picard

Publié le 15 Mai 2015

... Regarde-moi ça ! en picard.

Le verbe regarder se traduit de multiples façons en picard.
Guy Dubois en recense six versions : r'wettier dans le Douaisis et à Lille, arvettier dans le Valenciennois, raviser en Artois, arguetter dans le Boulonnais, arbeïer ou erbeïer dans la Somme.
Sur le site Estaires.com, on cite :
regarde --> "visse ch'ti là ! : VISSE
regarde ici ( qui arrive ! ) : ISSE ICHI
regarder : ARLUQUER
regarder : ARVETTIER
regarder : RAVISER
regarder : VETTIER
regarder avec curiosité, épier : BEYER

 

Aujourd'hui, Arvette me cha ! vous offre un florilège à ce sujet. Ravisez bien !

 

Textes en picard :

Une blague : I a dit à cheulle sache-femme : Comme ej' sus fort vigoureux, ravisez si n' n'a pas deux.

 

Refrain d'une chanson du Cabaret Wallon à Tournai :
J’ veux eine attrape à soris,
Je n’ vas pos r’wettier au prix :
Eine avé des beons orsorts
Que l’ soris n’ part pos déhors !

 

Texte en picard sur le blog geoecrits.blogspot.fr :
Sinon, té peux cor d’assir al' terrass’ du Bar d’eul' plage et, in chuchant eun’ bonne mousse, arbeïer ché fèmes qui papottent, ché jonnes files qui bronzent au solel ou ben ché galupiots qui barbottent din ché bâches in riant telmint y sont contints.

 

Et pêle-mêle quelques dictons ou expressions :

 

Ravise dins m' n'eul si i a eune maguette !


I est v'nu au monte l' diminche, i r'wette eul' sémaine pas les deux bouts.


J'sus pas né dins eune caf'tière pou me r'wettier pa l'busette.

Quand in ravisse quéquin in n’in voit que l' mitan.

Femme laide

Alle est belle comme un oignon, in n’ peut point l’arvettier sans braire.
 

T'as bintôt fini ed raviser ché alouettes picher ?
 

I peut pus arguetter s' boudinette.

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #arbeïer, #arguetter, #arvettier, #picard, #raviser

Repost0

Publié le 24 Avril 2015

Ce jour, A l' ducasse... vous entretient d'une tradition bien nordiste : la ducasse.

En apéritif, on vous sert comme souvent un p'tit verre de Wiki :

La ducasse est une fête populaire annuelle de villages et petites villes, en Belgique et dans le nord de la France, organisée généralement le jour de la fête du saint patron de l'entité. Les régions davantage influencées par la langue flamande parlent de « Kermesse ».
Le mot Ducasse a son origine dans Dédicace, qui est la consécration religieuse d'une église, d'un oratoire. Par métonymie elle est devenue la fête annuelle commémorant cette consécration. Le mot est attesté dès 1391 comme une forme dialectale de l'ancien français ducasse, dicaze (XIIe siècle). Il est emprunté au latin dedicatio qui signifie : consécration d'un temple, d'un théâtre, puis consécration d'une église.
Kermesse apparait sensiblement à la même époque (1397), emprunté au flamand « kerkmisse » (messe d'église) et désigne une fête patronale flamande, une fête de village.

La dédicace se commémore annuellement par une fête dont la procession, en matinée, est l'élément principal. Il s'agit de faire le « Grand tour » de la paroisse selon un itinéraire immuable, partant de l'église paroissiale et y revenant, ayant visité et les divers oratoires et chapelles publiques se trouvant le long du parcours. On y accompagne les reliques ou la statue du saint patron qui visite ainsi son 'territoire' et protège ses habitants.
Les dévotions terminées et le banquet achevé commence l'heure des jeux et réjouissances populaires : attractions foraines, concert, concours et compétitions, jeu de balle, tir à l'arc... Le tout est souvent clôturé par un grand bal, jusque tard dans la soirée, où on chante, on danse et on boit.

Au fil des temps certaines processions ont pris un caractère très élaboré et sont devenues des attractions touristiques. Elles sont en fait devenues de simples cortèges folkloriques ou historiques ayant perdu tout caractère religieux. En Belgique, les ducasses les plus célèbres sont la Ducasse de Mons le dimanche de la Trinité, la Ducasse d'Ath le quatrième dimanche d'août et la Simpélourd de Soignies le samedi le plus proche du 17 octobre.

Ecoutons l'explication de Guy Dubois.


Dudu se souvient du temps lointain de sa jeunesse où la ducasse de Saint-Amand était une véritable institution et où sa mère se faisait un devoir à cette occasion de confectionner sa fameuse tarte au chuc' qui se partageait avec la famille et les voisins.

Pour illustrer la ducasse, quoi de mieux que ce dessin de Roland Cuvelier (voir -----> ici) représentant celle d'Hellemmes, banlieue (au même titre que Fives et selon la formule dorénavant consacrée !) brillante et riante de Lille.

Et pour rester dans le domaine du patois, quelques dictons en picard à propos de la ducasse :

Ch'ti qui va à l' ducasse, i perd euss' plache.

Et' quémiche all' passe, ch'est bêtôt l' ducasse.

El' lind'main d' ducasse in ronge ches oches.

I n' peut point avoir ed' raccroc avant l' ducasse.

Eun' ducasse sans tarte, ch'est eun' fiête d'sous l' pleuve.

Au soir d' ducasse, i arrife souvint des arléqueux d' païelle.

I n'est point à l'ducasse d'su ches quevaux d' bos.

A moins d'une forte demande, il n'y aura pas de traduction ni d'explication de ces dictons. Faut bien faire un peu travailler vos neurones...
Néanmoins quelques compléments ci-dessous pourront vous aider.

un arléqueux : du verbe arléquer, relécher. on pourrait traduire un relécheur
bêtôt : bientôt
l' bos : le bois
eun' fiête
: un fête
un oche : un os
eun' païelle : une poêle
l' pleuve : la pluie
des quevaux : des chevaux
eun' quémiche
: une chemise
le raccroc : Le lendemain ou le dimanche suivant la ducasse, on continue de faire la fête, cela se nomme le raccroc.

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #dicton, #ducasse, #Fives, #Hellemmes, #kermesse, #patois, #picard

Repost0

Publié le 8 Mars 2015

En patois aujourd'hui et très raffinée et inspirée, mais que voulez-vous ?, y a des jours où c'est comme ça... Allons-y gaiement...

Te n' s'ras jamais aussi fort qu'eune mouque,
te n' tchieras jamais à ch' plafond !

[La pensée du dimanche vous épargne la traduction en français...]

Mais trêve de plaisanteries, passons aux choses sérieuses et aux démonstrations scientifiques :
Comme vous le savez, les mouches peuvent se déplacer sur n’importe quelle surface et dans n’importe quelle position sans tomber.
Leurs pattes se terminent par un tarse de cinq articles dont le dernier est terminé par de minuscules griffes.
Chaque griffe est constituée d’une sorte de raquette hérissée de poils raides. Les poils peuvent s’élargir pour former un disque minuscule qui est lubrifié par une substance adhésive.
Elle dépose alors sa chiure en la faisant adhérer au plafond.
La digestion s’accompagne souvent de flatulence. Les mouches ne font pas exception à la règle. Elles pètent comme tous les autres animaux.
Une étude très sérieuse a d’ailleurs été menée dans les années 1980 sur les pets chez les diptères.

[Article publié sur Facebook - La voix des animaux]

A titre scientifique, toujours, nous aurons recours au célèbre blog Grumeautique :

La pensée du dimanche

La pensée du dimanche

La pensée du dimanche

La pensée du dimanche

La pensée du dimanche

La pensée du dimanche

Les lecteurs sérieux de ce blog désirant approfondir le sujet d'étude du jour d'un point de vue scientifique peuvent se rendre sur le site Guichet Du Savoir [cliquer sur les mots en rouge] où ils apprendront un tas de choses intéressantes sur les pipis, cacas et pets de mouche...


Et comme tout finit par des chansons, nous clorons (oui, oui, futur du verbe clore) cet article avec Jo Butagaz et ses Brûleurs :


Rapraprap Rapmouche

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #chiure, #grumeautique, #jo butagaz, #mouche, #patois, #pensée, #picard, #plafond

Repost0

Publié le 28 Janvier 2015

P'tite leçon de picard vous propose de renouer avec la tradition de la récré du mercredi.
Aujourd'hui, une p'tite leçon de picard :

En picard, le son [ge} et le son [ce] deviennent [che].
Ainsi une nièce se dit eun' nièche et un manège devient in manèche.

Il va donc s'agir de découvrir les mots cachés dans les dictons et expressions en picard. Comme d'hab', on pourra découvrir la réponse en pratiquant la désormais traditionnelle mais néanmoins acrobatique manœuvre dite du "cliqué-glissé". Cependant, vue la haute tenue intellectuelle de ce blog et de ses visiteurs, nous pensons que le recours à cette manipulation se révèlera inutile...

Allons-y.

I faut avoir aute cosse qu'in biau visache pou faire in bon mariache.

Ch'est pas à in viux sinche qu'in apprind à faire des grimaches.

Des lèques ed' quien, cha ramène des puches.

Quind qu'chés feulles all' sont quéhues, in vot chés nids ; quind qu' cheul' neiche all' a fondu, in vot chés étrons.
Explication :
In finit toudis par découvrir chés défauts d' chés gins.

J' n'ai pas du biau linche, mais j' sus bin dins mes loques.

Jour de lessive

 

I vaut miux eun' lait' pièche qu'un biau tro.

Vaut miux inne pièche mal mise qu'in tro bin fait

 

Si t'es sache, t' aras eun' imache à Pâques et un cop d' bâton à l'Ascinsion.

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #picard

Repost0

Publié le 10 Décembre 2014

Le p'tit jeu du mercredi en picard comme de bin intindu...

Le même mot doit compléter les phrases suivantes:

1 - L' bon marqué, ch'est toudis ...... .

2 - Zulma, ch'est un sacré dragon, j'ai pu ...... vir ses talons qu' ses bouts d' pieds.

3 - Ferm' eut' bouque, tin nez i va ...... d'dins !

4 - Y in a qui s'in vont ...... de l' laine et qui arviennent-te tondus.

 

2014-04-10_1855.png

A mon d'chés tondus

Réponse et explications sous la bande blanche comme d'hab.
Rappel : se munir d'une éponge grattante et bien frotter l'écran à l'endroit de la bande blanche... Euh, non...

Le mot manquant est le mot querre...
1 - querre = cher ou chère, simple déformation du ch en qu, eun' vaque, eut' bouque, un quien, un cat, l' marqué...
2 - avoir querre = aimer, de l'espagnol te quiero. N'oublions pas que les pays du Nord étaient espagnols jusqu'en 1713. Il en reste des traces dans notre patois.

3 - querre = tomber. Apparemment déformation du verbe choir. Particularité de ce verbe : son participe passé est mutiple selon les régions : queu, qué ou quéhu. Ex : I a quéhu su sin cul.

4 - querre = chercher. du latin quaerere qui veut dire chercher. D'où le verbe quérir. S'emploie uniquement à l'infinitif précédé de aller. Il existe aussi arquerre, rechercher. Ex : J' dos aller arquerre mes jonnes à l'école.

Et pour clore cet article le refrain d'eun canchon d'amour de Guy Dubois qui utilise les quatre sens du mot :

Si té savos comm’ ej’ t’ai ......,
Ti, je n’ te laich’rai jamais ......,
J’ m’in irai ...... chu qu’y a d’ pus ......,
Pour t’ faire vir commint que j’ t’ai ...... .

Article écrit avec l'aide de Guy Dubois et du blog Chblog (lien direct)

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #guy dubois, #patois, #picard, #querre

Repost0

Publié le 5 Décembre 2014

La Fontaine a souvent été repris, remanié, trituré, recomposé plus ou moins heureusement par des personnalités plus ou moins connues.

Fable en picard s'intéresse aujourd'hui à une version en patois de la fable le Corbeau et le Renard dite par Biloute, chansonnier et conteur patoisant décédé depuis un certain temps mais dont les plus anciens d'entre nous ont sans doute entendu parler.

Biloute a d'ailleurs fait partie de la joyeuse bande des Capenoules dont on vous parlera un de ces quatre...

Fable en picardFable en picard

 

 

 

 

 

 


Voici donc une petite leçon de picard avec la complicité de Jean de la Fontaine, lui aussi un peu picard puisque né à Château-Therry, administrativement en Picardie, quoique réellement située en Brie...

Et le texte transcrit avec bien des misères, par Dudu. Les puristes voudront bien lui pardonner les quelques maladresses qui doivent subsiter.

Eun cornalle un bieau jour
(d'ù qu'alle l'avot été querre ?)
Alle s'étot imparé d'un morcieau d' camembert.
Toute continte d'alle-mainme et pis de s'bonne aubaine,
Alle s'étot involé tout in haut d'un grand chêne.

Eul fromach' de l' cornalle i sintot tell'mint bon
qu'un arnard d' sin terrier i' in sortot tout d'un bond !
Ah ! Lougarou ! qu'i dit, chouqu' cha sint bon l' fromach !!!
Si qui n' n' a par ichi, m'in passer s'rot dommach'

I r'vêtiot d' tous côtés quand in l'viant sin musieau,
I aperchut ch' cornal su' sin chêne tout in haut
Avec sin camembert qui li muchot tout s' tiête !

Infin, qu'i dit tout pindint qu'il l' arvête
Eun cornalle ch'est si bête ! Un arnard si malin !
Alle mingerot du fromach' et mi je n'auros point !
Ah nan ! Cha, ça s'rot point conv'nap !!!"
Et tout in dijant cha, ch' glouton i s'aboule tout près de ch't' arp',

Et pour flatter l'cornalle, v'la qu'i s' met à dire tout haut :
J'ai jamais vu de m' vie un parel osieau !
Est-il vraimint possip' que cha seuche eun' cornalle ?
Euj' n'ai jamais vu d' parelle dins tous ches futalles.

Ch'est vrai et je n' mins point
Et si sin cant'mint i r'ssempe à s' n'habil'mint,
I a pas d' pus bel osieau d'où qu'in voudra dins l' monde
Et dins tout l'univers à chint lieues à la ronde !

In intindant tout cha, eul' cornalle all se gobot !
Et pour li montrer s' bielle voix,
V'la qu'all' cante un morcieau :
Couac, qu'alle fait, Couac !
Pardouf ! Eul' camembert intre les branques de ch' t'arp'
Dégringole jusqu'à tierre !
Couac, qu'i fait ch' glouton
Si t' voix all' est point bielle, tin fromach', i' est bon !"

Et l' morale d' tout cha, si i faut que j'vous l'apprenne,
ch'est qui faut point parler tout l' temps qu'in a s' bouque pleine...

Petit lexique et quelques explications :
abouler : normalement apporter, mais ici sans doute rappliquer
cant'mint : la façon de chanter, le "ramage" dans la fable
chint : cent
eun cornalle : un corbeau, une corneillese gober : se rengorger, faire le fier
habil'mint : habillement, le plumage dans la fable
alle-mainme : elle-même
mucher : cacher
querre : chercher
I r'vétiot : Il regardait (du verbe arvétier)
cha seuche : ça soit (subjonctif du verbe être)
Si qui n' n' a : S'il y en a (difficile à prononcer, double n', essayez à voix haute, vous vous rendrez compte)
Vous remarquerez aussi :
- la terminaison des verbes à l'imparfait en -ot correspondant à -ait en français.
- la consonne p qui remplace b, dans possip', conv'nap', arp' (possible, convenable, arbre)
- le i intercalé dans la dernière syllabe des mots en -eau : osieau, morcieau, musieau

 

Voila pour cette petite initiation au picard ! A Dé...

Et maintenant, un peu de détente...

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #biloute, #corbeau, #fable, #la fontaine, #picard, #renard

Repost0

Publié le 3 Septembre 2014

Un petit jeu pour ce mercredi de rentrée, en patois.

Mais les non-initiés devraient pouvoir s'y retrouver...

Eun' devinette :
In li a copé à Louis XVI, sin .....
Si té mets t' main sus ch'fu, ch'est .....
I commande à ches glaines, ch'est ch' .....
Té peux in donner un avec et'main ou tin pied, un .....

Cha s'prononce parel, mais cha s'écrit pas parel !

Réponse : sin co (son cou), ch'est caud (c'est chaud), ch'co (le coq), un cop (un coup)

Prolongation :

Rimplache ches tros par ches mots du d'sus :

Incore un ..... , ch'viux ..... i a eu ..... , l'cinsier i voulot li coper sin .....

D'après G. Dubois dans "Commint qu'i dijot pépère ?"

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #coq, #Guy Dubois, #patois, #picard

Repost0

Publié le 27 Août 2014

Profitons de ce mercredi pour présenter trois dictons en patois et de l'occasion qui s'en suit pour découvrir deux acteurs de la mouvance patoisante nordiste.

En l'occurrence, Gérard et Léon, alias Bertrand Cocq et Jean-Marc Delattre, qui présentent régulièrement sur Télé-Gohelle des chroniques en patois.

Article de La Voix du Nord sur Bertrand Cocq :

Dictons

Voici donc les trois dictons du jour expliqués par les duettistes :

Si i suffijot d'avoir de l'barpe pour êt' malin, tous ches maguets i s'rotent maît' d'école.


Un pourchiau qui fait à s'mote, ch'est l'mitan de s'nourriture.


Ch'ti qui a pas d'bottines à mette à ses pieds, i n'a qu'à pinser à ch'ti qui a pas d'pieds.

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #cocq, #dictons, #patois, #picard

Repost0

Publié le 13 Juin 2014

Guy Dubois, Deuch'bos pour les patoisants, est un ancien instit farouche défenseur du patois. Pour parvenir à ces fins, il est devenu écrivain, chroniqueur à La Voix Du Nord, auteur de chansons, conférencier, comédien...

Habitant près de La Bassée, il anime régulièrement la Maison des Parlaches et des Cultures Régionales avec notamment une école de patois ouverte à tous.

Sur Télégohelle, une chaîne tv citoyenne sur le Web, il donne des leçons de patois qui nous racontent l'origine des mots, des noms de famille, et nous montre au passage les origines de notre langue française et tout ce qu'elle doit au patois... ou plutôt au Picard.

A ce propos, voyons une vidéo où il nous explique le domaine linguistique picard.


D'où l'influence du latin et du flamand sur notre langue picarde...

Les nordistes savent ce qu'est une wassingue. Ecoutez les explications de Guy Dubois sur les origines de ce nom.


Et une maronne ?

Pour terminer, deux chansons écrites par Guy Dubois pour... Eh, oui le revoila : Renaud ! dans sons album "Renaud cante el'Nord". Pas précisément rigolotes, mais évocatrices, sortez vos mouchoirs...

    Adieu à ch'terril d'Rimbert

    Dù qui sont

A la prochaine...

Voir les commentaires

Rédigé par Dudu49

Publié dans #Guy Dubois, #patois, #picard, #Renaud

Repost0