous distinguer le mâle et la femelle ?..
---------------------------> Admirez la tonte graphique de la croupe de cet âne...
Oui, on sait, ces 5 derniers culs sont un peu tirés par les poils...
Voila, la parenthèse "culs" est fermée... Les visiteurs choqués pourront dans quelques jours retrouver leur blog préféré sur des thèmes plus consensuels.
Souvenez-vous... C'était hier... Il y a seulement un soixantaine d'années... Dudu et quelques-uns de ses contemporains fréquentaient l'école primaire. Dans ses archives, il a retrouvé quelques documents concernant les "leçons de choses"...
Le principe : on partait d'un objet, d'un animal, d'un lieu, de son propre corps et on en tirait des connaissances scientifiques. Aujourd’hui on appelle cela de façon plus raffinée "Sciences de la Vie et de la Terre".
A titre d'exemple voici le sommaire d'un manuel de leçons de choses au cours élémentaire daté de 1965.
[images pouvant être agrandies en leur cliquant sauvagement dessus]
Dans une France bien plus rurale à l'époque qu'au 21e siècle, l'accent était mis sur les activités agricoles et la campagne. Pour illustrer ceci, étudions le lapin...
Et n'oublions pas les affiches (ah ! MDI et Rossignol...) qui complétaient la leçon et où on trouvait tous les détails de l'anatomie et de l'élevage de l'animal. (Admirez particulièrement la gouttière d'écoulement de l'urine !)
A suivre et si vous êtes sages, le chat, la vache, la grenouille... on en passe et des meilleurs !
L'exxxxxcelllllent site Parents-Profs vient comme beaucoup de monde de faire sa rentrée.
Dudu vous engage à lui faire une petite visite -----> ici -----> oulà.
Ayant subi, dans un autre monde, en tant que parent, mais aussi en tant que prof le calvaire des fameuses "fiches de renseignements", nous vous proposons cette petite parodie signée Parents-Profs...
Il était une fois, autrefois, il y a cent ans, un chanteur... Au fait, peut-on le dire chanteur ? Disons un fantaisiste. Comme dit notre ami Wiki : Son répertoire de chansons à l'humour incongru, et souvent scabreux, a fait de lui une des vedettes les plus populaires du café-concert.
Armand Ménard, dit Dranem (transformation anacyclique de son nom de famille), s'est senti tout jeune une vocation d'artiste. Il débute comme comique troupier, genre très en vogue vers 1895(déjà évoqué naguère -----> ici), mais ne convainc ni les spectateurs, ni les directeurs de caf' conc'.
En 1895, il s'achète une petite veste étriquée, un pantalon trop large et trop court, jaune rayé de vert, d'énormes godasses sans lacets et un petit chapeau bizarre. Les joues et le nez maquillés de rouge, il entre en scène en courant, comme poursuivi. Il s'arrête devant le trou du souffleur et chante les yeux fermés, qu'il n'ouvre que pour simuler la frayeur de débiter pareilles incongruités. C'est un triomphe. Le genre Dranem est né.
Contrepèterie, calembour, grivoiserie, non-sens, délire. Ne vous étonnez donc pas que Dranem rejoigne dès aujourd'hui le Panthéon duduesque.
On possède peu de documents filmés des chansons de Dranem. Néanmoins, en 1905, il enregistre douze phonoscènes qui sont les ancètres du scopitone et du clip vidéo.
Dranem a joué dans de nombreuses opérettes et tourné dans quelques films qui n'ont pas laissé un souvenir impérissable.
Florilège non-exhaustif des chansons de Dranem Cliquez sur l'image pour écouter, puis sur le titre en orange pour voir s'afficher devant vos yeux ébahis les paroles, toutes d'une haute tenue littéraire, enviées par Guillaume Apollinaire, Paul Eluard, Louis Aragon et Jacques Prévert. [Remarque : Les paroles disparaissent si vous recliquez dans l'article, mais restent dans une fenêtre à l'arrière-plan.]
Boris Vian disait de lui “Comment Dranem peut-il avoir le toupet de débiter devant un public hilare les inepties de son répertoire ? La bêtise volontaire poussée à ce point confine au génie."
A noter aussi que Dranem fut le fondateur de la maison de retraite de Ris-Orangis pour les anciens du spectacle qui existe encore de nos jours.
Il meurt le 13 octobre 1935, à l'âge de 66 ans, en pleine gloire alors qu'il vient d'être fait officier de la Légion d'honneur. Ultimes volontés : « J'ai toujours fait rigoler mes amis pendant ma vie, je ne veux pas les attrister pendant mes funérailles ». Défense donc de lui rendre visite sur son lit de mort et de suivre ses funérailles.
Un p'tit bonus et un point d'orgue à cet article : un joli exercice de style signé Dranem intitulé Romance subjonctive.
J'eus jadis une folle maîtresse très forte sur les subjonctifs. Comme le sort voulût que nos amours se brisassent, Il fallait que je composasse cette romance Pour que mes larmes se séchassent Et que mes sanglots s'étouffassent. Avant que je ne commençasse, Je demanderais que vous écoutassiez cette complainte Qui est la plus triste de toutes celles que vous ouîtes.
De mes caresses vous rougîtes, Puis ensuite vous les subîtes Pourquoi faut-il que d'notr' passion À présent nous ricanassions ? Tout d'abord vous m'idolâtrâtes, Puis avec un autr' vous m'trompâtes J' n'aurais pas cru que vous l'pussiez. Et qu'mon rival vous l'aimassiez.
{Refrain:} Amer, amer destin du cœur Femme légère que vous fûtes Vous fîtes hélas pour mon malheur Toutes les peines que vous pûtes.
l fallait que j'vous écrivisse, Ou que chaque jour je vous visse Pour que vous me soupirassiez Les mots dont vous m'baptisassiez. Fallait que je m'agenouillasse Sans que jamais je reculasse, Pour que nous nous adorassions Et puis qu'nous nous dégoûtassions, Et puis que nous nous plaquassions.
{Refrain:} Amer, amer destin du cœur Dans l'amour que vous suscitâtes Vous fîtes germer la douleur Et ce jour-là, vous m'épatâtes !
Sans que jamais je marchandasse Il fallait que je roucoulasse Les vœux que vous incarnassiez Et que vous accumulassiez. En échange d'vos ch'veux qu'vous m'offrîtes, C'est avec joie que vous me prîtes Les mèches que vous désirassiez Car j'voulus bien que vous m'éméchiez.
{Refrain:} Amer, amer destin du cœur Quand un beau jour nous constatâmes Qu'nos ch'veux lâchaient nos crânes vainqueurs, Dès lors nous nous déplumardâmes
Vous n'm'aimiez plus, fallait que j'eusse Bien des forces pour que je pusse Prendre mon cœur sans qu'vous l'retinssiez Pour ne pas qu'vous l'abîmassiez. Combien de cruautés vous eûtes Que de noirs projets vous conçûtes Pour que vous m'ensorcelassiez Et que vous me poignardassiez.
{Refrain:} Amer, amer destin hélas Il fallait que j' vous oubliasse Car votre nom, trop m'écervelât Pour que jamais vous l'répétasse.
Des problèmes, il y en a dans chaque pays, et chacun a sa façon de les résoudre. C’est le designer Jerôme Vadon qui a résumé toutes ces techniques dans une infographie.
Un peu de stéréotypes et d’humour, parfois un peu caricaturale, cette infographie fait le buzz sur les réseaux sociaux !
va essayer d'interpréter cette infographie.
En Allemagne, tout "problem" a "eine solution" ! Aux États-Unis, c'est l'avion qui est la solution (Dudu présume que c'est pour expulser les fauteurs de problèmes.) En Russie, la solution, ce sont les menottes... En Chine, ce n'est pas compliqué, les problèmes n'existent pas... Les Anglais trouvent leur voie durant le célèbre « Tea Time », L’Irlande résout tout autour de quelques bières, mais la solution devient nébuleuse. En Espagne, on fait deux siestes, mais à la fin le probème est toujours là... Les Italiens résolvent tout autour d'un plat de spaghettis. En Suisse, on fait une votation. Les Belges font le chemin inverse : ils ont la solution et s'en servent pour créer le problème... En France, on fait d'abord un gros sac de noeuds, puis on manifeste, et à la fin il y a, non plus un, mais des problèmes. En Islande, la devise « þetta reddast », que l’on pourrait traduire par « les choses finiront bienpar s’arranger », ne résout pas les problèmes, mais ils finissent par s'estomper. Pour l'Inde, la vache sacrée est le centre de tout. En Corée du Nord, Kim Jong Un est au centre de tous les problèmes et de toutes les solutions. En Afrique du Sud, le rugby est vecteur de solution. En Grèce, devant les problèmes, on affiche "closed". Les Australiens se réunissent autour d'un bon barbecue, les Brésiliens devant un match de foot et les Finlandais noient leur problèmes dans la vodka. En Suède, la solution des problèmes, c'est Ikea. Enfin , un p'tit joint et les Jamaïcains oublient leurs problèmes.
Cette infographie révèle beaucoup de choses quant à la réputation des pays… Nous avons donc la confirmation que la France est considérée comme une bande de râleurs finis… On nous associe donc aux manifestations ! Merci la Révolution !
Vous les attendiez, la langue pendante, les yeux exorbités, les narines frémissantes ! Les voili, les voiça, les explications du quiz picard...
1 - Ch'est comme mette un cataplasse sur eun' gampe ed' bos. C'est comme mettre un cataplasme sur une jambe de bois.
Expression bien connue signifiant faire une chose inutile ou insuffisante
A noter dans le mot "gambe", le "j" initial du mot français jambe transformé en g, comme dans gambon (jambon), gardin (jardin), garbée (gerbe), gartier (jarretière)... Ainsi que le "b" final de jambe prononcé p comme dans arpe (arbre), glope (globe), timpe (timbre)...
2 - All' a des cuisses ed' guernoulle ! Elle a des cuisses de grenouille !
Nul besoin d'explications... Eun' guernoulle (ou eun' garnoulle) est bien sûr une grenouille. A noter que la grenouille se nomme raine en rouchi (patois valenciennois), qui est un mot du vieux français dérivé du latin rana. Et le mot grenouille serait en fait une dérivation du mot raine. Quelle érudition !
3 - I n' d'a jusqu'à s' gorgère ! Il en a jusqu'à son col de chemise !
Se dit pour un goinfre quand il est repu... On dit aussi : ch'est un galaffe (ou un goulaffe) : un gourmand.
Si le col de chemise est trop étroit, on dit : M' gorgère, all' m'étranne ! (elle m'étrangle)
4 - Quand te rigoles, in dirot un sac ed' gauques qui déchint du cinquième étache. Quand tu ris, on dirait un sac de noix qui descend du cinquième étage.
On le voit dans cet extrait du dictionnaire rouchi-français, eun' gauque (ou eun' gaugue ou eun' gueuque) est une noix. Un gauquier est un noyer. Eun'gauquerie, par contre, désigne un endroit où on vendait du poisson pas très frais... Donc apparemment rien à voir avec les noix...
Ch'est quand on n'a pus d' dints qu'on veut minger des gauques. Les noix symbolisent le superflu, les plaisirs de la table. Quand on est jeune, on a les possibilités physiques (dents, estomac) d'y goûter, mais pas les moyens de se les payer. Quand on est vieux, c'est l'inverse ; les dents, hélas sont parties !
5 - I s' couche comme chés glaines et i s' lève comme chés cos. Il se couche comme les poules et se lève comme les coqs.
Se dit d'une personne qui se couche tôt et se lève de bonne heure.
Eun' glaine, c'est une poule. [du latin gallina ; en ancien français : geline, galine, gline = poule ; la gélinotte est une poule des bois, dont le mâle est le coq... des marais ; le terme poule vient de pulla, féminin de pullus = petit d'un animal ; en ancien français, poul = coq... (extrait d'un site universitaire : ----->ici)] Un co bien sûr, c'est un coq. A ce propos, il revient à nos mémoires un article génial d'un blog non moins génial. Allez le consulter ici :-----> ici.
Pour en revenir aux glaines, les dictons en picard à leur sujet foisonnent. Quand on saura qu'eun' glaine désigne aussi une femme, il ne faudra pas s'étonner qu'ils soient pour certains quelque peu misogynes !..
I vaut mieux un oeu dins s' main qu' deux dins l' cul d'eun' glaine.
Rintrez vos glaines, j' défreume min co.
Ch'est mie l' glaine qu'all' codache l' pus qu'all' pond l' plus.
Des glaines, des vaques, des femmes, ch'est chu qu'i a d' pus imbêtant au monte.
Si besoin était, voici les traductions : - Quand la poule chante plus haut que le coq, il faut lui rabattre son caquet. - Il vaut mieux un œuf dans sa main que deux dans le derrière d'une poule. - Rentrez vos poules, je délivre mon coq. (Se dit aux parents des filles quand les jeunes gens sont de sortie) - Ce n'est pas la poule qui caquette le plus, qui pond le plus. - C'est toujours pour les poules que les coqs se disputent. - Des poules, des vaches, des femmes, c'est ce qu'il y a de plus embêtant au monde.
6 - "All' jouot à l' guisse avec tous chés garçons..." "Elle jouait à la guise avec tous les garçons..."
Début du refrain d'un succès mondial et tout en finesse du crooner Edmond Tanière que Dudu va vous remettre en mémoire au cas où, vraiment par hasard, vous seriez passé à côté sans le remarquer.
[Le jeu de guise: appelé "djise" ou "ch'caterlet", était autrefois l'une des distractions favorites des enfants. Il ne réclame que des moyens rudimentaires et peu coûteux, un morceau de bois rond d'une douzaine de centimètres et affûté aux extrémités ainsi que deux battes, ses règles étaient des plus simples. Un joueur tapait sur un bout de la guise posée sur des briques pour l’élever, criait: "djise" puis la frappait de toutes ses forces. Un autre joueur, placé à dix mètres, répondait "drouète" et tentait de la rattraper au vol. S'il y parvenait, il criait "dins m'castchette", marquait le point et devenait à son tour le "frappeur". Un jeu amusant, qui faisait la terreur des passants mais la joie des vitriers !] [Extrait d'un site sur les jeux picards -----> ici] Voir aussi cette page très documentée sur les règles du jeu de guise -----> ici
Pour revenir à notre chanson, il ne vous a pas échappé que celle-ci est à double sens... Vue la forme de la guise faisant vaguement penser à une partie intime de l'anatomie masculine... Dudu se rappelle d'ailleurs que, dans sa prime jeunesse (c'est-à-dire il y a beaucoup trop longtemps...), les enfants avaient coutume de nommer cette partie intime : une guisse...
7 - Et' gaïolle all' est ouverte, tin monieau i va s'involer. Ta cage est ouverte, ton moineau va s'envoler.
Allusion évidente à une braguette ouverte...
Une cage est eun' gaïolle (ou eun' gayole). A rapprocher du mot français geôle (prison) et même de l'anglais "jail". A noter qu'une cage se dit aussi eun' cache. Mais que cacher veut dire chercher ou chasser... Par contre, cacher se dit mucher en picard. Ca va, pas trop perdu ?.. I a infreumé sin pinchon dins l' cache. (Il a enfermé son pinson dans la cage.) I est parti à l' cache dins ch' bos. (Il est parti à la chasse dans le bois.) I cache après perdu. (Il est embarrassé, il ne sait quel parti prendre.) El' miux pour mucher sin cul, ch'est cor eun' maronne. (Le mieux pour cacher son derrière, c'est encore une culotte.)
A propos de gayole, on ne peut passer à côté de cet autre chef d’œuvre, chanson traditionnelle du foklore wallon reprise par le poête et chanteur Julos Beaucarne : All' me l'avot toudis promis. Chanson déjà évoquée dans nos pages (-----> ici) à propos d'un certain "p'tit s'rin"... Bien entendu, il ne faut pas trop se torturer les neurones pour découvrir le double sens des paroles...
8 - T'es comme un sauret, et' gueule artirée i n' reste pus grand-cosse. Tu es comme un hareng saur, ta tête retirée, il ne reste plus grand-chose.
Eul' gueule est un mot assez trivial pour désigner la tête (ou éventuellement la bouche). All' est tout en gueule. (Elle parle tout le temps.) Mets t' gueule à ch' mur, i manque eun' brique. (Mets ta tête dans le mur, il manque une brique.-pour se débarrasser d'un gêneur-)
Eun' vaque qui brait, all' perd eun' gueulée. (Une vache qui meugle perd une ration de nourriture. - travaille et tais-toi ! ) Ann' n'a jamais assez, all' a toudis s' gueule ouverte. (Elle n'en a jamais assez, elle a toujours la bouche ouverte. - elle parle sans arrêt, elle veut toujours avoir le dernier mot -) Ch'est un gueulard, i a mingé tous chés resses. (C'est un gourmand, il a mangé tous les restes.)
Comment ?
Vous en voulez encore du picard ?.. Eh ben, allez donc faire un tour ----->par là. Ce n'est pas très loin, vous y serez vite.
Gageons que ce génial titre emprunté à notre non moins géniale rubrique Monsieur et Madame en picard (voir -----> ici) aiguisera la curiosité de nos lecteurs...
Pour résumer, il va s'agir cette fois de trouver des mots en picard pour compléter les phrases proposées. Ces mots commençant tous par la lettre G, d'où le titre précédemment qualifié et qui devient par ces explications encore plus génial...
Prétexte à réviser notre parler régional, à instruire et, nous l'espérons , à faire sourire notre lectorat.
La solution du quizz et les explications -----> ici
, on aime toujours la créativité. Quand on associe la statuaire , la photographie et l'humour, on parvient à ces quelques petites perles que nous vous proposons sous forme de diaporama, plus facile à manipuler que les traditionnels pps, ppsm et autres ppt...
Pour faire défiler, veuillez cliquer sur le triangle qui apparaît au survol de la souris à droite du décompte des images...(c'est bien expliqué hein ?)